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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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1 octobre 2009 4 01 /10 /octobre /2009 08:11
Actualités locales :

Hericourt est en Haute-Saône  (Franche-Comté)

PERMANENCES : Notre permanence est ouverte les mercredis de 10h à 12h, au 2° étage de la Mairie. Venez y apporter vos questions, en faisant votre marché !

 

TRIBUNAL REVOLUTIONNAIRE : Une conseillère municipale se prend pour un tribunal, et règle ses comptes personnels en public par le biais d'une question diverse, au lieu de traiter des affaires de la commune. Bel exemple de dérive despotique et de détournement de procédure, illégal.

Origine.

http://www.hericourt-opposition.vpweb.fr/

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 07:59
18:34 - mardi 29 septembre 2009

   Arrivée très médiatique pour le plus célèbre des ouvrages du roi René. :
Il est arrivé dans la plus grande discrétion ce matin, dans la cour du château d'Angers, transporté par une société spécialisée. Le Livre des tournois, écrit entre 1462 et 1465 par le roi René en personne est revenu pour la première fois depuis 500 ans à l'endroit où il a été conçu. D'où une véritable curiosité à découvrir cet ouvrage splendidement illustré par 36 enluminures. Mais avant, il fallait ouvrir la caisse qui le protégeait, retirer le papier de soie qui l'enveloppait et faire un constat d'état, avant son prêt par la Bibliothèque nationale de France au château d'Angers.

   Cet ouvrage abondamment copié, dont les illustrations enrichissent les manuels scolaires, est le clou de l'exposition dédiée au roi René, galerie de l'Apocalypse, au coeur du château d'Angers. Du 3 octobre 2009  au 3 janvier  2010  48 livres exceptionnels venus du monde entier rendent hommage au roi écrivain à l'occasion des 600 ans de sa naissance, anniversaire dignement fêté depuis le début de l'année.

                                                     Franck Dubray

Origine;
  http://www.angers.maville.com/actu/actudet.php?prov=BKN&idDoc=1085926&abo=632675&serv=69&utm_source=ofmalerte&utm_medium=derniereminute&utm_campaign=actualite&xtor=EPR-200-%5Bderniereminute%5D-20090929-%5Bactualite%5D
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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 07:18

    Fondée en 1992 à Fontevraud-l'Abbaye  cette association, présidée par Ivan Cloulas, Conservateur général aux archives nationales ,   a pour  but «  de faire connaître  un moment prestigieux  de notre histoire, celui de l’empire des  Plantagenêts comtes d’Anjou, ducs de Normandie,  princes d’aquitaine, rivaux des rois de France »

Renseignements :

Archives Nationales, 60 rue des Francs-Bourgeois 75147 PARIS Cedex 03

Tel : 01 40 27 63 50  Fax : 01 40 27 66 24

NDLRB. Nous n'avons aucune  certitude  sur l'existence actuelle de cette association . Si vous avez  quelques lumières à ce  sujet  merci de nous le  faire savoir en  utilisant la fonction "commentaire" de ce blog.
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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 09:00
NDLRB. Dans le document mis en ligne  ce jour et  qui est le  deuxième article  consacré par la prese angevine aux XX II èmes Rencontres de Fontevrault
 (
Pour le premier,  Voir :

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-36429991.html

    Dans le  document de ce jour, donc, beaucoup de commentaires  journalistiques  risquent  de  vous surprendre en particulier dans l'encart  intitulé "Point de vue . Rencontre du troisième type"
  La charte  de Fontevrault  s'est  déja exprimée  sur  cette façon qu'ont  les républicains de  considerer  ceux  qui ne le sont pas et nous vous y renvoyons
 http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-35391654.html


Origine  de  ce grand article .
Page saumuroise du Courrier de l'ouest du jeudi 27 août 2009 p. 7

 Ce  que nous  voudrions ajouter aujourd'hui tient  en peu de mots :
   - Il n'appartiendra pas - pensons nous - au roi  rétabli dans ses fonctions immémoriales de revenir  sur la liberté de la presse. Casser le thermomêtre  n'a jamais fait baisser la fièvre. La presse témoigne des opinions majoritairement inculquées à ce pays  par ceux  qui le dirigent  ( gauche et droite  confondues d'ailleurs). Changeons la mentalité de ce pays , ceux  qui s'en font l'écho suivront.

  Pour l'heure,
 - Quand nous parlons Evangile, on nous répond préservatif.
 - Quand  nous  exhaltons la  volonté de Dieu, c'est le peuple souverain qu'on fait s'exclamer en  écho.
- Quand  nous  nous  proclamons que nous sommes Chrétiens et par  suite  royalistes,  on nous trouve sulfureux
- Le  culte de l'égalité  conduit à nous interroger  sur  l'homosexualité, la sexualité  et l'immigration alors que nous  avons à fonder notre  vie  - et celle qui suit - sur la  Foi, l'Espérance et la Charité.

 Tout n'est pourtant pas négatif  dans cette entrevue avec la presse, tant s'en faut
- Combien de mouvements royalistes peuvent aujourd'hui s'enorgueillir  d'un titre comme celui-ci  : "Si Dieu le veut, il y aura un roi" , titre qui unissant Dieu et le roi  est  placé en tête d' un trés  grand article illustré par unen on moins grande photo.
  Rappelons de plus que le Courrier de  l'Ouest nous a consacré cette année  deux articles dont un publié en page Maine -et-Loire, département qui doit être  riche d'envirin 740 000  habitants.
  La Presse continuera  donc à être la très bienvenue à nos rencontres. Nous sommes suffisament assiègés dans le monde  contemporain , n'ajoutons pas les murs  qui ne seraient  que le resultat de nos propres travaux.

 - A partir du moment où la Charte de Fontevrault n'épuise pas son énergie  dans des querelles stériles sur le  choix du lieutenant du Christ en terre de France , choix qui n'appartient qu'à Dieu. Elle peut  conacrer son temps et ses réseaux  à parler  du roi comme  elle l'a fait à  Fontevraud l'Abbaye le 25 août 2009  et  tout recemment à Paris (19 septembre 2009) à l'ocasion de la Biennale Blanche .
   Qui peut croire que ce travail est inutile ?
Nous comptons sur  vous pour le dire  autour de vous.

                                                                           Alain TEXIER


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29 septembre 2009 2 29 /09 /septembre /2009 08:40
NDLRB. L'approche de l'anniversaire  de la commémoration de l'assassinat  de la reine de France Marie-Antoinette nous permet  de porter à votre connaissance  ce mail reçu avant la naissance du blog de la Charte de Fontevrault.

Très chers amis

   Enfin, 90 ans (!) après l'infâme assassinat de la famille impériale de Russie, la Cour suprême russe a enfin officiellement réhabilité le 1 er octobre 2008  le Saint-Tsar Nicolas II et sa famille, odieusement massacrés par les révolutionnaires communistes en 1918 sur l'ordre de Lénine après un an de captivité alors que les troupes de l'armée Blanche n'étaient qu'à quelques
kilomètres seulement d' Iekaterinbourg (lieu de captivité de la famille
impériale détenue en Oural).


   Cela aurait certainement réjoui au plus haut point mon ami Vladimir VOLKOFF qui, animé du même esprit "pan-royaliste" que moi-même, n'aurait pas manqué d'ajouter :
   A quand le tour de l'Etat français à l'égard du roi martyr Louis XVI, de la
reine Marie-Antoinette et du si jeune Louis XVII martyrisé par ces geôliers
révolutionnaires?

   Certes, le dérnier Tsar de toutes les Russies avait déjà été canonisé depuis
bien longtemps par l'Eglise orthodoxe russe exilique, puis, seulement après
la chute de l'URSS et après bien des réticences, par l'Eglise orthodoxe
officielle de Russie en l'an 2000.

    Mais il s'agit là d'un grand geste de l'Etat russe qui tourne ainsi définitivement la page de l'abject révolutionnarisme régophobe ... contrairement hélas à la France républicaine.

Ci-dessous une dépêche très complète à ce sujet de l'AFP

Vive le Roy
Vive le Tsar
Vive le Shah
                                                           C.

MOSCOU (AFP)
   La Cour Suprême de Russie a réhabilité mercredi le dernier tsar russe
Nicolas II et sa famille, les jugeant victimes de la répression politique bolchevique, une décision longtemps attendue et saluée par les descendants de la famille impériale et l'Eglise orthodoxe russe.
        "Le Présidium de la Cour Suprême (la plus haute instance juridique en
Russie, ndlr) a reconnu les répressions contre le tsar Nicolas et sa famille comme injustifiées et a décidé de les réhabiliter", a indiqué à l'AFP le porte-parole de la Cour.
       La justice a ainsi répondu favorablement à une plainte déposée en 2005 par l'avocat de la Grande Duchesse Maria Vladimirovna, qui vit à Madrid et affirme être l'héritière de Nicolas II. "La Grande Duchesse a exprimé sa joie et sa satisfaction", a indiqué à l'AFP son représentant en Russie, Alexandre Zakatov, la décrivant comme "heureuse" car "elle a toujours été convaincue que cette question serait réglée en Russie et refusait de s'adresser à des
tribunaux internationaux".
      "Les forces politiques qui avaient freiné pendant plusieurs années la réhabilitation de lafamille impériale n'ont pas réussi à s'opposer au respect de la loi", a encore commenté M. Zakatov. "Il s'agit d'une décision définitive qui ne peut être contestée", a expliqué l'avocat de la Grande Duchesse, Guerman Loukianov, soulignant que sa cliente n'avait pas l'intention de
réclamer la restitution des biens impériaux.
     Ivan Artsichevski, représentant d'une autre branche de descendants des
Romanov dirigé par le prince Nikolaï Romanovitch, en tensions avec Maria Vladimirovna, a lui aussi salué la décision, tout en minimisant sa portée. "Le fait que l'Etat russe a reconnu sa responsabilité pour ce meurtre est un pas vers un  repentir général et la réhabilitation de toutes les victimes innocentes" des bolcheviks, a estimé M. Artsichevski, joint par l'AFP. Mais selon lui, la réhabilitation avait déjà eu lieu de fait, lorsque les restes du tsar etde sa famille ont été solennellement inhumés en 1998 à Saint-Pétersbourg et lorsque l'Eglise orthodoxe les avait canonisés.

     L'association de descendants dirigée par Nikolaï Romanovitch "n'a jamais
songé à obtenir un quelconque document officiel de réhabilitation, car l'essentiel est que Nicolas II (...) soit réhabilité dans les coeurs et les esprits du peuple russe", a-t-il ajouté.
     La réhabilitation du dernier tsar russe et de sa famille a également été
saluée par l'Eglise orthodoxe russe qui les avait canonisés comme martyrs en 2000.
      "Sans aucun doute, cette décision aura des conséquences importantes pour la Russie moderne, car il renforce la priorité de la loi et restaure la continuité historique", (NDLRB. On ne saurait mieux dire ) a estimé un porte-parole du Patriarcat de Moscou, Gueorgui Riabykh, cité par l'agence de presse Interfax.
     Nicolas II, son épouse et leurs cinq enfants avaient été faits prisonniers, puis exécutés par la Tcheka, la police politique de Lénine, le 17 juillet 1918 à
Ekaterinbourg, dans l'Oural. La plainte de la Grande Duchesse Maria Vladimirovna avait été rejetée à plusieurs reprises, mais elle avait toujours fait appel.
      La Cour Suprême de Russie avait statué en novembre 2007 que Nicolas II et sa famille ne pouvaient pas être réhabilités, arguant de "l'absence du verdict" émis par les bolcheviks. (NDLRB. Sic). C'est cette décision qui a été renversée mercredi par le présidium de la
même Cour.
   Le tsar, son épouse et trois de leurs filles, Olga, Tatiana et Anastassia, ont été solennellement inhumés en 1998 à Saint-Pétersbourg. En juillet, le parquet russe a annoncé, tests ADN à l'appui, avoir identifié les ossements de deux autres enfants du tsar, découverts en 2007 près d'Ekaterinbourg, ceux du tsarévitch Alexeï et de sa soeur Maria.

Texte mis en ligne sur le  forum de discussion Vexilla regis

http://www.vexilla-regis.com/

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 17:40
  Au delà des imprécations et condamnations  de l'ancienne  Monarchie que les  "hussards  noirs de la république " ont  soigneusement  semées dans l'esprit des enfants  qui leur  étaient  confiés reste un fait:

   La monarchie est le régime de la France , sur le fondement  d'un engagement passé entre Dieu et la  France en 496 , le jour du baptême de Clovis, engagement confirmé maintes et maintes fois

- tant par Dieu (apparitions mariales notamment ,  épopée de jeanne d'Arc, intervention  lors des deux guerres mondiales ...)

- que par les rois de notre pays au moins  jusqu' à Louis XIII.

  S'agissant enfin de  la question rituelle du  choix de  qui doit monter  sur le trône de France, il est inutile de s'étriper là dessus. Il n'appartient qu'à Dieu seul de  faire savoir  qui doit être Son lieutenant  sur le trône de France.

  La Charte de Fontevrault http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/, qui rappelle cette exigence,  a eu ainsi les mains  libres pour  convier un nombre  déjà non négligeable de mouvements royalistes à participer à  la Biennale Blanche.  Cette biennale était la première réunion organisée depuis la Révolution dite française   sans  aucune  exclusion , ni aucune exclusive, et ce  quelque soit le prince servi,  le  samedi 19 septembre  dernier à Paris.

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 10:35

   L’écho qui suit n’est  pas tout à fait  récent mais il est à craindre que son contenu ne  soit intemporel, ou, pour mieux dire, très actuel. L’on connaît  le  vaste  champ d’application ouvert  à la répression de l’incitation à la haine raciale par les lois  protectrices des libertés actuelles.

   L’on sait  également   que la tendance  manifestée par ses  lois n’est pas que franco-française même  si elles ont atteint  chez nous un haut niveau de perfectionnement  tant par les  comportements  incriminés  que par les autorités juridictionnelles, AUTANT QUE NON JURIDICTIONNELLES chargées d’y veiller. Dans cet esprit, le  slogan « HALDE à la  discrimination » est une pure merveille d’imagination sémantique.

Ailleurs qu’en France, donc, en Espagne pour tout  dire, et en Aragon très précisément ; le Figaro nous apprenait  que le président du gouvernement régional, M. Marcellino Iglesias entendait supprimer  des armoiries de la province  quatre têtes de Maures décapitées « immortalisant... la prise d’Huesca  arrachée aux musulmans en 1096 ».

La raison de ce vandalisme  anti-héraldique tient en peu de mots : »pour ne pas heurter la sensibilité des  immigrés  et pour le bien de tous les Aragonais ».

 

Biblio ;

 Véziane de Vezins « L’Aragon veut effacer ses têtes de Maure" . Le Figaro du  9 novembre 2004 p. 1.  

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:49
Une page honteuse de notre histoire…
LE  MASSACRE  DES  HARKIS

    Héros pour les uns, traîtres pour les autres, l’histoire des harkis est mal connue des Français. Dans le langage courant, on désigne aujourd’hui sous le nom de harkis toutes les catégories de supplétifs de la guerre d’Algérie : harkis, moghaznis, Groupes Mobiles de Sécurité (GMS), Groupes d’autodéfense (GAD), unités territoriales et auxiliaires de la gendarmerie, à l’exclusion des appelés et des militaires sous contrat.

        C’est en janvier 1955 que, pour les besoins de guerre d’Algérie, virent le jour les premières unités musulmanes, en l’occurrence 30 goums de 100 hommes : les Groupes mobiles de protection rurale (GMPR), qui deviendront ensuite Groupes Mobiles de Sécurité (GMS), comparables à nos Compagnies Républicaines de Sécurité (CRS).

       Le 5 septembre 1955, le gouverneur Jacques Soustelle créera les sections administratives spécialisées (SAS), chargées d’encadrer les zones rurales. Protégées par un maghzen de 25 à 50 moghaznis, 700 SAS seront créés et complétées par 30 sections urbaines (SAU). Elles contribueront à l’armement de 2000 villages en autodéfense. Les moghaznis seront 20 000, en 1962.

      Le 8 février 1956, les premières harkas destinées à participer aux combats, voient le jour. A partir de 1957, las de la tyrannie du FLN qui multiplie les sévices à l’encontre des populations autochtones du bled : enlèvements, rançons, égorgements, razzias sur les douars, sévices multiples et raffinés, les habitants vont se soulever et rejoindre en masse l’armée française. 114 GMS seront créés, soit 19000 hommes, ainsi que 700 sections administratives spécialisées et urbaines (SAS et SAU).

     En décembre 1958, à l’initiative du général Challe, le nombre des harkis passera de 28000 à 60000. Ils formeront d’efficaces groupes de combat œuvrant au plus près des soldats d’élite, paras et légionnaires et commandos. Par ailleurs, 2000 douars représentant 55000 hommes armés, seront placés en autodéfense, soit un total de 223000 soldats autochtones qui combattront sous l’uniforme français avec une efficacité et une ardeur reconnues de tous…

     S’étant engagés davantage pour la défense de leurs familles que pour la solde, les supplétifs étaient opposés à la conception totalitaire du parti unique du Front de Libération Nationale (FLN). Ils faisaient confiance à l’armée pour faire évoluer l’Algérie dans un sens démocratique et égalitaire et, surtout, pour faire obstacle à la terreur du FLN qui s’imposait, notamment de nuit, dans les villages. Le rappel du général Challe en mars 1960 ne permit pas de mener à bien son projet de Fédération des Unités Territoriales et des autodéfenses, qui aurait constitué un parti français opposé au FLN.

        Fin 1958, la guerre est pratiquement terminée sur le terrain. Le FLN, exsangue, ne se maintient plus que par ses attentats sournois et barbares. R. MADAOUI, alors officier de l’Armée de Libération Nationale (ALN), rejoindra, comme sous-lieutenant, une unité régulière de l’armée française dans l’Ouarsenis puis, plus tard, les rangs de l’OAS. Il écrira : « L’espoir est si grand que la Wilaya IV (la plus puissante et la sienne) pavoise aux couleurs de la France, que les rebelles cessent les attentats et déposent leurs armes devant les mairies ». Ainsi, les fellaghas, eux-mêmes, sûrs de leur impuissance, brandissent des drapeaux français dans leurs repaires…

     L’ex officier de l’ALN, Ali BOUZIANE, qui rejoindra les harkis du fameux « Commando Georges », unité crée par le Colonel BIGEARD, écrira sur ce point : « La population, qui était notre raison de combattre et notre soutien, nous abandonne. J’ai confiance en De Gaulle, et mes frères dans le maquis aussi. Nous avons été trompés, et l’Algérie heureuse, nous la ferons avec lui ».

       De Gaulle, désormais installé à l’Elysée, reçoit le Bachaga BOUALAM qui lui dit : « Mon général, donnez-moi 500000 harkis, et vous pouvez renvoyer tous les appelés chez eux ; je vous garde l’Algérie à la France. » De Gaulle ne répondra mot et, contre toute attente, se prononcera pour l’intégration, solution utopique que ni les Musulmans, ni les Européens, ni les militaires, ne croient.

       Fin 1958, la victoire est donc acquise et reconnue de tous ; la paix désormais possible… mais elle ne se fera pas par la seule volonté d’un homme, miné par la rancune que lui inspire le peuple d’Algérie (Tous des Pétainistes! (sic)) et le pays retombera dans ses incertitudes et ses interrogations…

    En janvier 1959, De Gaulle, élu Président de la République, gracie, à la surprise générale, 150 terroristes condamnés à mort pour crimes de sang et en libère 7000 autres. Ces mesures (ressenties comme une marque de faiblesse par la population autochtone et les unités supplétives) jettent le trouble parmi elles, ce qui fit dire au chef d’une harka du 20ème BCP :  « Le général De Gaulle n’a rien compris aux fellouzes ».

    En Septembre 1959, après le célèbre discours de De Gaulle sur l’autodétermination, le Gouvernement Provisoire de la République Algérienne (GPRA) déclarera : « Ce discours est notre 1ère victoire politique ».

    Le 10 juin 1960, le colonel de l’ALN, SI SALAH, chef de la wilaya IV (Algérois),  décide de faire un putsch contre le GPRA et, reçu avec ses adjoints, les commandants Si Mohamed et Lakhdar à l’Elysée par De Gaulle, ils lui annoncent la reddition dans un premier temps des trois quart des combattants de l’ALN. Mais De Gaulle, ne voulant déjà plus entendre parler de l’Algérie française, leur opposera une fin de non recevoir et ses services, par la voix d’Edmond Michelet, informeront le Ministre des Affaires extérieures du GPRA, Krim Belkacem de cette proposition de reddition. Commencera alors une purge sanglante « à la Amirouche » au sein de leurs partisans qui ne connaîtront aucune clémence de la part des « frères » installés en Tunisie. Le secret de cette entrevue avec le Maître de l’Elysée devant être rigoureusement gardé, tout sera mis en œuvre pour éliminer définitivement les derniers témoins et Si Salah et Si Mohamed seront tués par les troupes françaises dans des conditions plus que curieuses…

    Ainsi, cette affaire qui se présentait comme une immense occasion pour apporter une paix française à la guerre d’Algérie, se terminera dans le sang et demeurera la grande énigme de ce conflit.

      Après l’échec du putsch d’avril 1961, les harkis, soucieux, désemparés et amers, répèteront inlassablement à leurs chefs : « Il fallait déclarer la mobilisation générale en Algérie, faire une levée en masse de harkis, renvoyer tous les appelés chez eux, et on avait le monde entier avec nous. »

Mai 1961, nouvelle décision désastreuse du général président qui atterrera les Musulmans fidèles à la France : La trêve unilatérale accompagnée de la libération de 6000 fellaghas. Dès lors, l’ALN exsangue, forte de ces renforts successifs, va se reconstituer et reprendre de plus belle ses actions meurtrières sans réelle opposition des troupes françaises privées, par ailleurs, d’une partie de leurs unités d’élite dissoutes au lendemain de l’échec du putsch. A partir de ce moment, les supplétifs comprendront que, pour eux, c’est la fin… et les premières désertions verront le jour.

     En janvier 1961, le général Crépin, successeur de Challe, avait promis que les harkis, considérés comme vainqueurs, auraient la première place dans l’Algérie future, et qu’ils resteraient groupés et armés pendant un an après le cessez-le-feu. Mais, dès l’été 1961, le gouvernement décida d’amorcer la réduction des effectifs des harkas et des autodéfenses et de « civiliser » les SAS, alors que Challe leur avait confié la responsabilité opérationnelle des Quartiers de Pacification.

     Les promesses de Challe (emprisonné) et de Crépin ne seront pas tenues et les négociateurs français d’Evian se préoccuperont très peu de l’avenir des musulmans fidèles à la France… Cependant, avec une inconscience révoltante, les déclarations officielles continuaient de pleuvoir. Dans une homélie fracassante, le général Gambiez s’était écrié à l’adresse des harkis : «Vous avez mené le bon combat. Soyez sans crainte, la France ne vous abandonnera pas ! » Et dans une déclaration aux cadres, Pierre Messmer, le ministre des armées, affirmait avec solennité : « Pour rassurer ceux qui combattent et se sont engagés à nos côtés, nous devons leur répéter la volonté de la France de n’abandonner aucun de ses enfants. »… Cela s’adressait aux Musulmans servant sous l’uniforme français.

            Pourtant le dégagement militaire avait commencé depuis le mois de juin 1961 par le rapatriement de deux premières divisions et l’évacuation de 1000 postes de protection de la population du bled. Mais afin de rassurer les consciences, on continuait d’assurer avec une apparente conviction qu’en aucun cas la population civile n’aurait à souffrir de ces mesures ou à voir sa sécurité diminuer…

            Quel leurre ! Pauvres Musulmans ! Vous avez accepté de faire partie des groupes d’autodéfenses, encouragés en cela par le sous-préfet ou le commandant de secteur : Vous serez mutilés puis égorgés ! Vous vous êtes engagés dans les GMS ;  vous êtes devenus harkis ou moghaznis, c’est-à-dire soldats de la France : Vous serez tués à la hache ou écorchés vifs! Vous étiez des fellaghas repentant, ralliés à la France, et le colonel Bigeard –bientôt général !- vous avait désignés pour le fameux commando Georges : Vous aurez les yeux crevés, les mains coupées, vous serez traînés dans les rues sous les huées d’une foule déchaînée et vous périrez après d’horribles tortures !

            Ce fut un des grands mensonges de ce drame algérien qui en avait vu tant, mais d’autant plus odieux qu’il couvrait l’abandon et la mort d’innombrables Musulmans livrés à la vengeance du FLN.

            Ces hommes étaient pourtant encore des Français, couverts et en principe protégés par les lois et par l’Etat français qui leur demandait  depuis des années de lui faire confiance. La conscience la plus élémentaire eut semblé devoir au moins amener le Pouvoir à informer le pays des mesures décidées et de toutes ses conséquences. Et ce fut une bien piètre et honteuse satisfaction que de se dire qu’en lui dissimulant, on avait épargné sa responsabilité…

            Mais qui aurait pu penser, en Métropole, que depuis sept ans des soldats Musulmans pourchassaient sans répit les fellaghas, que depuis sept ans ils mouraient pour la France et l’Algérie française… et que depuis des mois on cherchait à faire oublier –comme jadis en Indochine- leur existence ? Pendant que le silence les recouvrait, les projecteurs étaient braqués sur les dirigeants du FLN, assassins en puissance qui se pavanaient désormais dans les salons français et qu’il fallait à tout prix transformer pour l’opinion en hommes d’Etat, déjà partenaires et bientôt alliés.

      Mais comment cacher qu’en nombre croissant, ces Musulmans fidèles rejoignaient les combattants de la cause française ?

    Si les sphères dirigeantes ne savaient plus comment cacher cette nouvelle situation, le GPRA n’ignorait pas qu’il ne pourrait leur imposer son autorité que si auparavant, l’armée française les eût désarmés. Certains de ses membres reconnaissaient, qu’ils seraient, d’une manière sûre, trois millions à suivre activement et spontanément un mouvement que l’évolution de la situation provoquerait en faveur de la France. Ces hommes, ces Français, ces compatriotes, n’étaient pas un mythe. Ils étaient une réalité vivante.

    Du coup, l’Elysée prit peur. Il fallait à tout prix désarmer ces hommes trop zélés qui s’imaginaient encore pouvoir rester français… Le 4 Mai 1962, lors du Conseil des Ministres, De Gaulle déclara : « Les harkis, ce magma dont il faut se débarrasser sans attendre  (sic, Alain Peyrefitte)».  Et ce fut, alors, l’ignoble campagne de désarmement, la conclusion du pacte tacite conclu entre le Pouvoir et le FLN…

       Après avoir évacué les postes militaires du bled et les avoir remis, intacts, aux ennemis d’hier, la troupe reçut l’ordre de désarmer les autodéfenses. Pour ces pauvres gens qui avaient eu confiance en la parole de la France et en ses officiers, la restitution des armes signifiait la mort à plus ou moins brève échéance. Sans doute, que les militaires avaient reçu des ordres stricts. Sans doute, ils se devaient d’obéir à ces ordres. Mais le serment de jadis de conserver l’Algérie à la France et de protéger cette population n’avait-il pas été prononcé ?

      Le vieil honneur qui vous lie à une parole est-il une chaîne dont il est loisible de couper les anneaux ? La vie est bien longue à celui que trouble le remords…

       A tous ces hommes désormais voués à la vindicte du FLN, il fallait ajouter ceux qui s’étaient engagés politiquement sans pour autant revêtir l’uniforme. Qui publiera jamais le nombre de maires, délégués spéciaux, conseiller municipaux, élus de tous ordres et fonctionnaires qui avaient déjà payé et qui paieraient encore de leur gorge tranchée, leur loyalisme ?

     Ceux qui s’étaient engagés volontairement du côté de la France connaissaient que trop l’article peu répandu de la charte issue du congrès de la Soummam qui les vouait avec leurs familles à la liquidation physique, pour trahison. Et les milliers d’assassinés depuis 1954 étaient la triste preuve que les Melouza (où le FLN massacra plus de 300 personnes en une seule nuit) n’étaient pas le produit de l’imagination…

            Dès lors, désarmés, livrés sans défense à la vindicte du vainqueur, le génocide des harkis commençait… Dans le bled où le drapeau vert et blanc remplaçait désormais le tricolore, les Musulmans qui avaient toujours été fidèles à la France s’accrochaient désespérément aux camions militaires français et, à bout de force, tombaient en pleurant dans la poussière de la route. Ce sont des images que seuls ceux qui ont une conscience ne pourront de si tôt oublier…

            Désormais, maîtres du bled (et bientôt du pays), forts de leur immunité et de leur impunité, les fellaghas se ruaient à la curée… En dépit des informations alarmantes qui lui parvenaient quotidiennement, le gouvernement français demeura inerte. Pire ! Il participa indirectement à ce génocide en livrant, lui-même, ces pauvres gens à la hache et au couteau des égorgeurs après que Louis Joxe (père de l’ex Ministre de l’Intérieur socialiste, Pierre Joxe), rédigea par deux fois leur condamnation à mort.

« Télégramme n° 125/IGAA – 16 mai 1962 / Ultra Secret / Stric. Confidentiel.
            Ministre Etat Louis Joxe demande à Haut Commissaire rappeler que toutes initiatives individuelles tendant à installation métropole Français Musulmans sont strictement interdites. En aviser urgence tous chefs S.A.S. et commandants d’unités. »
                                                                                              Signé : Louis Joxe


Directive de Monsieur Louis Joxe, Ministre d’Etat :
            « Je vous renvoie, au fur et à mesure, à la documentation que je reçois au sujet des supplétifs. Vous voudrez bien faire rechercher, tant dans l’armée que dans l’administration, les promoteurs et les complices de ces entreprises de rapatriement, et faire prendre les sanctions appropriées.

            Les supplétifs débarqués en métropole, en dehors du plan général, seront renvoyés en Algérie, où ils devront rejoindre, avant qu’il ne soit statué sur leur destination définitive, le personnel déjà regroupé suivant les directives des 7 et 11 avril ».

 Et conscient du caractère odieux de cette décision, l’honorable ministre avait ajouté :

« Je n’ignore pas que ce renvoi peut-être interprété par les propagandistes de la sédition, comme un refus d’assurer l’avenir de ceux qui nous sont demeurés fidèles. Il conviendra donc d’éviter de donner la moindre publicité à cette mesure.
»
                                                                                  15 Juillet 1962
                                                                                  Signé : Louis Joxe

            Dans le même temps, le colonel Buis, ancien commandant du Secteur de Bougie, devenu général, écrivain et stratège prisé des médias, donnait depuis Rocher Noir des instructions aux termes desquelles il fallait limiter au maximum le départ des harkis pour la France. Conjuguée avec celles de Joxe, ces directives condamnèrent systématiquement ces pauvres gens. Dès lors leur avenir était tout tracé. Le gouvernement de Ben Bella allait s’en charger d’une manière expéditive…

            A Iri-Llabi, des hommes furent enterrés jusqu’aux épaules, et sur ces têtes posées au ras du sol, une meute de mégères fut invitée à jeter des pierres. Certaines victimes, le crâne fracassé du premier coup, cessèrent vite de souffrir. Mais d’autres mirent des jours à mourir dans de terribles plaintes allant jusqu’à effrayer les troupeaux de chacals qui rôdaient flairant le sang.

- Dans les Aurès, on coupa les mains et on creva les yeux des harkis et des tirailleurs abandonnés par les soldats français.

-  A Tiaret, on les attacha à des poteaux plantés sur les places publiques et on les fit écorcher lentement à coups de canif.

- A Orléansville, on jeta, vivants, ceux qui n’avaient pas pu fuir avec leur chef, le Bachaga Boualam, dans des cuvettes et des chaudrons d’eau bouillante.

- A Nemours, la harka de la demi-brigade de fusiliers marins fut exterminée dans des conditions effroyables. Tous furent émasculés puis ébouillantés.

- A Penthième (département de Bône), harkis et moghzanis furent décapités et leurs têtes exposées à l’entrée d’une cité. La consigne du FLN était de barbouiller de merde la tête de ces malheureux, consigne suivie par les enfants et surtout par les femmes.

- A Edgar-Quinet, village situé au pied de l’Aurès, les harkis du Commandant Guizien qui s’étaient ralliés au Putsch d’avril 1961, furent exterminés avec leurs familles dans des conditions effroyables.

            Partout on fusilla après avoir torturé, on mura dans des bâtisses de pierres, on enterra vivants, on brûla sur des bûchers, on flagella, on égorgea, on roua de coups des victimes enfermées dans des sacs, membres liés.

  Dans le Nord-Constantinois, des femmes tuèrent même des captifs à coups de dents !…

Et dans toute l’Algérie ces mêmes scènes d’horreurs se renouvelèrent, ce qui fit dire au Commandant Pierre Granier : « On ne fusilla pas les moghzanis, on ne les pendit pas non plus. Simplement, des dizaines de fellagha les traînèrent par les pieds, par les mains, les frappant à coups de bâtons et de pierres. Ils moururent quarante-huit heures après dans d’indescriptibles souffrances… »

            Ni Jules Roy qui avait stigmatisé l’action des parachutistes français lors de la « bataille d’Alger », ni Mauriac, ni Sartre, ni Monseigneur Duval, ni les communistes, ni l’Eglise, ni les gaullistes, ni les « humanistes », ni les soldats du contingent qui avaient hurlé leur haine de l’Algérie, ni les officiers français qui avaient livré ces martyrs à la vindicte publique, ni les associations prétendument humanitaires, ni Hervé Bourges grand ordonnateur de « l’année de l’Algérie en France », conseiller et ami de Ben Bella, ne s’émurent le moins du monde. Aucune de ces hautes consciences qui font résonner le monde de leurs sermons et tiennent toujours prêtes des pétitions couvertes de signatures, ne vit dans ces massacres la moindre atteinte à la dignité des hommes et à leur liberté.

Et l’horreur de la situation devint telle que le Lieutenant de Vaisseau Cucherat rejoignit les rangs de l’OAS et résuma dans un cri d’indignation à l’adresse des officiers Français toute cette tragédie :

« Il n’y a pas en ce monde d’expiation qui puisse ressusciter les harkis ébouillantés, effacer les mutilations des suppliciés… réparer le suicide des pères désespérés, ou guérir les vieillards conduits à la folie par votre traîtrise et votre lâcheté. Il n’y a pas de drogue qui puisse endormir en vous cette honte et ce remords qui vous empêcheront de plus regarder jamais dans les yeux, à supposer qu’ils vivent encore, le chef de votre ancienne harka, ou le maire de votre regroupement, et tous ceux qui avaient cru en votre parole, s’étaient engagés derrière vous et à qui vous avez menti… »
                                                                                                                                                                                                                                            José CASTANO
 e-mail : joseph.castano0508@orange.fr

Origine de l'article.
Blog de la Fedération  des étudiants  royalistes d'aquitaine.
http://33.royaliste.com.over-blog.com/article-36535640.html
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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 09:26

  Conformément  à ce qui est  exposé  à l'article "Transparence" dans le  dictionnaire de la Charte de Fontevrault (page 34-)

Source.

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/pages/34DICTIONNAIRE_DE_LA_CHARTE_DE_FONTEVRAULT-998835.html

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Sans objet, cette semaine.

Le commentaire de la semaine  le plus motivant

  C’est  celui qui figure  sous l’article suivant : PARIS. PREMIERE BIENNALE BLANCHE- SAMEDI 19 SEPTEMBRE 2009 de 9 heures à 18 heures.

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-33865305.html

 

       "Bravo pour votre Biennale Blanche.

Je n’ai pas été prévenu assez tôt par Madame C. , sinon j’aurais pu venir représenter les sites que nous avons lancés :

Prions pour la France

                                   Prière pour la France

                                   Prions pour notre Prince

   J’aurais pu aussi convaincre les groupes de prières Toulousains qui prient pour la France, de venir à Paris.

    Nous prierons demain pour que votre journée se passe bien.

Cordialement"

                                                N. L.

Les  mots  clefs les plus cliqués

   Vous trouverez rappelées  ci-dessous le rappel des  101+7  interrogations  qui ont porté sur la Charte de Fontevrault  et les  concepts associés.
   Nous  écrivons  101+7 car nous n’avons pas de certitudes s’agissant de l’objet de la recherche  libellé 

             paris 19 septembre 2009        google     7

       encore  qu’il y a sans doute de  fortes certitudes   sur le fait  que ces internautes cherchaient  bien à se renseigner sur la Biennale blanche.

   Ces chiffres démontrent une  fois de plus  que malgré l’annonce tardive de la tenue de la Biennale Blanche puisque nous n’avons pu disposer de la salle que début juillet , cette réunion  a suscité un réel intérêt. Elle a de plus contribué à médiatiser fortement la Charte de Fontevrault même si la Charte, en tant  que telle, ne figurait pas  comme organisateurs. Rappelons que les  co-organisateurs de facto de la Biennale , ce sont tous les participants.

Ce total de 101 +7 place  cette 38 éme semaine   largement en tête de nos statistiques hebdomadaires s’agissant  du nombre d’interrogations des internautes :

101/ 67/52/48/43/37/35/33.

 

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  Rappels des  précédentes recherches  consacrées à la  Charte de Fontevrault.

- 12 recherches lors de la semaine N°32

- 15 recherches lors de la semaine N°33

- 67 recherches lors de la semaine N°30

- 37 recherches lors de la semaine N°29

- 30 recherches lors de la semaine N°28

- 33 recherches lors de la semaine N°27

- 33 recherches lors de la semaine N°26

- 33 recherches lors de la semaine N°25

- 35 recherches lors de la semaine N°24

- 48 recherches lors de la semaine N°23

- 27 recherches lors de la semaine N°22

- **  recherches lors de la semaine N°21

- **  recherches lors de la semaine N°20

- **  recherches lors de la semaine N°19

- ** recherches lors de la semaine N°18

- 16 recherches lors de la semaine N°17

- 12 recherches lors de la semaine N°16

- 31 recherches lors de la semaine N°15

- 12 recherches lors de la semaine N°14

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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 11:06
               
ACTUALITÉ Angers
lundi 21 septembre 2009
La Baumette, un site dédié à Marie-Madeleine


 Jean Mouly, un passionné de la Baumette, a fait office de guide pour les Journées du patrimoine.
    Ouverte ce week-end pour les Journées du patrimoine, l'abbaye a été construite par le roi René, dévot de la disciple du Christ. Une histoire et un site passionnants.
    Eh oui. La Baumette, c'est la petite Baume. Qui rappelle la Sainte-Baume, en Provence, où Marie-Madeleine finit ses jours. Le roi René avait une grande dévotion pour cette figure de l'histoire du Christ. Comte de Provence, il rapporta même des reliques de la sainte à Angers et édifia un monastère franciscain sur le rocher, vers 1450.
    Ce week-end, pour les Journées du patrimoine, les occupants actuels ont raconté l'histoire du site à des centaines d'Angevins. Un site magnifique, qui surplombe la Maine. Avec un jardin provençal justement. « La récolte d'amandes et de figues, cette année, nous a particulièrement gâtés », souligne Bernard Bourgeois. Lui, c'est l'époux d'une des filles Robert, la famille propriétaire.

    Pour faire vite, une vingtaine de religieux a vécu là pendant 330 ans. En 1830, changement de destination : l'avocat Jules Cheux achète le lieu pour son fils Albert, qui en fait un observatoire météorologique ! Et le lègue, en 1914, à son neveu, Henri Robert. En 1944, la tour météo disparaît du paysage, bombardée par les Américains dans la bataille pour le pont de Pruniers.

« Avec nos petites mains »

    Pierre Robert, fils d'Henri, va élever là ses neuf enfants dont sept sont encore vivants : six filles et un garçon. « On fait ce qu'on peut avec nos petites mains, raconte Yolande Stern. On se retrouve de temps en temps avec mes soeurs pour faire des travaux. » Cet hiver, elles ont commencé à retaper la pièce attenante à la sacristie, pour en faire une galerie de sculptures. Avec leurs petites mains et entre femmes : « Nos maris étaient au travail. » Seules deux d'entre elles y vivent à l'année : « C'est redoutable à chauffer. »


     Mais quel endroit ! Au départ, c'était une falaise. Le roi René a fait creuser dans l'ardoise jusqu'à 24 mètres de dénivelé. Comme écrit Rabelais, qui y vécut, dans Gargantua : l'étable et la cave sont au-dessus des habitations ! Imaginez : un étroit escalier, une terrasse et un cloître entièrement en schiste. On marche sur de la matière bleue à l'état brut. Avec une source dans la galerie du cloître. Qui jaillit une année ici, une année là ! Et qui alimente la buanderie : un lieu resté en l'état, totalement moyenâgeux.

     L'abbaye recèle bien des énigmes. Comme ce reliquaire de Marie-Madeleine, cette réplique du saint-sépulcre et autres trésors enfouis. On y fait un voyage magique, guidés par une famille accueillante et chaleureuse. Certainement une des perles des Journées du patrimoine.

Claudine QUIBLIER.
Ouest-France

Origine .
 
http://www.angers.maville.com/actu/actudet_-La-Baumette-un-site-dedie-a-Marie-Madeleine-_loc-1075744_actu.Htm

   Quant  au site référencé  ci-dessous , il vous offre un diaporama  d'une quarantaine de photos toutes plus belles les unes  que les autres . Ah ! la douceur angevine...
http://labaumette.free.fr/
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