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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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26 septembre 2009 6 26 /09 /septembre /2009 10:25
25 juin 2009
Statue équestre de Louis XIV.

     Inauguration de la statue équestre de Louis XIV, désormais installée sur la place d’Armes.
Deux inscriptions sur le socle.
   A l’avant « Louis XIV 1638 – 1715, Roi de France et de Navarre 1643 – 1715 ».
     A l’arrière « La statue équestre de Louis XIV, œuvre de Cartelier et Petitot, fondue par Crozatier et érigée en 1836 dans la cour royale du château de Versailles par la volonté de Louis-Philippe, Roi des Français, a été restaurée et installée place d’Armes en 2009 grâce au mécénat de la Française des Jeux* ».
*NDLRB."Panem et circenses". Les temps ne  changent  pas.
   Dans le socle, nous scellons deux médailles, l’une à l’effigie de Louis-Philippe, l’autre à celle de la République française avec au revers l’inscription suivante : « 2009. Réinstallation de la statue équestre de Louis XIV sur la place d’Armes du château de Versailles », ainsi qu’un document relatant, pour la mémoire perpétuelle*des choses,

* NDLRB. Monsieur le Ministre Aillagon, de la part de la république,et à Versailles  surtout, méfiez-vous  de la "mémoire perpétuelle des choses";
les circonstances de l’implantation nouvelle de ce monument :
    « Ce jeudi, 25 juin 2009,
Monsieur Nicolas Sarkozy, étant Président de la République
Monsieur François Fillon, Premier Ministre,
Monsieur Frédéric Mitterrand succédant à Madame Christine Albanel au Ministère de la Culture et de la Communication, a été inaugurée la statue équestre de Louis XIV, œuvre de Louis-Méssidor*Petitot et Pierre Cartellier, réinstallée sur la place d’Armes du Château de Versailles,
en présence de…
*NDLRB. Que cette  statue d'un Bourbon , commandée par un Orléans, ait pu être  sculptée par  un artiste portant un prénom issu  d'un nom de mois (juin- juillet) du calendrier révolutionnaire  laisse songeur sur un synchrétisme dont  nous ne  voulons pas .

       Ainsi se conclut, à la satisfaction générale, un long débat. La statue de Louis XIV a retrouvé son château. Elle est tournée vers l’avenue de Paris et vers la ville de Versailles dont trois maires successifs, André Damien, Etienne Pinte et François de Mazières ont assisté à la cérémonie de sa réinstallation, réalisée, je le rappelle, grâce au mécénat de la Française des Jeux, qui, à cette occasion, a fait éditer par Connaissance des Arts un tiré à part sur « Le jeu à Versailles ».
     A l’issue de cette cérémonie, un verre est servi aux invités sur le parterre d’eau du château. Ca me donne l’occasion de constater, une nouvelle fois, de jour et à la nuit tombante, ces « atteintes au paysage de Versailles » que je déplore. L’étude que j’ai commandée à ce sujet à Pierre-André Lablaude et à Marc Desportes est en cours. Elle me sera remise dès la fin du mois de juillet. Je compte aussitôt saisir les pouvoirs publics à ce sujet qui n’est pas accessoire. Versailles, c’est son château, son parc mais aussi son paysage.

Origine
Blog de jean-Jacques Aillagon, président de l’établissement public du château de Versailles.
 
http://jean-jacques-aillagon.typepad.fr/

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 15:29

    ‹ Une question reste à élucider. À quelles raisons impérieuses, la Sainte Rote s'est-elle rendue pour reconnaître la nullité de l'union contractée le 5 juillet 1957 par le prince Henri (alors connu comme comte de Clermont et fils aîné du comte de Paris), avec la duchesse Marie-Thérèse de Wurtemberg ? Une union qui, il est utile de le rappeler, sera couronnée par la naissance de cinq enfants - dont deux lourdement handicapés - et déjà sept petits-enfants, en attendant le huitième chez l'héritier, le prince Jean, duc de Vendôme. En vérité, dans le cas d'une demande de nullité, l'Église ne statue pas sur l'échec d'une relation conjugale - durée de l'union, nombre d'enfants -, mais sur l'invalidité des conditions dans lesquelles le sacrement a été donné. Les conclusions du Vatican étant confidentielles, un doute plane sur les motifs objectifs de l'annulation.

   Peut-on accréditer l'idée d'un mariage contracté sans préparation suffisante, sans maturité, comme il l'expliqua lui-même dans son livre, À mes fils, en 1990 ? Tout laisse plutôt penser que le dossier repose sur «les pressions politiques et familiales» exercées sur lui pour épouser, au sortir de la guerre, une princesse allemande. Pour preuve, le prince présenta aux juges ecclésiastiques les lettres de De Gaulle qui «salue l'union que Dieu va bénir comme un grand événement national». Une thèse fermement contestée par son père, feu le comte de Paris. «De Gaulle n'est intervenu d'aucune manière. Il trouvait seulement que c'était une alliance favorable à la réconciliation européenne», confie-t-il dans L'Homme qui rêvait d'être roi. La très digne duchesse de Montpensier, malmenée par ces épreuves étalées sur la place publique, mais entourée du soutien de ses enfants, a elle aussi contesté cette vision des faits. Les frères et sœurs du comte de Paris attestent eux-mêmes de l'impatience de leur aîné à aller rejoindre sa promise à Altshausen, en Allemagne


   Le Vatican, pourtant, s'est laissé convaincre et a sans doute reconnu un cas de «crainte révérencielle» qu'un fils ou une fille éprouve pour ses parents lors de son union. À cette aune-là, la plupart des mariages royaux arrangés jusqu'à la moitié du XXe siècle méritent d'êtres déclarés nuls ! «Il y eut d'autres cas de mariage annulés dans l'histoire de France, dit le comte de Paris, celui de Louis VII le Jeune et d'Aliénor d'Aquitaine.

   Mais les enfants nés de cette union restèrent légitimes.» Les royalistes peuvent donc se rassurer. Rien ne change dans l'ordre de succession de la famille de France. Le prince Jean, duc de Vendôme, reste l'héritier et, après son mariage le 2 mai à Senlis avec Philomena de Tornos, le couple vient d'annoncer attendre un heureux événement ›.

Origine;

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 12:51

MONARCHIE  INFO. Édition du 25 septembre 2009

   Lettre d'information gratuite mise en ligne par l'Union des Cercles Légitimistes de France (U.C.L.F.) à périodicité variable en fonction de l'actualité

   L'essentiel des événements, activités et manifestations qui intéressent la monarchie française

Les dernières nouvelles :

Mgr le duc d'Anjou aux Invalides

Photosde la cérémonie in :

http://www.royaute.org/page7.html

Contact monarchie Info / UCLF

uclf@sfr.fr

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 09:26

1.Dans la phrase ''Le voleur a volé les pommes'', où est le sujet ?

- En prison.

2. Le futur du verbe ''je baille'' est... ?

- je dors.

3Que veux dire l'eau ''potable'' ?

- C'est celle que l'on peut mettre dans un pot.

4Qu'est-ce qu'un oiseau migrateur ?

- C'est celui qui ne peut se gratter que la moitié du dos.

5Que faire la nuit pour éviter les moustiques ?

- Il faut dormir avec un mousquetaire.

6À quoi sert la peau de la vache ?

- Elle sert à garder la vache ensemble.

7Pourquoi le chat a-t-il quatre pattes ? 

Les 2 devant servent à courir, les 2 derrière à freiner.

8Quand dit-on ''chevaux'' ?

- Quand il y a plusieurs chevals

9Qui a été le premier colon en Amérique ?

- Christophe.

10Complétez les phrases suivantes :

   À la fin les soldats en ont assez...

- ...d'être tués.

Je me réveille et à ma grande surprise...

- ...je suis encore vivant.

La nuit tombée...

- .....le renard s'approcha à pas de loup.


11. Pourquoi les requins vivent-ils dans l'eau salée ?

- Parce que dans l'eau poivrée, ils tousseraient tout le temps.

Ma préférée

12L'institutrice demande : Quand je dis «je suis belle», quel temps est-ce ?

- Le passé, madame.

Origine : G.S.

NDLRB. Retrouvez les   livraisons précedentes de cette série  en collant le lien suivant  dans    la case « recherche » de la colonne de droite de la page d’accueil du blog de la Charte de Fontevrault.

http://www.over-blog.com/recherche/recherche-blog.php?ref=1529368&query=DIEU+N%27A+PAS+INTERDIT+DE+SOURIRE+

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 15:38
   Mémoire, oubli, pardon... Quel devoir ? François Huguenin Nouvelle revue CERTITUDES - n°1

   Parmi les tartes à la crème de notre époque bien-pensante figure la notion de devoir de mémoire. Principalement utilisée pour signifier l’importance du souvenir de l’Holocauste, elle finit par s’appliquer à n’importe quelle commémoration d’événements dramatiques : le drame du Heysel et le goulag finissent par être broyés au tamis de cette fantastique notion égalisatrice. Grotesque. Il y a quelques années un universitaire israélien s’insurgeait dans Le Monde à propos de ce devoir de mémoire qui lui paraissait un non-sens, attendu que la mémoire est un processus naturel et non un impératif moral. Et il est vrai que parler de devoir de mémoire apparaît aussi incongru que de parler d’un devoir d’oubli. La mémoire est un processus naturel complexe qui ne se définit que comme le négatif de l’oubli et sur lequel l’homme a peu de prise.
    Voyons comme la mémoire et l’oubli sont surprenants chez les personnes âgées qui fréquemment oublient ce qu’elles ont fait la veille et voient resurgir dans leur esprit des événements anciens qu’elles croyaient définitivement enfuis. Serait-ce une scorie de notre époque technicienne, mais il semble bien que l’on envisage la mémoire de l’homme comme celle de l’ordinateur dont le maître peut décider ce qu’il devra garder en mémoire et ce qui sera (définitivement) effacé. On voit ce que cette conception, derrière un vocabulaire moral séduisant, comporte de contrainte. On perçoit aussi ce qui en découle : si la mémoire est un devoir, l’objet de ce devoir sera non plus la conséquence d’un processus naturel mais celui d’un choix. On choisit sa mémoire, ce qui est digne du souvenir. Ne cherchons pas ailleurs l’origine des batailles surréalistes pour savoir qui a le droit de désigner du nom de génocide ce qui appartient à sa propre mémoire, le sens de la controverse sur l’implantation d’un Carmel à Auschwitz. La mémoire est devenue un enjeu idéologique, donc un objet de pouvoir et de lutte.
    Conséquence : le devoir de mémoire tue l’instinct de vénération et de recueillement. Tout cela est aussi lié au syndrome du désenchantement d’une époque amère face à elle-même et mythifiant le passé (voir le culte aberrant du patrimoine opposé à la vitalité de la création) où la mémoire organisée donne un sens que le désordre présent ne saurait livrer. Culte de l’histoire (jamais la science historique n’a été aussi précise et popularisée) dont on ne sait plus que, comme l’avait souligné Bainville, elle est avant tout un processus d’oubli. Ces quelques remarques liminaires nous conduisent à nous interroger sur notre propre rapport à ce qui constitue notre mémoire collective. Quel rapport devons-nous entretenir avec ce que notre mémoire religieuse ou nationale comporte de douloureux?

     Plutôt que de disserter en théorie, prenons l’exemple de la Révolution. Le souvenir de la Terreur, du massacre des Vendéens, des boucheries guerrières, de la persécution du clergé est présent à notre mémoire. Si devoir il y a, il s’agit du devoir d’honorer les morts ou les héros de notre peuple. Mais indiquer qu’il y aurait plus que cela, quant à la manière de se remémorer l’événement, pose quelques problèmes. Prenons a contrario le sage exemple de l’Église, dont l’analogie, tout aussi imparfaite fût-elle, n’est pas sans intérêt en ce que l’Église est aussi un corps politique. Elle honore ses martyrs, comme elle honore ses saints. Evoque-t-elle un particulier devoir de mémoire ? Nullement, il y a même dans l’attitude de l’Église face au culte de ses martyrs une sorte de résistance à l’émotion, une pudeur, un certain silence. Fallait-il au nom du souvenir des persécutions romaines et de sainte Blandine diaboliser l’empire romain ? L’Église a vite compris que ses martyrs ne devaient pas être des instruments de conquête du pouvoir. Constantin a finalement érigé le christianisme au rang de religion de l’Empire, sans qu’il y eut besoin de recourir à cela. 
           
    Évoquons aussi la sagesse de nos rois : Louis XII  (1462 - 1498†1515)refusant de venger les injures faites au duc d’Orléans *, Henri IV (1553-1589†1610) passant l’éponge sur les drames des guerres de religion. « Le pardon collectif et l’apaisement de la mémoire passent par la figure du père » Le risque du culte de la mémoire douloureuse, autrement conçu que comme une manière d’honorer les morts, est grand. Il est naturel d’avoir à l’esprit les exactions de la Révolution et surtout salutaire de se rappeler ses buts idéologiques, toujours en mouvement et ne cessant de constituer la matrice des temps modernes. Mais, bien souvent, la polarisation sur le fait révolutionnaire nous empêche d’être clairvoyant. Comme si s’attacher à cultiver la mémoire du phénomène révolutionnaire tel qu’il s’est manifesté en France empêchait de percevoir clairement l’essence du fait révolutionnaire, modelage d’une société et d’un homme nouveaux, que la pratique française, violente et brutale, est loin de rendre dans l’intégralité de son indéfinie potentialité. Cultiver le culte de l’honneur révolutionnaire amène en outre inévitablement à fabriquer un passé idéal que celle-ci aurait brisé ; à refuser de s’interroger sur ce qui est de l’ordre de la continuité entre l’Ancien Régime et la Révolution (débat sans fin mais qu’il serait malsain d’éluder) ; à proposer une vision manichéenne et abstraite de l’histoire, décalque de celle des révolutionnaires ; à graver dans le marbre la séparation des deux France.

    Ce dernier point est le plus névralgique et le plus complexe. On peut effectivement proposer que la fracture est telle qu’il existe en fait deux patries comme l’a décrit Jean de Viguerie. Mais alors la logique est, soit de conclure à la nécessité d’un retour en arrière (chimérique), soit d’accepter la résignation, celle de la séparation, celle de la mort. En revanche, si l’on croit que  l'âme de la France existe encore, on ne peut que tenter d’intégrer le fait révolutionnaire dans l’être national. C’est ce qu’essaya assez grossièrement Barrés, mais plus finement Bernanos, sur la trace de Péguy. Lorsque, dans La France contre les robots, Bernanos présente le mouvement de 1789 comme une belle révolution, celle des libertés, celle de rame française, on peut répudier son analyse, mais on ne peut pas nier qu’il tente, par la mystique, de restaurer les conditions d’une politique française possible. On peut considérer cette vision de la France comme erronée, mais on ne peut dénier qu’elle existe, autrement que comme un instantané figé (« La France de jadis c’est la France de toujours ») à la fécondité douteuse. Le culte de la mémoire se dépare difficilement des écueils de la nostalgie, du mythe et de la séparation.

     Faut-il, pour conclure, souligner que le souvenir n’est pas incompatible avec le pardon. Les peuples ont des souffrances dont la dimension collective, dans ce qu’elle a d’indéfini, rend difficile le pardon. Un homme pardonne, un peuple, un groupe peut oublier ; il ne pardonne pas car le pardon est individuel, à la base même du rapport personnel à Dieu et à l’autre. Pierre Boutang se relança dans la politique, en 1946, en posant l’acte fort du pardon face à la guerre civile française opposant les partisans de Pétain et ceux de De Gaulle. Peu le comprirent à cet instant-là. Les ressentiments collectifs sont les plus tenaces parce que, paradoxalement, l’homme pardonne plus aisément les offenses qui lui ont été faites personnellement que celles qui ont blessé sa communauté. Conséquence de la force de la philia ou suprême ruse de l’orgueil ? Une chose est cependant certaine : le pardon collectif et l’apaisement de la mémoire passent par la figure du père. Le Père céleste nous pardonne et nous demande de pardonner, à son image. Les passions collectives ne peuvent se distendre que si un homme endosse comme un père la symbolique et la responsabilité du pardon. Le pouvoir désincarné ne pardonne pas, mais l’homme qui l’exerce, peut, dans certaines conditions, notamment celle d’une légitimité ne reposant pas sur l’indéterminé des passions populaires, faire acte de pardonner, en son nom et en celui du peuple. Seule la figure du roi peut rendre envisageable la cicatrisation des plaies de la France douloureuse. En attendant, nous sommes attachés à l’écuelle fielleuse du ressentiment..


Origine ;
http://certitudes.free.fr/nrc01/nrc01020.htm

* "Si j’évoque aujourd’hui ce souverain, c’est parce qu’il sut agir en homme d’État, qui place le service de la France au-dessus de ses rancunes personnelles. En effet, ayant convoqué lors de son accession au trône le duc de la Trémoille qui l’avait combattu dix ans plus tôt, il lui déclara : « le roi de France ne venge pas les injures faites au duc d’Orléans ».
   Bel exemple de grandeur d’âme et de sens de l’Éta
t
!"

Origine ;
 
http://malesherbes.blogs.nouvelobs.com/archive/2009/09/24/vengeance.html

«Le roi de France ne venge pas les injures du duc d'Orléans»

    "Louis XII, à peine installé sur le trône de France, adresse au duc de la Trémoille ces belles et dignes paroles, en homme d'État qui place le service de la France au-dessus de ses rancunes personnelles. Il a pourtant de solides motifs de lui en vouloir !
     Pendant la «guerre folle» que Louis, alors duc d'Orléans, a menée à la tête des féodaux contre la régente Anne de Beaujeu, le duc de la Trémoille l'a en effet combattu et fait prisonnier le 28 juillet 1488, à la bataille de Saint-Aubin-du-Cormier".


http://www.herodote.net/citations/citations.php?nom=Louis+XII
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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 15:14

 

 

   Les  royalistes de la Charte de Fontevrault qui sont en Limousin et en Marche  ne se sont pas  contentés d’offrir  à la mouvance royaliste la  première –et  seule à ce jour- réunion Royaliste  qui ne  soit pas à proprement  parler ; organisée par un mouvement donné, ouverte  qu’elle est  à tous sans exclusive et  sans  exclusion , et  ce quelque soit le prince servI.

      Ils  en sont certes très  fiers

Voir :

  http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-36395520.html

   mais ils n’envisagent pas de s’arrêter là. Ils ont  donc l’honneur  et le plaisir de  vous  convier aux  cérémonies commémoratives du  216 ème anniversaire de la mort de la reine organisées par leurs amis de la fédération Philippe Meynier (organisme opérationnel regroupant les royalistes  de nos provinces).

 

En  l’honneur de la reine de France Marie–Antoinette

A Limoges

 

I. Vendredi 16 octobre 2009

Église Saint Pierre-du- Queyroix.  18 H30

Messe pour la reine et pour  la France

  A l’issue de la messe, nous nous rendrons ensemble, Place Fournier,  au pied de la sainte de la patrie afin de nous recueillir.

   Attention . Cette indication a été omise  dans l’invitation papier  qui sera confiée à la poste le vendredi 25 septembre 2009.

 

II. Samedi 17 octobre 2009

   Déjeuner  dans une propriété  amie proche de Limoges

à partir de  12 H30. Tous renseignements auprés d’Alain Texier en lui écrivant

charte.de.fontevrault@wanadoo.fr

 

    « Dress  Code »  pour les convives en l’honneur des  vêtements  de  deuil  blanc qu’avait revêtue la reine pour  son martyre.

Les participants sont  appelés à revêtir un accessoire ou un vétement  blanc (Robe, jupe, top , gilets, vestes pochette , cravate,  foulards , ceintures…  sont naturellement  acceptés ).

 

Et aussi.

 

      Alain Texier  ayant  eu le  bonheur de publier  fin juin 2009  un ouvrage  de  245 pages (20 €)  intitulées  « Ostensions Limousine et Marchoises » le proposera à la  vente … Voilà un  original cadeau de fin d’année  pour vos amis et pour vos proches.

    Une  ristourne de 5 € sur le prix de  vente  de chaque ouvrage   sera  reversée  de  votre part à la Charte  de Fontevrault   qui a eu de très gros frais pour organaiser à Paris la Biennale Blanche , première  réuinion  royaliste, organisée sans  exclusion ni exclusive le samedi 19 septembre dernier.

 

      Il nous est possible de  vous faire parvenir  cet  ouvrage dédicacé ( préciser le dédicataire) contre la somme de 22 € franco de port

  Chêque  à l’ordre et à l’adresse de la Charte de Fontevrault

BP 1146

87052 LIMOGES CEDEX

 

 

 

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 08:51

      De New York, où il s’exprime en léger différé  le 23 septembre 2009 sur TF1 et France 2, Nicolas Sarkozy est interrogé sur l’affaire Clearstream et les attaques portées contre lui par Dominique de Villepin. Il répond: “au bout d’une longue enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant le tribunal correctionnel… Eh bien moi, je vais vous dire une chose: je fais totalement confiance à la justice.”

Origine :

http://prdchroniques.blog.lemonde.fr/2009/09/23/et-nicolas-sarkozy-derapa/

-------------

 

-Le Président  de la République, Nicolas  Sarkozy, est avocat de profession

-En droit français, le prévenu est la personne qui fait  l'objet des poursuites judiciaires

 

    -Art. 9. de la Déclaration des Droits de l’Homme et  du Citoyen de 1789 (ayant la  même valeur juridique  que la Constitution du 4 octobre 1958)

  Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable... ( Présomption d'innocence constitutionnellement  reconnue)

et aussi:

  < Le 5 juillet 2003, au lendemain de l'arrestation d'Yvan Colonna après quatre années de fuite, Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, avait déclaré que la police avait interpellé "l'assassin du préfet" de Corse Claude Erignac, abattu le 6 février 1998 à Ajaccio. Des propos qui n'avaient pas fait l'objet de poursuites sur le moment. Le ministre de l'Intérieur avait maintenu ces propos lors d'un déplacement en Corse en janvier 2007>.

Origine.

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/politique/20090924.OBS2315/sarkozy_a_deja_eu_un_probleme_avec_la_presomption_dinno.html

                                                                                                                      A.T.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 17:06

         Bien sur, le  scan n'est pas  très droit , mais  comme mon scanner est en panne , je  vous demande  de n'être pas trop exigeant  s'agissant  des solutions de  remplacement  que  j'ai  trouvées .

  Pour  Irène Pincemaille ; Gouverneur  2006-2009  de la Charte de Fontevrault
et
 Pour Pierre Vallino;
Gouverneur  2009-2012  de la Charte de Fontevrault

                                Alain TEXIER


NDLRB.  Vous trouverez en dessous de l'article  la reproduction de la flamme postale de la Charte de Fontevrault , flamme  représentant " la fleur de lys  obscurcie par les divisions des royalistes ".
   La Providence  m'a permis de   retrouver lors de la "Biennale Blanche" du samedi 19 septembre 2009 à Paris  "François" le talentueux dessinateur de cette flamme  qui avait  oeuvré pour nous il y a sans  doute près de 15 ans...

A.T.

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 14:24
    Le Nôtre considérait les parterres du domaine de Chantilly comme sa plus belle réalisation. Crédits photo : Le Figaro

150 personnes ont travaillé pendant un an et demi à la restauration des bassins et des fontaines.

    Travaux après travaux, l'im­mense domaine de Chantilly finit par retrouver son éclat d'antan. Après la restauration des Grandes Écuries, d'une partie du petit hameau et de la Grande Singerie, le domaine vient de donner un coup de jeune au parterre Le Nôtre, mélange de petits chemins, de bassins et de fontaines.

Étale devant le château, sobre et raffiné, le parterre est une commande faite par le Grand Condé à André Le Nôtre. Fils d'un jardinier du roi aux Tuileries, très apprécié par le roi Louis XIV, ce dernier avait aménagé les parcs de Vaux-le-Vicomte, de Versailles, de Saint-Germain, de Saint-Cloud, de Fontainebleau et de Meudon. Mais il considérait celui de Chantilly comme sa plus belle réalisation. « Au XVIIe, Chantilly était le seul domaine où les fontaines coulaient 24 heures sur 24, explique Serge Darroze, actuel responsable du parc, l'eau était amenée par un aqueduc depuis Senlis. Sous le seul effet de la gravité, et par un système de vases communicants, elle circulait et jaillissait. »

 

«Restituer la perfection des alignements»

    Pendant la Révolution, une partie de ce parterre célèbre fut détruite. À la mort du dernier prince de Condé, le duc d'Aumale, fils du roi Louis-Philippe, hérita du domaine de Chantilly. Il fit reconstruire le grand château, réaménagea à son tour les jardins, les canaux et les fontaines, et fit refaire un jardin à l'anglaise. La restauration, d'un montant de 6,5 millions d'euros, s'est appuyée sur les travaux du XIXe, même si, de l'avis de Serge ­Darroze, des erreurs de façon avaient été commises, qui bridaient la puissance des gerbes d'eau.

    Il n'est heureusement plus question de puiser dans les nappes phréatiques : les 300 m 3 d'eau circulent désormais en circuit fermé. Les allées ont été reprofilées pour « restituer la perfection des alignements, qui fait la beauté du ­jardin  » . Les passe-pieds, ces petits chemins qui ourlent les pelouses, ont été redessinés. Des gerbes de 4,25 m - hauteur calculée grâce à l'observation de documents d'archives - fusent dans les dix bassins. Le Musée Condé ­dispose, en effet, d'estampes du XVIIe siècle, exécutées pour l'essentiel par le graveur Perelle, ainsi que de plans qui permettent de comprendre l'allure générale qu'avait le jardin. Mais le passé appartient au passé : on pouvait autrefois mettre un bateau dans le bassin, alors que seules des colonies d'oies sont désormais autorisées à y mettre leurs plumes.

 

Origine

http://www.lefigaro.fr/culture/2009/09/17/03004-20090917ARTFIG00375-les-jardins-le-notre-du-domaine-de-chantilly-scintillent-de-nouveau-.php

 

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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 14:03

Les roses de Saadi

 

 

J'ai voulu ce matin te rapporter des roses;

Mais j'en avais tant pris dans mes ceintures closes

  Que les noeuds trop serrés n'ont pu les contenir.


Les noeuds ont éclaté. Les roses envolées

Dans le vent, à la mer s'en sont toutes allées.

Elles ont suivi l'eau pour ne plus revenir;


La vague en a paru rouge et comme enflammée.

Ce soir, ma robe encore en est toute embaumée...

Respires-en sur moi l'odorant souvenir.



Marceline Desbordes-valmore

http://membres.lycos.fr/jocelynepons/poeme2.htm

 

Origine de la photo.

http://images.google.com/imgres?imgurl=http://www.fond-ecran-image.com/photo-rose,photo-rose-pierre-de-ronsard,09.jpg&imgrefurl=http://www.fond-ecran-image.com/photo-rose,photo-rose-pierre-de-ronsard,09jpg.php&usg=__18dGFUaZzNG59orl2ZpHTnof8TQ=&h=768&w=1024&sz=114&hl=fr&start=1&tbnid=N3xRBv2dKqqwTM:&tbnh=113&tbnw=150&prev=/images%3Fq%3Drose%2B%2522pierre%2Bde%2Bronsard%2522%26as_st%3Dy%26hl%3Dfr%26sa%3DG

 

 

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