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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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22 décembre 2010 3 22 /12 /décembre /2010 09:06

P1030397

 

« La paix soit avec vous »


Cette prière a été écrite par Jacqueline de Romilly (1913-2010)



« La paix soit avec vous, la douce paix sur Terre,

Loin des horreurs, des peurs et des deuils de la guerre,

Cela, je veux le croire ; et j’en ferai, Seigneur,

La règle de ma vie et la joie de mon cœur.


Mais la paix la plus vraie, tout au fond de mon être,

Puis-je arriver tout seul à jamais la connaître ?

Pourrais-je pardonner vraiment la cruauté,

Mourir sans épouvante, aimer la pauvreté ?


Il me faudrait, Seigneur, un peu de Votre grâce

Pour que je puisse enfin, franchissant cet espace,

Le dire d’un cœur pur, sans nulle réticence :

« La paix soit avec vous » – la paix de l’innocence.


Prière communiquée par le Père Mansour Labaky

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=577040

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 18:09

Le 20 décembre 2010

   Monseigneur le Prince Louis de BOURBON, duc d'Anjou, informe qu'il a  démissionné de la présidence d'honneur de l'Institut de la Maison de  Bourbon et a retiré définitivement son haut patronage de cette  association.


Le 20 décembre 2010

   Monseigneur le Prince Louis de BOURBON, duc d'Anjou, souhaitant donner  un souffle nouveau à la Légitimité, à la connaissance de l'Histoire de  France et à celle de la Maison de Bourbon dont il est l'aîné, a décidé  de la création de  l'INSTITUT DUC D'ANJOU
http://www.institutducdanjou.fr

     Il en assure dès à présent la présidence effective.

 

Voir aussi :

http://leblogdeliemarie.wordpress.com/2010/12/21/le-duc-danjou-semancipe/

 

    J'ai lu que l’Institut de la Maison de Bourbon s'est vu retirer le parrainage et la présidence d’honneur du prince Louis Alphonse de Bourbon par ce dernier. Le duc d'Anjou l'a officialisé, mais je n'en sais pas plus là-dessus. Quelqu'un a-t-il plus d'informations sur ce fait?
   Sur le site officiel de l'IMB, ils ont d'ailleurs changé la bannière en page d'accueil : le prince Louis Alphonse y a été retiré, remplacé par son père feu le prince Alphonse, duc d'Anjou et de Ségovie.
    Que s'est-il donc passé entre le prince et le duc de Bauffremont? Les deux partis semblaient se reprocher des choses l'un l'autre. Les Légitimistes n'avaient vraiment pas besoin de ce genre de conflit. Qui plus est, l'IMB est une institution très respectable. J'avoue que je ne sais pas très bien quoi penser de cette histoire...
     Et dire que le colloque annuel de l'Institut avait lieu hier à Paris (je n'y suis pas allé d'ailleurs)...
  En tout cas certains Orléanistes doivent s'en frotter les mains...

   Lire la suite de cette  discusion grâce au lien suivant :

 

http://trone.forumpro.fr/vie-et-partis-politiques-francais-f14/scission-entre-le-prince-louis-alphonse-et-l-imb-t1071.htm

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Published by Charte de Fontevrault - dans ANNUAIRE DES MOUVEMENTS AMIS ET ALLIES
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 13:40

    «La coquetterie agaçante de la femme a des délicatesses exquises.»
[ Manon Roland ]

   «Présenter aux femmes des motifs pour excuser leurs fautes, c'est le plus sûr moyen de leur en faire commettre.»
[ Manon Roland ] - Extrait de ses Mémoires

   «O liberté ! Que de crimes on commet en ton nom !»
[ Manon Roland ] - Dernières paroles sur l'échafaud

   «Se glorifier de ses ancêtres c'est chercher dans les racines des fruits que l'on devrait trouver uniquement dans les branches.»
[ Manon Roland ]

   «Quel dommage que les sentiments ne soient pas des preuves.»
[ Manon Roland ]

   «Il n'est pas douteux que notre situation influe beaucoup sur notre caractère et nos opinions.»
[ Manon Roland ]

   «Le brigand qu'on persécute, l'homme exalté qui injurie, le peuple trompé qui assassine, suivent leur instinct et font leur métier. Mais, l'homme en place qui les tolère, sous quelque prétexte que ce soit, est à jamais déshonoré.»
[ Manon Roland ] - Extrait d’une Lettre au ministre de l'intérieur:Dominique Joseph Garat  - Juin 1793

   «Le soin de me soustraire à l'injustice me coûte plus que de la subir.»
[ Manon Roland ] - Extrait de ses Mémoires

«Le monde appelle fous ceux qui ne sont pas fous de la folie commune.»
[ Manon Roland ]

 

Origine.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/madame-roland-601.php?citations

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Published by Charte de Fontevrault - dans LES OMBRES DE LA REVOLUTION
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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 09:41

    Le blog de la Charte de Fontevrault  se veut à mi chemin entre la réécriture de l'histoire  de l'ancienne France et la  présentation des limites de la France et  du monde  tels  qu'ils sont  nés et ont grandi des années révolutionnaires.

  Nous ne saurions naturellement  suffire à la tâche; les collaborations  à ce  blog  sont  donc les  bienvenues .
    Si certaines d'entre elles, pourtant, ne rencontrent pas notre complet agrément  en telle ou telle partie de leurs  composantes, nous les publions  avec la  mention "Tribune libre"- Subdivision de notre rubrique :" vous  avez écrit à la Charte"  au début  de leur intitulé.


     Tel  est le  cas  ce  celui dont  vous trouverez  ci-aprés les cordonnées  mis en ligne sur le site élégamment nommé  Ripoublik

  Ripoublik.com est la nouvelle version du blog ripoublik.wordpress.com, démarré fin Novembre 2009.
  Il s’agit d’un journal quotidien en ligne, proposant des articles de type revue de presse (locale, nationale et internationale) ainsi que quelques articles d’opinion. La ligne éditoriale choisie a pour objectif d’observer et d’expliquer la situation actuelle de décadence de la France et de comprendre le contexte géopolitique international à travers un regard français et catholique.
   A ce titre, le fait religieux est thème important, notamment sur la place du Catholicisme, de l’Islam et du Judaïsme en France actuellement.

    L’originalité de notre ligne réside dans notre choix de positionnement: situé entre un Fdesouche, parfois jugé trop païen voir philosémite, et Les Intransigeants, parfois jugé trop complaisant envers l’Islam.

                                                                                                                    Franck ABED

Origine.

  http://ripoublik.com/a-propos/


 

    BHL prend les Chrétiens en otage, par Claude Timmerman

  http://ripoublik.com/2010/12/bhl-prend-les-chretiens-en-otage-par-claude-timmerman/

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Published by Charte de Fontevrault - dans VOUS AVEZ ECRIT A LA CHARTE
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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 12:12

           Nous avons dû subir pendant de longs mois, avant qu’elle ait la fin piteuse qu’elle méritait, la guignolade pompeusement intitulée « Débat sur l’identité de la France ». Ouvrir ce débat après 1500 ans d’un destin hors du commun ne peut témoigner que de la consternante amnésie des uns et de la perfide volonté de nuire des autres. On y vit d’ailleurs s’affronter, sans la moindre sincérité tant leur connivence est avérée, les gesticulations électoralistes des Diafoirus au pouvoir et les cris d’orfraie des Grands-Prêtres du métissage. En vérité ce débat n’est pas le nôtre. C’est celui de la République, de ses mensonges et de ses échecs. L’accepter c’est se laisser corrompre par une démarche relativiste dans l’air du temps mais dont l’unique objectif est précisément la négation de l’identité française.

 

               Tenter de lire l’avenir de notre pays dans les racines de son histoire et s’interroger sur les menaces qui pèsent sur lui est une démarche éminemment louable et sans doute nécessaire face aux avancées de la barbarie. Mais est-elle suffisante si elle ne donne pas à voir la cl é de notre identité ? Fernand Braudel nous mettait pourtant sur la voie dans son livre-testament (1) : « Une nation ne peut être qu’au prix de se chercher elle-même sans fin, de s’opposer à autrui sans défaillance, de s’identifier au meilleur, à l’essentiel de soi, conséquemment de se reconnaître au vu d’images de marque, de mots de passe… ».

 

               Mais quelles sont alors ces « images de marque », ces « mots de passe » qui permettraient aux Français de penser, vouloir, agir, construire ensemble pour vivre et mourir ensemble, en dehors des élucubrations des penseurs de la modernité ? La réponse à cette question est, à nos yeux, des plus simples.

 

               Depuis la nuit des temps les hommes et les peuples qu’ils constituent ont connu le besoin et même la nécessité d’exprimer leur identité par des systèmes emblématiques tant il est vrai, même si cela échappe désormais à nos prétendues élites, que tout emblème est signe d’idéal et de volonté. Cette forme particulière de métaphore connut son apogée en France, « Mère des arts, des armes et des lois », dans la première moitié du XIIème siècle avant de s’étendre à l’ensemble de l’Europe occidentale puis bien au-delà : il s’agit des armoiries et du système héraldique que des règles, si rigoureuses et pourtant si simples, et une langue, si particulière et pourtant si poétique, différencient de tous les autres systèmes emblématiques, antérieurs ou postérieurs, militaires ou civils. Ce système s’inscrit totalement dans le jeu fondamental du « cacher/montrer » qui caractérise si bien les signes d’identité à ce moment de l’histoire. Nous y voyons d’ailleurs l’une des expressions les plus explicites de ce que l’historien Jacques Le Goff résume si bien lorsqu’il met en valeur l’invention de  « l’intériorité » à l’époque médiévale (2) : « Au-delà de l’œil et de l’oreille externes, il y a l’œil interne et l’oreille interne, combien plus importants car ce qu’ils perçoivent, c’est la vision divine, la parole et la rumeur du monde le plus réel, celui des valeurs éternelles ».  Et c’est ainsi qu’à la question : « qu’est-ce que la France ? » la réponse, pendant sept siècles et aux yeux du monde, fut toujours: « le royaume des lis ». Ne cherchez pas ailleurs car tout est là..

 

               Lorsque naissent les armoiries la fleur de lis constitue déjà un très ancien symbole de pureté et de fécondité (on la trouve utilisée en ce sens dans plusieurs civilisations orientales dès le troisième millénaire avant notre ère avant que les  gaulois ne se l’approprient et l’installent sur leurs monnaies) mais aussi de souveraineté. Très vite cependant, sous l’influence de Suger, abbé de Saint-Denis, et de Saint Bernard de Clervaux prêchant sur le Cantique des cantiques, elle acquit une nouvelle dimension à la fois christologique (« Je suis la fleur des champs et le lis des vallées », Cant.2,1) puis mariale (« Comme un lis au milieu des épines, telle est ma dame au milieu des lis », Cant.2,2) et même cosmique (le semé de fleurs de lis d’or sur un champs d’azur des vêtements royaux, à partir de Louis VI et Louis VII, rappelant que le roi de France est médiateur entre le ciel et la terre, entre Dieu et son royaume). C’est aussi de cette époque que date l’association de la couleur bleue (azur) à la nation française. Hervé Pinoteau résume admirablement ce caractère si particulier non seulement du roi mais aussi de ses emblèmes : « Notre roi portait ainsi la livrée du Dieu de l’univers… ». Et c’est ainsi que le caractère sacré de la royauté française et l’origine « célestielle » (comme cela se disait autrefois) de sa mission furent à l’origine de ses armoiries puis de celles de la nation française : sur les vêtements, les oriflammes puis l’écu du roi apparurent les fleurs de lis d’or sur un champs d’azur, d’abord sans nombre (semé) comme un ciel constellé d’étoiles, puis réduites au nombre de trois (en l’honneur de la Sainte Trinité) à partir de la fin du règne de Charles V. Mais c’est ainsi également que se trouvent réunis dans cet emblème, à la dimension symbolique à nulle autre pareille, l’ensemble des éléments constitutifs de l’identité de la France tels que les rappelle Paul-Marie Coûteaux (3) : la foi partagée, une langue (celle du blason ayant été universellement le Français), des partages historiques (une mémoire, des rituels, un imaginaire culturel, etc.), enfin la souveraineté. Une fois encore nul mieux qu’Hervé Pinoteau ne saurait résumer le lien entre l’emblématique et la symbolique : « Superbe signe apotropaïque, expression d’une royauté dynamique au service de Dieu et donc aidée par le ciel, les armes de France sont emblème de combat alors même qu’il s’agit là de fleurs, lesquelles, chose admirable, mettaient en fuite les bêtes féroces arborées par les autres princes de la chrétienté ».

 

                Lorsqu’en 1964 l’historien Pierre Francastel (dans la préface du catalogue d’une exposition du musée Guimet) affirmait que «…Les signes parlent au premier regard et disent toujours beaucoup plus que ce qu’ils ont pour fonction de dire »  il n’imaginait peut-être pas combien ce point de vue pourrait être d’actualité en 2010 dans un débat sur l’identité nationale. Il suffit de voir la pérennité de l’usage des fleurs de lis sur d’innombrables objets de luxe, bijoux, ferronnerie, tissus, objets d’ameublement, etc. pour comprendre combien la mémoire collective est vivante !

 

               Les révolutionnaires ne s’y sont d’ailleurs pas trompés lorsque, dans leur délire destructeur et leur obsession régénératrice, ils abolirent en juin 1790 les armoiries du roi et des particuliers mais aussi, par le fait même, celles de la France. La République ne s’y trompe pas davantage en refusant depuis septembre 1870 un emblème héraldique à la France et aux Français en se cramponnant au seul drapeau tricolore (article 2 de notre Constitution) dont l’histoire apparaît bien mince en regard de celle de la fleur de lis et même d’autres emblèmes qui accompagnèrent l’histoire de notre pays au fil des siècles (4). En effet, ni Marianne, allégorie de la République qui ne s’enracine dans aucun système emblématique, ni les bonnets (qu’ils soient « rouges », « phrygiens » ou « de la liberté ») par trop associés aux débordements de la Terreur (au point d’en avoir effrayé Robespierre lui même !), ni les monogrammes RF (lettres initiales de République française) aux styles incertains et variables, et moins encore les faisceaux de licteur ou autre pelta hérités de la Rome antique ne sont des emblèmes dignes de la France ; seul le coq parvient à survivre tant bien que mal grâce à ses accointances…sportives ! Et ce n’est pas le logo tricolore de la République, imposé sans concertation en 1999 par les services du Premier Ministre de l’époque et qui fleurit depuis sur tous les documents officiels, qui peut  en tenir lieu : nous y observons le profil blafard d’une Marianne grimaçante se détournant d’un ciel sans nuage pour se perdre dans le rouge violent du drapeau tricolore.

                Ce terrible particularisme, qui fait de la France le seul pays d’Occident sans armoiries d’Etat, en dit long sur la volonté de déculturation de l’oligarchie au pouvoir qui s’efforce de cacher la véritable face de l’identité de la France sous le faux débat dont on nous a rebattu les oreilles. A l’inverse, dans l’ensemble des pays occidentaux, l’héraldique en général et les armoiries d’Etat en particulier constituent encore aujourd’hui une part essentielle et inaliénable du patrimoine, non seulement historique ou culturel, mais aussi politique. Aucun de ces pays n’a, il est vrai, commis la faute d’élever au rang de religion d’Etat la folle idée de faire du passé…table rase ! Il n’est qu’à voir la vitalité des artistes créateurs en ce domaine autant que des institutions chargées de ces questions emblématiques : les pays du nord de l’Europe sont ici particulièrement imaginatifs tandis que ceux du sud ou de l’est mettent davantage l’accent sur la redécouverte et la mise en œuvre des sources anciennes. En France seuls quelques rares héraldistes survivent en ayant miraculeusement échappé à la mort lente de l’oubli. Ils ont compris qu’une renaissance est possible par la base et non par le sommet de la pyramide sociale. C’est ainsi qu ‘après la grande vogue des « logos » initiée par les élites post-soixantehuitardes nous observons un regain d’intérêt pour l’héraldique municipale et associative. La parution d’ouvrages spécialisés, l’organisation de colloques ou d’expositions mais aussi le développement de sites internet dédiés à cette science annexe de l’histoire témoignent de la pérennité du besoin  emblématique de nos compatriotes, confrontés à une grave et inquiétante détérioration de notre tissu social. Gageons qu’un emblème héraldique d’Etat pourrait avoir de nouveau un rôle favorable sur la cohésion sociale de notre pays comme sur son image de marque au sein de la communauté internationale.

 

               Mais, disons-le clairement, nous n’accepterons pas les vociférations des ayatollahs de la République  qui prétendent qu’il est inconcevable (car politiquement incorrect) d’utiliser les armoiries de la France monarchique. Ce sont en effet les mêmes qui nous ont enchaînés à une institution politico-économique dont ils ne cessent de nous vanter les mérites et qu’ils nomment l’Union européenne. Celle-ci est aujourd’hui composée de vingt sept états, sept monarchies et vingt républiques : tous ces états se sont appropriés, sans le moindre conflit politique ou social, les anciennes armoiries de leurs pays ou de leurs monarques, les considérant comme des signes de souveraineté et de continuité nationale. Au nom de quoi ceux-là même qui, depuis plus de cent quarante ans, s’avèrent incapables de proposer  le moindre projet d’emblème national susceptible de réconcilier, de rassembler et de mobiliser  nos compatriotes leur interdiraient-ils de redécouvrir et d’adopter les armoiries qui accompagnèrent   les gloires de la France pendant tant de siècles?

 

               Nous voulons dire aujourd’hui, en ces moments où les menaces s’accumulent autour et au sein même de notre pays, qu’il faut nous dresser contre cette nouvelle tyrannie des temps modernes afin que les armes de la France redeviennent un signe d’espoir et d’une mission sacrée. Alors…à vos armes citoyens !       

                                                                                                               Jean-Yves Pons

                                                    Président de l’Institut Henri IV

 

(1)Fernand Braudel, L’identité de la France , Arthaud,1986.

(2)Jacques Le Goff, La civilisation de l’Occident médiéval, Arthaud, 1964.

(3)Paul-Marie Coûteaux, Etre et parler français, Perrin, 2006.

(4)   Michel Pastoureau, Les emblèmes de la France, Bonneton, 2001.

 

                                      APPEL   AUX   FRANÇAIS

               L’Institut Henri IV lance une pétition nationale afin d’exiger des autorités politiques, représentation nationale et gouvernement, que la France retrouve ses armoiries d’Etat comme n’ont jamais cessé d’en connaître et d’en user les autres pays d’Occident, quelqu’ait pu être le cours de leur histoire.

 

Institut Henri IV

174, rue de Fontenay

94300 Vincennes.

 

Possibilité aussi d’adresser un courriel à l'adresse provisoire suivante:

psbbrieetchampagne@orange.fr

 

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Published by Charte de Fontevrault - dans GLANES HERALDIQUES
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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 09:36

      En ces moments de fêtes, il est agréable de penser au biscuit de Montbozon, sorte de biscuit à la cuiller parfumé à la fleur d'oranger, d'une extrême légèreté. La recette, je ne pourrais vous la donner puisque depuis la fin du XVIIIème siècle, elle est transmise de génération en génération.

    En effet, lors des émeutes révolutionnaires, le pâtissier  pariculier du roi Louis XVI, un certain Guichard, dut fuir la Cour pour se réfugier dans un petit village de Haute-Saône, Montbozon.

   En remerciement et avant de mourir, le pâtissier confia sa recette quirestera jusqu'à ce jour, secrètement gardée. Les biscuits de Montbozon sont actuellement confectionnés par la biscuiterie Lanternier.


                                                                                                          Claudine VALENTI

 

   «  Emboîté dans un sachet qui porte la mention: Le dessert des rois, le roi des desserts , le biscuit de Montbozon se mange nature ou avec du champagne, dans des charlottes, dans des vacherins glacés….. (Franche-Comté terroir) »

Origine.

http://www.racinescomtoises.net/?Biscuits-de-Montbozon
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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 17:26

JOURNÉE  ORGANISÉE  PAR  L'ASSOCIATION

  ROYALISTE LÉGITIMISTE  DE  VENDÉE (A.R.L.V.)


Samedi 22 Janvier 2010 :

conférence de Maître Hugues Trousset 

Sujet : "l'Affaire Louis XVII n'est pas close"

   En présence du Past-Gouverneur de la Charte de Fontevrault, Irène Pincemaille, membre du "Chapître général de la Charte".


 

-11H. Messe en la chapelle de M. L'abbé de Durat à Ramberge, commune de La Gaubretière (85130) – à 9 km du centre des Herbiers – Autoroute A.84.

 

12 H : Recueillement devant la stèle au Roi Louis XVI (20m derrière la chapelle du Mont des Allouettes), route de Cholet N.160 à 10km de Ramberge. Cette stèle est la propriété de l'ARVL.

 

A partir de 12 H 30 – 13 H : Déjeûner à l'Hôtel « Aloë », 99 route de Cholet (repas 22€), à 1km du Mont, sur la droite, direction Les Herbiers.

  http://www.hotel-aloe.com/
 

    A l'issue du déjeûner, Conférence donnée par M° Hugues Trousset : « L'Affaire Louis XVII est-elle close ? » - il nous montrera que non !

 

 

Pour les reservations, donner son accord au plus tard le 10 Janvier 2011

         à :

-  Mr. Thierry Ménager, secrétaire de l'ARLV  : 02.51.40.99.01 ou

06.31.08.94.44.

- Mr. Le docteur Jacques Rouillon, président de l'ARLV :

02.51.07.82.06 ou

                                                                             06.60.58.82.06

 


 

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:49

   Nos idées ne sont naturellement pas celle de Jean Genêt  mais nous ne pouvons oublier  en ce jour que , grâce à lui, Fontevraud -la prison fut mieux connue

                                                                                                             A.T.

 

Voir en ce sens:

  http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/pages/951_DICTIONNAIRE_RAISONNE_DE_LORDRE_MONASTIQUE_DE_FONTEVRAUD-2651235.html

 

27- Romans  et œuvres littéraires inspirés par L’abbaye de Fontevraud

*Jean GENET

Le miracle de la rose

1946

 

 et aussi:

  Rencontres de Fontevraud / Hommage à Jean Genet
Les terres de Jean Genet sont non maternelles. Genet demeure une figure de cet « homme en lutte contre lui-même » qu’évoque Erasme l’hérétique ; de ce « voyou » ou de « cet animal » que donc est l’homme, ou la femme, dont parle Jacques Derrida. Ou bien encore, de l’homme orphelin de son humanité, en quoi je le reconnais...

  http://www.franceculture.com/theme/moduletheme-culture-academie/litterature/rencontres-de-fontevraud-hommage-a-jean-genet

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19 décembre 2010 7 19 /12 /décembre /2010 09:42

La Lettre des Amis du Christ Roi de France
appel urgent et capital

Réjouissez-vous avec  ceux qui sont dans la joie ;
Pleurez avec ceux qui pleurent
Rom. xii, 15

Bien chers amis,

   Pour la plupart Noël sera une occasion de débauche. Comme le dit saint Paul, n’ayez aucune part avec eux (Eph. V, 3).
    Pour nous un jour de grande joie surnaturelle, d’adoration et d’amour.
Malheureusement, pour une famille amie une semaine de deuil !

    Mon ami Rémi Demolins, surmené de travail, est mort vendredi à 17h. Revenant d’Italie, pour raison professionnelle, sa voiture s’est encastrée sous un camion, alors qu’il n’était plus qu’à une heure de chez lui. Père de huit enfants, il laisse une veuve avec quatre enfants encore à charge.
    J’aimais beaucoup Rémi, homme courageux, attachant, lucide, juste et droit. C’était un homme de Foi et de cœur. Tous ceux qui le connaissaient lui étaient très attaché.

    Ayant eu des problèmes professionnels ces dernières années, sa famille se trouve dans le plus grand besoin.
   Son épouse réagit très chrétiennement. Elle me disait ce matin que Rémi est parti le jour où dans les Antiennes du 17 on chante :
     Ô Sagesse, sortie de la bouche du Très-Haut, vous dont l’action s’étend de l’origine des êtres à leur dernière fin, et qui disposez tout avec force et douceur : venez nous enseigner la voie de la prudence.

     Priez pour lui, priez pour eux et pensez à partager sur vos dépenses de Noël.
Soyez généreux et envoyez directement vos dons à :
Madame Sophie Demolins

Le Fief Saint-Joseph,

La Roussière,

85280 La Ferrière.


Louis-Hubert Remy, le 18 décembre 2010
Bien amicalement,

Les Amis du Christ Roi de France

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 20:55

     Le Vieux Mans, dont la dénomination Cité Plantagenêt a été proposée et retenue en 2003, est le centre médiéval historique de la ville du Mans .

      La " cité Plantagenêt", sise dans la vielle  ville  du Mans, est à proximité immédiate du  centre-République et des Jacobins .  Il est composé de ruelles pavées, contient la muraille gallo-Romaine la Cathédrale Saint-Julien et de nombreuses maisons traditionnelles, renaissance et médiévales. Cette partie de la ville est connue pour son usage dans les films de cape et d'épée. Il est difficile de le considérer comme quartier puisqu'il entre sur les plans du Quartier Bellevue  et déborde sur les jacobins. Néanmoins, il est indéniablement une partie principale de la ville.

 

Plus de détails  grâce au lien suivant :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Cit%C3%A9_Plantagen%C3%AAt

 

   Le Mans est la ville par excellence qui peut s'approprier l'histoire des Plantagenêt quand on sait que ce mot y trouve son origine (quand Geoffroi chassait dans la campagne alentour, il parait sa chevelure d'un rameau de genêt en fleur).

  http://www.lemans.fr/page.do?t=2&uuid=85C386A4-7F000001-71AFCE84-E5CF5967

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