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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 22:21
Les  aventures  que vit la France  depuis  plus de deux siècles  vous paraissent relever d’un roman-feuilleton pas très  bon, alors  changez-vous la vie  en suivant Charlotte pas à pas; jour après  jour...

Retrouvez les  épisodes précédents  sur ce  blog même :
22-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-28100595.html
21-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-28061538.html
20-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-28016957.html
19-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-27980981.html
18-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-27907872.html
17-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-27869880.html
16-http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-27826369.html
Liens permettant de lire.. et relire sur ce  blog, les épisodes 1 à 15.
http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-27942688.html

Acte III. Que faire de  sa mort ?

    Si je racontais ici, non la vie – et la mort- de Charlotte, mais celle de Marat, le moment  serait  venu  d’emprunter à Alphonse Esquiros certaines de  ces  descriptions. Esquiros-ainsi qu’un certain nombre d’entre  vous le savent  sans doute- est  un des romanciers qui a su magnifiquement illustrer  certaines pages de la révolution par ses écrits du milieu  du XIX e siècle. Théodore Gosselin, dit G. Lenotre prit admirablement  sa suite pour la période allant  de 1881 à 1934.
   
      « L’aube, si matinale  du mois de juillet,   éclairait à demi les rues désertes. Quelques groupes mornés se formaient  sur les places. Les ouvriers  qui sortant les premiers  furent instruits d’abord, en descendant  de chez  eux pour recommencer  leurs travaux de la veille, ils rencontrèrent  ces mots placardés aux murs : -Peuple, Marat est mort, tu n'as plus d'ami ! la  consternation fut profonde. ces paroles  se répétaient  sur un ton lugubre  de la ville aux  faubourgs.. Marat est mort!.. Marat était  aimé...

              ( A suivre)                           A.T.

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