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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 09:09

 La France a subi depuis quelques mois l’assaut obscur de prétendants à hautes fonctions et responsabilités, cela dure avec la campagne des législatives.

 

   Celles et ceux qui ont choisi de suivre ces dites campagnes électorales  ont assistés dans un premier temps à une tragédie digne de Sophocle, pour arriver à ses fins on commet un matricide ;  celui de la nation, grande oubliée des idées de débats ; chacun des candidats des  deux camps s’employant à détruire ce que l’adversaire veut être une analyse de bon sens. Un arbitrage mal équilibré se faisant par d’autres adversaires toujours mal-en-point pour obtenir la victoire. Ces autres candidats se transformant au nom de la vérité et du progrès en spadassins pour tuer le père issu de matriarcat à abattre.

 

   L’organisation chère à Sophocle est ainsi posée, pour tuer la mère il faut atteindre le père par tous moyens et sans apporter une once d’espoir réel au grand peuple de France. Il suffit d’y ajouter le dernier élément qui tue la mère ; la patrie française ; réduite au silence depuis longtemps. Les Dieux inviolables prédominent et doivent imposer leur loi à la nation donc à la mère. Ainsi la loi divine s’impose avec le maximum d’obligations, guide le choix des électeurs et sert de vecteurs  actifs aux candidats, c’est l’Europe de Bruxelles qui obère à l’installation sereine et perdure d’une organisation politique (au sens organisation de la vie de la cité) au nom d’une fausse identité commune contraignant les états. Les Dieux ont gagné en mettant légalement et de manière futée et stratégique en planifiant  l’assassinat de la nation déjà réduite au silence. Les spadassins sont passés aux actes, divisant encore plus le bon peuple sans apporter de réponse valide, leur but initial. Ici il est aisé de comprendre que l’insulte en campagne et entre candidats est devenue non pas un manque de savoir vivre mais un arsenal de déstabilisation. Les Dieux ont alors gagné alors deux fois !

 

   Triste tragédie pourrait-on affirmer et pourtant  l’alternance du grotesque irréalisable concrètement rentre et alterne dans la peinture de cette comédie nationale. Ce drame provoque les grandes envolées oratoires, les rires des électeurs et pour  les revues de presse plus ou moins complices,   des didascalies pour guider l’électeur vers un choix pré – dirigé, préparé par les états-majors comme une démarche salutaire de progrès et d’avenir. Molière est présent dans ces tableaux, dans le respect des règles d’unité de lieu ; la nation ; de temps ; le calendrier ; l’action ; le choix d’une politique pour la France

Le rire purgatif est offert aux français par les bourdes ou saillies des candidats, jusqu’à inventer de nouveaux mots, de proposer de nouvelles méthodes de compréhension ; l’esprit cartésien devenant archaïque. La culture française, source nouvelle d’obsolescence, y est montrée comme une composante fautive et créatrice des problèmes de la France. La tension monte encore, les égos narcissiques  des prétendants assaillent le citoyen, jusqu’à lui offrir ce qui pourrait être une pincée de tabac, comme Molière le fait pour introduire Don Juan.

   Le candidat « épouse à toutes mains » l’amour infini de la France, de manières inconstantes mais pressantes. L’on ne peut ignorer par les vecteurs de la presse, de la propagande cette action de ralliement forcé à une cause. Le prince est beau, l’on doit l’admirer, le soutenir, le servir et s’asservir. Mais ils sont au - moins deux à prétendre à la légitimité. Le commandeur sortant ne ressent pas les secousses de ses pieds d’argile, ses opposants ; en attente dite  démocratique mais pressée ignorent que le sol s’ouvre aussi pour les engloutir, les sanctionner par le refus de confiance ; maintenant ou plus tard. Le bon peuple assailli mais conscient attend l’heure misérable de son expression : le vote (quelques secondes) pour sortir celui ou celles qui devient l’intrus.       Qu’importe le résultat, il choisira, sanctionnera par le rejet celui ou celle qui aura oublié que le mandat électif a pour objectif réel et concret la représentation des français.

   Ainsi, dans un mouvement qui se voudrait catharsis des candidats majeurs ( présidentielle et législatives) ont sombré dans le gouffre béant du refus et de la non-reconnaissance des français.

 

   Et maintenant  que cette pièce se termine…………………. ?

 

                                                                     Philippe GOUILHERS

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Published by Charte de Fontevrault - dans BIBLIOGRAPHIE DE L'HONNETE HOMME
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