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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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6 juillet 2009 1 06 /07 /juillet /2009 09:31
Liste des brèves AFP
 
La restitution de têtes maories à la Nouvelle Zélande en débat au Sénat
Par Suzette BLOCH


    Les "pires heures du colonialisme" vont resurgir lundi au Sénat avec l'examen d'une proposition de loi visant à permettre la restitution à la Nouvelle Zélande des têtes maories présentes dans les collections publiques des musées de France.
   Ce texte devrait être adopté. "Malgré l'opposition du gouvernement", a-t-on indiqué à l'AFP de source parlementaire UMP, mais le ministère de la Culture a toutefois précisé de son côté samedi être au contraire favorable au texte.
    "Les têtes maories, encore dispersées dans les musées européens et aux Etats-Unis, ont une histoire qui rappelle les pires heures du colonialisme", assure l'exposé de cette proposition défendue par la centriste Catherine Morin-Desailly, signée d'une quarantaine de sénateurs Centriste, UMP ou communistes.
     "Lors de la colonisation de la Nouvelle-Zélande, les Européens se passionnent pour ces têtes humaines tatouées, tradition du peuple maori et les collectionneurs privés se lancent dans de véritables chasses aux têtes qui font l'objet d'un commerce barbare", précise l'exposé.
     "Pour satisfaire la demande, les tatouages de têtes initialement réservés aux chefs guerriers ont alors concerné également des esclaves ensuite décapités pour faire l'objet d'échanges", ajoute-t-elle.
     Pour mettre fin à ce marché sordide, le gouvernement britanique a fait voter une loi en 1831 interdisant l'exportation de ces têtes vers l'Australie, plaque tournante de ce trafic.
     La sénatrice de Seine-Maritime est également adjoint à la culture de la maire de Rouen, ville normande qui avait décidé en octobre 2007 de remettre au musée national Te Papa Tongarewa une tête d'un chef maori conservée en dépôt depuis 1875 dans son musée municipal.
      Mais la décision du conseil municipal avait été annulée en décembre 2008 par le tribunal administratif saisi par Christine Albanel. La ministre de la Culture de l'époque avait critiqué une décision "unilatérale" pouvant avoir des répercussions sur les collections d'autres musées français... comme les momies égyptiennes.
      La PPL sénatoriale est née comme réponse à ce bras de fer, la ville de Rouen étant déterminée à restituer la tête Maorie.
      "Nous ne voulons pas ouvrir la boite de Pandore", mais "il y a un vide juridique concernant les restes humains", a expliqué à l'AFP Mme Morin-Dessailly.
      Pour elle "il s'agit de l'expression du respect que l'on doit aux croyances d'un peuple qui réclame ces têtes afin de les inhumer dignement et dans le respect des coutumes maories". "Les restes humains ne peuvent être considérés comme des biens culturels comme les autres, c'est-à-dire appartenant au domaine public et de ce fait inaliénables", plaide-t-elle.
      Les promoteurs du texte soulignent que de nombreux musées américains, australiens et européens (plus de 40 d'entre eux) "ont déjà répondu favorablement à la demande légitime de la Nouvelle Zélande" déplorant que "la France fasse exception dans ce mouvement général".
    En 2002, l'histoire des restes de la dépouille de Saartjie Baartman, la "Vénus Hottentote" finalement restituée à l'Afrique du Sud après une longue bataille, avait défrayé la chronique. C'est grâce à une proposition de loi du sénateur centriste Nicolas About, que la dépouille avait pu être restituée.
     Il s'agit aujourd'hui de la même démarche et Philippe Richert (UMP) rapporteur de la proposition de 2002 a d'ailleurs été désigné rapporteur du nouveau texte.
    Près de 500 têtes maories étaient réparties dans les musées de la planète, environ 300 ont été restituées, selon Mme Morin-Dessailly. La France en possède une quinzaine dont huit au musée du Quai Branly de Paris, une à Lyon, une à la Rochelle, d'autres à Marseille.

Origine

NDLRB.  Tout  cela est atroce bien entendu mais la révolution dite française ne fut pas en reste et c'est  beaucoup moins connu.

Tanneries de peaux humaines

     Malgré les efforts des “historiens” pour cacher ces atrocités, il est de plus en plus  avéré  que la révolution francaise  a pratiqué le tannage de peaux humaines.

    1- Pour la Vendée, les preuves sont là et vous les trouverez dans un autre article.
Vendée /<  Tanneries de peaux humaines.

    2-
Ailleurs, il existe plus que des pré-somptions, hélas pour “le pays des droits de l’Homme...”.
a) Le musée Carnavalet à Paris a exposé,  sans doute jusqu’au bicentenaire, un exemplaire de la Constitution de l’an III  selon toute vraisemblance relié en peau humaine;
b) Les travaux du Dr Cabanes mettent en lumière la présence d’un atelier tannerie de peaux humaines situé à Meudon (92) qui aurait fourni hautes personnalités ré-volutionnaires et membres du Comité de salut public  en  cuir obtenus  à partir de la  peau humaine:
- gants à partir de la peau de femme
- pantalons à partir de la peau d’hommes



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