Leurs Altesses Royales le duc et la duchesse de Vendôme ont la joie de vous annoncer la naissance, le 19 nevembre 2009, à Paris, de Son
Altesse Royale le Prince Gaston de France. Le site internet http://ducdanjou.com/présente aux parents et aux grand-parents du Prince Gaston de France, ses plus
vives félicitations.
Homme d’action et de terrain, le prince Charles-Philippe est de ceux qui pensent que, avant d’avoir des
droits, l’Homme a des devoirs. C’est ainsi qu’il n’a pas hésité à mettre ma vie au service de son pays pendant plusieurs années, à parcourir les zones belligérantes de cette derrière décennie
(Bosnie, Kosovo, Albanie, Côte d’Ivoire, Afghanistan…) et à se mettre toujours au service de la justice, du travail et de l’honneur.
Peu attiré par les gens qui parlent pour ne rien dire, le prince Charles-Philippe aime les gens qui font, qui
réalisent et qui osent. Oser, un des mots favoris du prince : oser entreprendre, oser provoquer, oser affronter et oser rêver…
Homme de cœur également, le prince Charles-Philippe part du principe que, si pour aider son
prochain il faut être prince, alors tout le monde se doit d’être prince. La vraie noblesse vient du cœur. Lors de missions en zones de conflits, le prince aime dire « j’ai vu trop de gens dans la
misère avoir des attitudes de prince et de princes avoir des attitudes misérables ».
Le prince Charles-Philippe est un prince du 21ème siècle, moderne, dynamique et entreprenant, qui se bat pour le respect
des valeurs universelles de l’être humain.
Homme moderne et homme de terrain, il joue pleinement son rôle de membre de la Famille royale de France, dans
la fidélité et le respect des traditions reçues de ses aïeux. Sa vie est une œuvre en perpétuelle évolution, dédiée avec force et conviction à l’avenir social, politique, économique et écologique
de notre planète. « Arrêtons de nous demander ce que les autres peuvent faire pour nous, mais demandons-nous ce que nous pouvons faire pour les autres » est une des phrases favorites du prince.
Il faut donner à chacun sa chance pour réussir. Le prince est à la recherche d’une société politique, économique et sociale harmonieuse qui respecte les hommes, sans distinction de race, de
couleur ou de religion. Une société où la pauvreté ne soit pas un handicap, mais une chance pour se ressaisir. Une société dynamique et créatrice et non une société d’assistanat ou de
dépendance.
Pour enrichir sa réflexion, le duc d’Anjou s’appuie sur ses expériences vécues et sur des personnes avec
lesquelles il travaille sur les cinq continents. Ce sont des femmes et des hommes de talent et de conviction qui, dans leur famille, par leur travail et sur leur lieu de vie, tissent jour après
jour ce lien de société sans lequel il n’y a pas de vie commune possible. C’est avec le passé que dans le présent nous construisons l’avenir. Dans une société dominée de nos jours par le
matérialisme, l’individualisme et l’obsession de l’instant, le duc d’Anjou tente de donner envie de retrouver ses racines et ses valeurs pour aller de l’avant.
Il est tombé tout petit dans la marmite du passé et n'en est pas
encore ressorti. Sa mère, pour le consoler de ses premiers chagrins, lui passait dans les cheveux de longues et fines mains chargées de bagues Renaissance. Son père, antiquaire en province, grand
amateur de sculpture Haute Epoque, était aussi un amoureux des vieilles pierres. C'est ainsi qu'il passa son enfance serré entre les murs couverts de lierre et d'histoire d'un donjon de famille aux frontières de la Marche et
qu'il devint, à son tour, collectionneur de rêves et de légendes.
Après des études d'Histoire à Toulouse (Lycée Fermat) et à Paris (Lycée Henri IV), il passa et obtint le
concours de l'Ecole Nationale des Chartes qu'il intégra en 1985. Mais là, la contrainte avait banni le rêve avec la liberté. En 1989, à l'issue de son cursus, trouvant la filière trop austère à son goût, il quitta l'E.N.C. pour le secteur privé et
passa deux ans à l'Institut National de Gemmologie de Paris, afin de parfaire ses connaissances en pierres précieuses. En 1991, il ouvre une première galerie à Paris, au Village Suisse, où il débute comme antiquaire généraliste. Depuis 1997, il tient une galerie
rue Saint-Honoré, où il a choisi de se spécialiser dans les bijoux anciens et, plus spécifiquement, dans les bagues de l'Antiquité à nos jours.
Mais la passion de l'histoire le tient toujours. Il collectionne les chartes médiévales et, parallèlement, se consacre avec passion à
l'étude des insurrections royalistes de l'Ouest durant la Révolution française. Le titre dont il s'enorgueillit le plus, est celui de correspondant parisien et de collaborateur actif du
Souvenir Chouan de Bretagne. C'est en témoin détaché qu'il s'étonne des paradoxes du monde moderne, sans oublier de rappeler à l'occasion que "celui qui oublie son passé, se condamne un
jour à le revivre !"
HERMAN VAN ROMPUY EST UN HOMME POLITIQUE BELGE FLAMAND
Herman Van Rompuy est un homme politique belge flamand né à
Etterbeek le 31 octobre 1947. Membre du CD&V, il a été prÈsident de la Chambre des ReprÈsentants du 12 juillet 2007 au 30 dé cembre 2008. Il a été nommÈ formateur par le roi Albert II
le 28 dÈcembre 2008 pour former un nouveau gouvernement, en remplacement du gouvernement Leterme dÈmissionnaire depuis le 19 dÈcembre. Il prè te serment le 30 dÈcembre 2008 et devient le 48e
Premier ministre.
Le 19 novembre 2009, Herman Van Rompuy a été choisi par les 27 chefs d'Etat et
de gouvernement de l'Union européenne réunis à Bruxelles pour devenir le premier prÈsident permanent du Conseil europÈen.
Herman Van Rompuy représente l'aile conservatrice du parti au sein du
CD&V.
Fils du professeur d'Èconomie Vic Van Rompuy et frËre ainÈ de Eric
Van Rompuy, Herman Van Rompuy a achevé ses Ètudes secondaires au collége Sint-Jan-Berchmans de Bruxelles (humanités gréco-latines) en 1965. Bachelier (1968) en philosophie thomiste, (
NDLRB. et chrétien pratiquant) il est licencié avec grande distinction en sciences Èconomiques de la Katholieke Universiteit Leuven en 1971.
Herman Van Rompuy dÈbute en tant qu'attaché au service d'Ètudes de la
Banque nationale (de 1972 à 1975). Entre 1973 et 1975, il est vice-prÈsident des CVP-jongeren (Jeunes CVP) et à partir de 1978 membre du bureau de parti du CVP (Christelijke
Volkspartij), rebaptisé ensuite CD&V (Christen-Democratisch en Vlaams).
Il travaille ensuite dans les cabinets ministÈriels de LÈo
Tindemans (1975-1978) et Gaston Geens (1978-1980).
...
Il a participé aux négociations de formation des gouvernements de
Wilfried Martens (du 3e jusque et y compris le 8e) (1982-1988) et de Jean-Luc Dehaene (I et II) (1992-1999)[1].
En septembre 1993, Herman Van Rompuy succéde à Mieke Offeciers en tant que ministre
du Budget du gouvernement fédé ral belge dirigÈ par Jean-Luc Dehaene. Il conservera ce poste, aprËs les Èlections de 1995, et ce jusqu'en 1999 et la défaite de son parti aux Èlections. Il est
aussi vice-premier ministre du gouvernement pendant cette période. En tant que ministre du Budget, il parvient, en six ans, à réduire fortement le dÈficit budgÈtaire
belge.
La carriére ministÈrielle de Herman Van Rompuy
s'interrompt suite à la lourde défaite Èlectorale de son parti en juin 1999 (due entre autres à la crise de la dioxine) qui envoie le CVP dans l'opposition. Il reste alors membre de la
Chambre des ReprÈsentants. En 2004, il est nommé ministre d Etat.
Pendant les deux gouvernements Verhofstadt (1999-2007),
Herman Van Rompuy est prÈsent dans le cyberespace via son blog grâ ce auquel, selon ses propres dires, il a survÈcu ; il Ècrit nombre de haÔkus.
Le 12 juillet 2007, il est Èlu prÈsident de la Chambre des
ReprÈsentants.
Il a été membre actif de l'Èquipe de nÈgociateurs du CD&V pour la
formation difficile d'un nouveau gouvernement ; le roi Albert le nomme explorateur (verkenner en néerlandais), du 29 août au 29 septembre 2007, pour tenter de sortir de l'impasse la formation du
gouvernement.
Premier ministre .
Le 28 dÈcembre 2008, il est dé signé comme formateur par le roi
Albert II, afin d'aboutir ‡ la mise en place d'un gouvernement pouvant succÈder à celui d'Yves Leterme, dÈmissionnaire suite ‡ l'affaire Fortis.
Le 30 dÈcembre 2008, aprËs s'Ítre entretenu avec les
prÈsidents de partis de l'ancienne majoritÈ (CD&V et open VLD cÙtÈ flamand, cdH, MR et PS cÙtÈ francophone), Herman Van Rompuy trouve finalement un accord sur la composition du futur
gouvernement. La prestation de serment de ce gouvernement, dont il est le Premier ministre, a lieu le jour-mÍme au Ch‚teau de Laeken.
Le 31 dÈcembre 2008, le Premier ministre Van Rompuy prÈsente sa dÈclaration de politique
gÈnÈrale devant la Chambre des ReprÈsentants et le SÈnat. Le 2 janvier 2009, la Chambre des ReprÈsentants vote la confiance au gouvernement Van Rompuy, majoritÈ contre
opposition.
....
Fin 2009, il est aperçu dans une réunion du Groupe
Bilderberg.
Président permanent du conseil européen
Sollicité par les chefs d'État et de gouvernement de l'Union
européenne pour devenir le premier prÈsident permanent du Conseil européen, ´ l'horloger des compromis impossibles ª est élu le 19 novembre 2009 à cette fonction dont l'exercice commence
théoriquement le 1er dÈcembre 2009, date d'entrée en vigueur du traité de Lisbonne. Selon ce traité, le président permanent ne peut assumer de mandat national le temps de sa présidence. Herman
Van Rompuy devrait donc quitter son poste de Premier ministre le 30 novembre au plus tard. Exceptionellement, de maniè e à permettre au premier ministre suédois (président tournant de l'union
européenne jusqu'au 31 dÈcembre 2009) de terminer son mandat, il a été décidé qu'Herman Van Rompuy débuterait son mandat au premier janvier 2010.
LA BARONNE ASHTON, DU PRINCE CHARLES A LA HAUTE DIPLOMATIE
En un an à la Commission européenne, Mme Ashton a, en effet,
obtenu quelques résultats notables. « Elle a trouvé une solution au conflit sur le bœuf aux hormones avec les États-Unis, elle a conclu un accord de libre-échange avec la Corée du Sud et a
normalisé les relations avec les États ACP » (Afrique, Caraïbes, Pacifique), résume un proche. « C’est une femme apte, qui apprend vite. »
Elle est sur le point de trouver un accord avec les pays d’Amérique latine,
qui pourrait mettre un terme à des décennies de conflit sur les droits de douane des bananes.
Mme Ashton, née à Upholland, dans le nord-est de l’Angleterre, et qui a étudié
l’économie à l’université de Londres, va être confrontée à un défi sans précédent.
Le nouveau Haut représentant aura, en effet, des prérogatives renforcées, mais
pour cette raison, elle devra trouver un modus vivendi avec les grands pays qui entendent ne pas renoncer à leurs prérogatives de politique extérieure, comme la France.
Mme Ashton a aussi dirigé pendant six ans Business in the community, une œuvre
caritative du prince Charles qui cherche à mobiliser les entreprises pour des actions sociales.
Leader of the Lords
En 1999, elle a été anoblie à la demande du Parti travailliste, prenant le
titre de Baronne Ashton of Upholland, et est ainsi entrée à la chambre des Lords.
Après avoir été secrétaire d’État à l’Éducation, puis aux Affaires
constitutionnelles et à la Justice, elle a été nommée par le Premier ministre Gordon Brown, en juin 2007, Leader of the Lords, chargée de faciliter l’adoption des projets de loi gouvernementaux à
la haute chambre. À ce poste, elle a contribué à obtenir la ratification du traité de Lisbonne.
Mme Ashton est mariée à Peter Kellner, un commentateur politique et président de
l’institut de sondage YouGov, dont elle a eu deux enfants
La Sauvetat , laboratoire exemplaire, sorte de référence , de moteur,
pour les 15 localités actuellement adhérentes sur environ une centaine possible , principalement en Limagne. est une sorte de site exemplaire. C’est en effet une des
caractéristiques de cette zone de passage (esentuiellement dans le Puy-de-Dôme) que le nombre de Forts, plus ou moins conservés, plus ou moins
importants.
« De nombreux villages , principalement dans les régions de
peuplement concentré dela Limagne, sont caractérisés par la présence – soit au centre, soit en marge de l’espace bâti- d’un quartier bien délimité dans
le plan et bien indivualisé par sa structure , appelé –Fort – ou plus souvent « Les Forts » . Ces quartiers sont de dimension variables, le plus
souvent en connexion avec les édifices majeurs qui structurent les villages ( Etablissements religieux, Châteaux).
Contacts pour joindre l'association de défense des Forts .
AFVA
Rue des Remparts
63730 LA SAUVETAT
Tél. 04-73-39-52-67
Origine de l'article signé M.H. Guillaume et consacré à Nicole Cucuel.
Version Fémina N° 397. Supplément de Centre-France . Dimanche du 8 novembre 2009. Encart central . Les femmes version Femina avec le Crédit mutuel
Selon le quotidien britannique Daily Mail, des toilettes spéciales sont en cours
d’édification au parc olympique de Londres afin que les musulmans ne soient pas dans la direction de la Mecque pendant qu’ils satisferont un besoin naturel.
L’ODA (Olympic Delivery Authority) est l’établissement public chargé de
la construction des infrastructures pour les JO de 2012 à Londres. Dans son cahier des charges figurent cinq principes, dont l’accessibilité et l’égalité.
L’ODA a déclaré qu’elle voulait un lieu de rencontre idéal pour toutes les
cultures, croyances, âges et situations de handicap. Or, la religion musulmane interdit de faire ses besoins naturels vers la qibla, c’est-à-dire la direction de la Mecque (NB : dans un sens
comme dans l’autre, semble-t-il...). Par exemple, on trouve les haddiths suivants :
Le messager d’Allah a dit : Quand vous allez dans le désert, ne vous placez jamais
face ou de dos à la Qibla pour faire vos besoins, mais soyez face à l’Est ou à l’Ouest. […] (récit de Abu Ayyub, Muslim II 507)
Le Prophète a dit : - […] Quand vous urinez, ne touchez pas votre pénis avec
la main droite. Et quand vous vous lavez après la défécation, n’utilisez pas la main droite (récit de Abu Qatada, Bukhari LXIX 534).
Le messager d’Allah a dit : Quand quelqu’un s’essuie avec des pierres, il doit
en utiliser un nombre impair et, quand quelqu’un fait ses ablutions, il doit nettoyer son nez avec de l’eau (récit d’Abu Huraira, Muslim II 458).
Le détail de ces règles peuvent être retrouvées ici :