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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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3 mars 2009 2 03 /03 /mars /2009 09:27
    L’on sait  quel non-sens  coûteux et sans  racine  représente le logo. A lire l’article  ci-dessous, Il apparaît pourtant  qu’il pourrait être parfois utile.
   Une précision doit  au préalable être apporté, ce que  l’article nomme  logo doit être  requalifié en « badge » .
   « Les badges (devises en ancien  français) sont des emblèmes, individuels ou familiaux (NDA.  ou encore industriels comme  ici), différents des armoiries, employés librement  comme motifs décoratifs, et  constitués par une figure (souvent un animal) à laquelle  on joint parfois une légende " .
Source . Michel Pastoureau. Traité d’héraldique. Grands manuels Picard. 1993 p.62 note 21.

ATTENTION, LOGO ANIMALIER EN DANGER

26/02/2009 | Mise à jour : 15:08 |
INTERVIEW - En s'engageant à investir une partie de son budget pour la protection des crocodiles, Lacoste devient la première entreprise à soutenir le projet «Save your logo», lancé en octobre dernier par plusieurs instances internationales. Une initiative originale qui incite les marques à défendre les animaux dont elles ornent leur blason. Monique Barbut, présidente du Fonds pour l'environnement mondial, en explique la singularité.
    La coquille de Shell, le lion de Peugeot, le puma de la marque éponyme ou l'éléphant du producteur de thé... Nombreux sont ces animaux dont le capital sympathie a contribué à bâtir l'image de grands groupes. Mais s'ils habitent de façon harmonieuse le paysage publicitaire, ils se trouvent parfois menacés dans leur environnement réel, sans que les groupes qui les utilisent n'en aient conscience ou s'en soucient. C'est pourquoi le Fonds pour l'Environnement mondial, la Banque Mondiale et l'Union internationale pour la protection de la nature (UICN) ont conjointement lancé en octobre 2008 l'initiative «Save your logo», visant à mobiliser des entreprises contre la disparition des espèces. L'idée est d'inciter une entreprise dont la mascotte est menacée, à investir une partie de son budget communication dans sa protection. Monique Barbut, présidente du Fonds pour l'environnement mondial, explique l'intérêt de l'opération.
     Le Figaro.fr - «Save your logo» repose sur une idée originale. En quoi consiste-t-elle ?
    Monique Barbut - Le Fonds pour l'environnement mondial était désireux de travailler davantage avec le secteur privé. L'idée de «Save Your Logo » nous est apparue comme un bon outil, et ce pour deux raisons. D'abord, c'est une idée très simple. Alors que les problématiques liées à la protection des espèces, aux écosystèmes, sont assez complexes, cette opération est compréhensible de tous, immédiatement. L'autre point innovant du projet est que nous ne sollicitons pas les entreprises en tant que philanthropes. A ces groupes qui investissent chaque année des millions pour promouvoir leur marque, il s'agit de dire : «travaillons ensemble à une communication intelligente». Les montants levés ne sont de ce fait pas du même ordre de grandeur.
     A quel montant se situe la participation de Lacoste ?
      Lacoste s'est engagé à verser pour la protection des animaux 500 000 euros par an sur trois ans minimum. Une telle somme est loin de couvrir l'intégralité d'une opération de sauvegarde sur le terrain - le moindre projet monté coûte au minimum 5 millions de dollars. Mais il ne s'agit pas seulement de participation financière, et là réside encore une fois l'originalité de l'opération : Lacoste est désormais un partenaire à part entière, qui participe aux décisions que nous prenons en tant que membre du conseil d'administration. De notre côté, nous acceptons que 20% de la somme donnée soit consacrés à améliorer l'image de l'entreprise. Tout est conçu ensemble, les projets de conservation comme ceux de communication. C'est un réel partenariat, et non un simple don.
     Ne craignez-vous pas de permettre à certaines entreprises, par ailleurs irrespectueuses de l'environnement, de redorer artificiellement leur blason ? (NDA. sic)
     Ce n'est pas une opération où les entreprises s'achètent une bonne conscience : elles sont contraintes de travailler avec nous, dans la logique de la conservation de tout un écosystème. Si dans une zone donnée, d'autres espèces que le crocodile sont par exemple menacées, Lacoste devra s'impliquer pour la protection de celles-là aussi. Il me semble par ailleurs hypocrite de refuser les contributions de certaines entreprises polluantes. Je pense aux compagnies pétrolières : nous sommes tout autant responsables de leur pollution lorsque nous prenons le volant.
     Comment envisagez-vous l'avenir de cette opération ?
     Nous sommes en train de conclure des partenariats avec sept autres multinationales. Et j'ai également en tête un projet intitulé les «orphelins de Noé», qui comblera une lacune de «Save my logo» : la protection, via un système de parrainage, des espèces animales dont aucune entreprise ne se sert pour son image.

http://www.lefigaro.fr/vert/2009/02/26/01023-20090226ARTFIG00567-attention-logo-animalier-en-danger-.php


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