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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 08:29

   A partir  du moment où les armoiries témoignaient  d’une foi toute  chrétienne, il était prévisible  que celles -ci pouvaient  être:
    *déchristianisées dans un premier  temps
    * et  remplaçé par  un logo  dont on connait le  côté passe- partout et  coupé du réel dans  un second temps.


Ex :Armoiries  de Vaison- la- Romaine (84)
 D'azur au vase d'argent d'où sort une tige de sable, surmonté d'une croix pattée du même, côtoyé de deux ceps de vigne de sable à feuilles de sinople et à grappes de gueules sortant du vase
    Ces armoiries parlantes (Vase= vaison) remontent au moins à l'année 1630, mais le vase était alors surmonté de la Vierge en raison du titre de l'antique cathédrale N.-D. de Nazareth.
    La devise Unitas fortitudo, dissentio fragilitas ("L'union fait la force, la discorde la faiblesse"), extraite d'un ancien registre de délibérations, a remplacé celle du XIXe siècle: Vas honorabile ( Vase  honorable  qui est, comme on le sait peut -être une des titualatures sous laquelle est priée  la Sainte Vierge )
Ex :Armoiries  des Sables d’Olonne (85)
    D'azur au vaisseau équipé et habillé d'argent voguant sur une mer de sinople mouvant de la pointe, surmonté de la Vierge aussi d'argent, les bras croisés sur la poitrine et au voile mouvant à senestre, posée sur une nuée du même, accostée de deux chérubins aux ailes déployées d'argent cantonnés l'un en barre à dextre, l'autre en bande à senestre
Devise:  Advocata nostra, ora pro nobis.
    Ô notre avocate (médiatrice), priez  (intercedez) pour nous.
    Armes et devise  remonteraient à la  deuxième moitié du XVIIIe  siècle, donc assez peu de temps finalement  avant les événements révolutionnaires. Ceux-ci virent la ville, quelques années plus tare,  résister vaillament  à une attaque menée par les insurgés royalistes, supérieurs en nombre, du 24 au 28 mars 1793 sous le commandement d’un pharmacien de Machecoul, nommé Joly.
    A cette époque, les armes de la cité qui pouvaient paraître bien trop chrétiennes et hagiographiques  par leur référence à la sainte patronne de la Cité , accompagnée d’anges au surplus! firent l’objet d’une épuration. Au terme de celle-ci ne figura plus dans l’écu que le vaisseau et la mer symbolisant la vocation maritime de la cité   encadrés de l’inscription  “ LES SABLES DOLONNE”  sans  apostrophe entre le D et le O. Passée la tourmente, les anciennes armes furent reprises.


                                  Pour aller plus loin
    Au dela des analyses purement  techniques qui viennent  d’être  conduites, l’on n’aura garde d’oublier que ce trucage  de l’histoire  de sa  ville constitue à la fois, et un mensonge  et un acte de vandalisme. L’un et l’autre aboutissant  à un appauvrissement  de l’histoire  de la  ville.

 

Alain TEXIER

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Published by Charte de Fontevrault - dans GLANES HERALDIQUES
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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 11:39

   Cette année 2010 se termine par une nouvelle qui vient enrichir le quatrième centenaire de la mort de Henri IV.
   A sa mort en 1610, Henri IV fut inhumé à la basilique Saint-Denis. En 1793, les révolutionnaires avides de vengeance ouvrirent le cercueil et jetèrent le corps décapité à la fosse commune.

   Les années passèrent et le crâne royal fut retrouvé au XIXème siècle chez un comte allemand.

   Ensuite il disparaît de nouveau mais en 1919, à Drouot, un antiquaire le rachète aux enchères pour 3 francs. Récemment, on apprend qu'un retraité l'avait conservé plus d'un demi-siècle.

  Les analyses scientifiques attestent sans équivoque qu'il s'agit bien du crâne de Henri IV. Le grain de beauté sur le nez, la lésion au dessus de la lèvre supérieure gauche, l'oreille percée par une boucle, les cheveux et la barbe restants ne font qu'authentifier ces recherches.
   Il est a noter que le descendant de Henri IV, Charles-Emmanuel de Bourbon-Parme ne peut que regretter le manque d'intérêt de la France pour ses rois ... j'ajouterais qu'il n'est pas seul à penser ainsi mais tout peut changer si on y croit et si on CROIT ..... Dieu décidera au moment opportun.

 

                                              Claudine VALENTI.

 

Sur ce même blog, voir aussi:

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-le-bon-roi-henri-iv-a-aussi-ete-decapite-mais-post-mortem-57223191.html

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17 décembre 2010 5 17 /12 /décembre /2010 08:18

  Le tribunal  révolutionnaire va avoir fort  à faire  avec cette sensibilité  si répandue  dans le peuple parisien. 

   Dans l’exemple suivant, il se trouve confronté à l’émotion des dénonciateurs  qui se rétractent  après une  scène de larmes  des plus intenses  et ne cessent dés lors d’errer dans leurs déclarations;

   Ce revirement remonte à quelques heures : avant d’aller déposer au  tribunal, les quatre hommes  sont  convaincus  par l’épouse  de l’un d’eux  qu’ils conduisent  ceux qu’ils accusent à une mort certaine.

    Ils s’apitoyèrent tellement  sur leur sort  et furent même si effrayés que les uns et les autres  se mirent à verser des larmes, ce qui occasionna la scène la plus  bruyante, et regrettèrent  d’être obligé de devenir  l’instrument de la  mort involontaire de leurs voisins.

   Après  ces pleurs sonores et douloureux provoqués par la pitié, les délateurs se refusèrent  à accuser ce  couple  qu’ils ont  côtoyé quotidiennement. Le tribunal révolutionnaire a bien du mal  à y voir clair  et les dénonciateurs  se retrouvent  dès lors  dans le banc des accusés.

    NDLRB. Une histoire de  fous, en quelque sorte.

Origine.

Anne-Vincent Buffault.

Histoire des larmes .

Petite bibliothêque Payot 2001 p. 139.

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 10:37

   J'ai mal à la France, je prie pour la France . tout n'est-il pas dit ?

    La neuvaine de prières prend place du 16 au 24 décembre ... et joyeux Noël lorsque le moment sera venu, afin que  notre  belle France ... "doux pays de mon enfance "! connaisse  elle -aussi une  (re)naissance.

 

Merci d'activer le lien suivant :

http://leblogdeliemarie.wordpress.com/2010/12/08/jai-mal-a-la-france-je-prie-pour-la-france/

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 08:07

Premier couplet

 J'avais acheté pour ta fête

Trois petits mouchoirs de Cholet

Rouges comme la cerisette

Tous les trois, ma mie Annette

Ah qu'ils étaient donc joliets

Les petits mouchoirs de Cholet

 

Deuxième couplet

Ils étaient là, dans ma poquette

Près du vieux mouchoir blanc, si laid

Et tous les soirs, la guerre faite

Dans les bois, ma mie Annette

En rêvant de toi, je rêvais

Aux petits mouchoirs de Cholet

 

T roisième couplet

Les a vus Monsieur De Charette,

Les voulut, je les lui donnai

Il en mit un dessus sa tête,

Le plus biau, ma mie Annette,

C'était le plus fier des plumets,

Le petit mouchoir de Cholet


Quatrième couplet

Fit de l'autre une cordelette

Pour pendre son sabre au poignet

Fit du troisième une bouclette

Sur son coeur, ma mie Annette

Et tous les jours les bleus visaient

Les petits mouchoirs de Cholet

Cinquième couplet

Ont visé le coeur de Charette

Ont troué... celui qui t'aimait

Et je va mourir ma pauvrette

Pour mon Roi, ma mie Annette

Et tu ne recevras jamais,

Tes petits mouchoirs de Cholet

Sixième couplet

Mais Qu'est-ce là, dans ma poquette?

C'est mon vieux mouchoir blanc... si laid,

Je te le donne pour ta fête,

Plein de sang, ma mie Annette,

Il est si rouge qu'on dirait

Un mouchoir rouge de Cholet

 

Origine.

http://www.ville-cholet.fr/Xdossiers/dossier_7_le+mouchoir+cholet.html

 

 

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16 décembre 2010 4 16 /12 /décembre /2010 07:59

 « Louis Douvrier,  mort à Paris  au mois de janvier 1680*, était languedocien  et de famille noble. IL a été  célébre  aux XVII e siècle  par son érudition. Il excellait dans les inscriptions et les devises . C’est lui qui a fait cette devise  pour le roi Louis XIV :   « nec  pluribus impar** », au dessus d’un soleil qui en fait le corps . (Moreri, IV,238) ou si l’on préfère l’emblême d’un soleil dardant ses rayons  sur un globe terrestre.


*sa célébrité fut  grande  puisque sa mort fut annoncé dans le journal du temps «  Le Mercure »

**C’est –à-dire « supérieur à tous ».


Origine.

Louis de La Roque

Armorial de la noblesse du Languedoc. Généralité de Toulouse.1863 p. 167.

 

 Voir aussi :

  http://www.actionfrancaise.net/2010/12/28/une-exception-francaise/

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 21:53

    La  Messe  du mercredi des Quatre  Temps  de l’Avent, ou de décembre, de 18h 30, célébrée  tout à l’heure à  Saint-Eloi de Bordeaux fut  pour moi l’occasion naturelle de lire l’assez long paragraphe  de présentation tel qu’il figure p. 204 de mon grand  Missel-Rituel  et Vespéral ; Missel quotidien  publié aux éditions  DFT avec imprimatur de 1957.

   Je  vous redonne ici la partie  qui concerne  la  cérémonie  mentionnée  dans le titre de l’article afin que  votre joie  soit  complète.

  «  En ce jour, de grand matin, on chante, dans beaucoup d'églises, une messe solennelle  à  l’autel de la Ste Vierge, en souvenir de la joyeuse  annonciation de l’ange  à Marie (St Luc. I : 26-38) à Marie. Cette messe est appelée Messe d’or, sans doute   à cause de la  solennité et  l’éclat extraordinaire  avec lesquels  elle était  célébrée  autrefois…".

                                                                                                                A.T.

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 09:03

   Née Angélique  de Sancé de Monteloup, comtesse de Peyrac, marquise de Plessis-Bellière, cette jeune personne est née dans le Poitou et vit à l’époque de Louis XIV.

   Fille d’Angélique  et de Serge Golon, elle a  connu un destin bien supérieur  à celui de ses parents, ce qui était d’ailleurs  chose assez  commune  sous l’Ancien régime.

    Cette jeune  personne s’est  initialement  ébattue dans les pages d’une collection de livres qui lui était  dédiée. Les Editions du refuge  ont   assumé  récemment la réédition des douze  premiers titres … en 20 tomes.

     Son champ d’expériences ultérieur  fut le grand écran sur lequel le réalisateur Bernard Borderie dirigea  la belle Angélique  à qui la très belle Michèle Mercier  prêta ses traits  en compagnie  du ténébreux  à souhait  Robert Hossein – Joeffrey de Peyrac-  mari de la très belle, très  convoitée  mais aussi très attachante jeune personne.

 

Origine.

Il y a  cinquante ans, paraissait le Tome I de la série « Angélique marquise des Anges ».

Présent.

Cahier. Présent littéraire.

26 janvier 2008 p. I

 

Pour en savoir plus :

www.marquisdes anges.net

www.archange-international.com

www.editionsdu refuge.com

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15 décembre 2010 3 15 /12 /décembre /2010 08:02

   « Radegonde était reine. Elle était sainte aussi. Rescapée en  531 d’un massacre  où les Francs ont anéanti sa famille, Radegonde a onze ans  lorsque Clotaire Ier, déjà marié quatre fois, décide d’en faire son épouse. 

Anne Bernet nous raconte  la vie de celle  qui, de son vivant, fut admirée  en raison de sa vie religieuse  exemplaire et  qualifiée de  mère de la patrie, dans une  biographie  publiée aux éditions Pygmalion. Bouleversée  par l’assassinat  de son frère perpétré par Clotaire, Radegonde se retire  dans le monastère Sainte Croix  à Poitiers, où elle prend le voile ».

    Ce livre  permet d’appréhender  l’étrange  énigme  de cette femme, véritable éveilleur de  conscience.La  biographie de Radegonde  a le poids de la souffrance, de la misère humaine, mais aussi celui de l’espérance. Anne Bernet  nous apporte la preuve  que les vies édifiantes  peuvent devenir de beaux romans … Trés vite, Radegonde  va trouver sa place  parmi les saints protecteurs du royaume. Les Français  vont b voir en elle  un modèle dynastique particulier. Les Carolingiens   lui voueront un culte particulier, les Capétiens  leur emboîteront le pas. …C’est ainsi qu’au XVII e, la reine Anne d’Autriche  estima que la France  lui devait la guérison du jeune Louis XIV alors âgé de dix-sept ans  que l’on avait cru mourant.

….

   C’est comme patronne et protectrice  de la France qu’il faudrait  recommencer à l’invoquer. Nous en tirerions  sûrement  des consolations inespérées.


Origine.

Dieu premier servi

Rencontre avec Anne Bernet. Propos  recueillis  par Catherine Robinson

Présent  15 décembre p 8

Bibliographie .
Anne Bernet

Radegonde, épouse de Clotaire Ier

Histoire des reines de France

Pygmalion
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14 décembre 2010 2 14 /12 /décembre /2010 08:01

   Honnêtement, il est des histoires  qui dépassent la  fiction comme celle  qu’a racontée en cet été 2010, dans le journal  le Figaro, Jean d’Ormesson de l’Académie française.

   Et l’histoire de ce tableau est aussi l’histoire  de Suzanne Le Pelletier de Saint Fargeau l’arrière  grand-mère de la grand-mère  de la mère du rédacteur, Jean d’Ormesson, donc.

   Or il se trouve que Suzanne est la fille de Louis-Michel  Le-Pelletier-de-Saint-Fargeau, Président à mortier  au Parlement de Paris  et traître à son roi dont il vota la mort à la  Convention  à la  fin de l’année 1792, ce qui lui valu d’être assassiné à son tour le  soir du 21 janvier 1793 par  un ancien   garde  du roi, du nom de Paris.

   Il se trouva que, fille d’un tel père, Suzanne devint  ardente royaliste et  se mit en tête de détruire  tous les  témoignages  et   représentation avec le  forfait de l’auteur de ces jours.Au nombre de ceux–ci le tableau de David  représentant l’assassinat  de son père par le garde du corps précité. Pour obtenir  ce tableau, elle en offrit une somme énorme au peintre  qui estima  ne pas  pouvoir résister d’avantage mais  qui obtient  néanmoins de l’acheteuse tenace la promesse de ne pas  détruire  le tableau.

   Et c’est peut –être ce  qui fait  que ce tableau – disparu depuis- est peut-être emmure dans les murs  roses  du château de Saint- Fargeau (Puisaye) ?

ORIGINE.

Jean d’Ormesson  part à la  recherche du portrait de son aïeul  Louis-Michel le Pelletier , assassiné  le 21 janvier 1793.

Les énigmes de l’art.

Le Figaro 12 juillet 2010 p. 15.
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