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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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2 octobre 2012 2 02 /10 /octobre /2012 10:59

Il ne  faut pas donner le droit de vote aux  étrangers non originaires de l'union européénne pour  au moins quatre raisons :


a) Dans notre système juridique le droit de vote aux élections tant nationales que locales va avec la citoyenneté. Certes, une exception a  été  consentie au bénéfice des  perosnnes originaires de l'Union dans le cadre des éléctions locales mais sa justification est  claire : Il existe une citoyenneté de l'Union européenne  « Est citoyen de l'Union toute personne ayant la nationalité d'un État membre ». Rien à voir  donc avec le fait de donner le droit de  vote,  même seulement aux elections locales, à des personnes étrangères à l'Union Européenne.

 b) Donner  le droit  de  vote  aux étrangers  non communautaires, et ce  sans contre partie,  met en porte à faux  tous ceux qui , comme les  deux  jeunes femmes dont l'histoire est rappelée  ci-dessous, ont  fait de gros efforts et de longues démarches pour  obtenir le droit de  vote. 

  Pourquoi en effet, ces personnes feraient -elles autant d'efforts pour s'intégrer en France si en un clin d'oeil (NDLRB . Et non pas douze ans aprés son arrivée, comme dans un des exemples ci-dessous) , et si sans sacrifice de leur part ( maitrise dela langue française , en particulier pour au moins comprendre ce qui figure dans le programme des candidats qui sollicitent leurs voix, elles recevaient l'essentiel de  ce qui leur manque à savoir le droit de vote ?

c) il est faux de dire  que donner le droit de  vote  aux étrangers non communautaires aux  élections locales  est sans influence  sur la détermination des choix politiques au plan national.

   Les Sénateurs sont  élus au second degré par un collége composé par une trés écrasante majorité des délégués des conseils municipaux, délégués qui représentent 95 % des 150 000 électeurs.

d) Donner le droit de  vote  aux étrangers non communautaires fait  courir le risque de  déséquiliber un corps électoral municipal légué par une évolution continue et  graduelle à ce jour

  On ne  voit pas  ce  qui empêcherait alors un tel nouveau corps électoral de mettre en oeuvre  des options "philosophiques" qui ne seraient pas nécéssairement les nôtres puisque ces nouveaux electeurs  y occuperaient trés légalement la majorité.

 

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        Et à titre de savoureux contre -exemple, ce qu'il aurait lieu de faire

  Soixante-dix personnes ont été naturalisées cette année à Angers. La mairie les a reçues hier. Rencontre avec deux d'entre elles, Fouzia Chafifi et Mehdja Derradji (NDLRB. Dont on remarquera la tenue vestimentaire trés "intégrée") qui racontent leur parcours.
   « J'ai été tellement heureuse ce jour-là » . Mehdja est Algérienne. Sourire aux lèvres, elle se rappelle le jour où elle a reçu le courrier lui annonçant sa naturalisation. Arrivée voilà douze ans à Angers, elle est devenue officiellement Française l'an passé, comme 70 autres Angevins.
    La cérémonie en mairie, qui s'est tenue hier soir, est une preuve que « cette terre [l'] accueille très bien ». Un temps fort symbolique qui succède à la réception en préfecture au cours de laquelle elle a reçu son décret de naturalisation. Cette citoyenneté, elle l'a obtenue après en avoir fait la demande et non dans le cadre d'un mariage avec un citoyen français, comme sa voisine dans l'assemblée, Fouzia Chafifi.

  Dans la salle du conseil municipal, elles font face à Frédéric Béatse et ses treize adjoints. Le maire note « la pugnacité » de ces nouveaux Français, « qui ont parfois mené des démarches difficiles ». Pour les deux citoyennes, « c'est un devoir d'être ici. Nous avons des droits mais pas seulement. » Elles savourent.

 

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Une revanche

  Attentives, elles sortent avec plaisir et fierté leur carte d'électeur, déjà tamponnée quatre fois depuis les élections présidentielles et législatives du printemps dernier. Un précieux sésame. « Mon titre de séjour ne me permettait ni de voter en France mon pays d'accueil, ni dans mon pays d'origine », explique Fouzia Chafifi.

   Une situation difficile à vivre pour celle qui s'est inscrite sur les listes électorales, dès sa nationalisation prononcée : « Je ne voulais pas perdre de temps. »

   Elle avoue, avec beaucoup de pudeur, ne pas avoir su comment s'y prendre devant les isoloirs, en avril dernier lors de la présidentielle. Une revanche pour celle, qui de retour au Maghreb, a subi les critiques de ses « frères » marocains. « On devient des immigrées dans notre pays d'origine. Ils nous disent de retourner en France », se rappelle Fouzia Chafifi, cuisinière dans un restaurant.

    Ces nouvelles citoyennes notent avec plaisir les avantages de leur nouveau statut. « Cela va nous permettre de postuler dans le secteur public et de passer certains concours », se réjouit Mehdja Derradji, pour l'instant abonnée aux missions d'intérim dans l'hôtellerie.Sur le perron de la mairie, carte d'identité en main, c'est un nouveau départ.

 

Origine

http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-Mehdja-et-Fouzia-fieres-de-voter-en-France_fil-2219630_actu.Htm

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Published by Charte de Fontevrault - dans ACTUALITES
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