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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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15 juillet 2009 3 15 /07 /juillet /2009 08:55
Commençons par un rappel simple :
     Article premier  de la déclaration des Droits de l’Homme et  du Citoyen du 26 août 1789 ( texte faisant  juridiquement partie dela Constitution actuelle).
«  Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits ».

Considérons ensuite l’écho suivant :

   Le Garde des Sceaux Madame Michèle Alliot-Marie a demandé lundi au procureur général de Paris de faire appel des condamnations "inférieures aux réquisitions" qui ont été prononcées par la cour d'assises des mineurs au terme du procès du "gang des barbares" accusé d'avoir enlevé et torturé à mort Ilan Halimi.
Origine
 
Ne perdons pas de  vue enfin que la république  n’a  jamais à ce jour reconnu  ses  crimes en Vendée  et ce malgré la proposition  de loi   Lucca  du 19 décembre 2007  notamment :
Ne plus se taire
   « La République sera d'autant plus forte qu'elle saura reconnaître ses faiblesses, ses erreurs et ses fautes. Elle ne peut continuer de taire ce qui est une tâche dans son histoire. Elle doit pour cela reconnaître le génocide vendéen de 1793-1794, et témoigner à cette région - qui dépasse l'actuel département de la Vendée - dont la population a été victime de cette extermination, sa compassion et sa reconnaissance pour avoir surmonté sa douleur et sa vengeance en lui donnant des hommes aussi prestigieux que Georges Clemenceau ou Jean de Lattre de Tassigny qui servirent la Patrie et défendirent la République » conclut la proposition de loi ».

Henry Renoul (Vendée Matin du 30/12/2007)
Origine.
http://www.genocide-vendeen.com/genocide/index.php?option=com_content&view=article&id=73:la-reconnaissance-du-genocide-vendeen-relancee-a-lassemblee-nationale&catid=32:documents&Itemid=40

Concluons maintenant :

- Il est des  victimes (Hilan Halimi) dont on ne  condamnera jamais assez les tortionnaires.
- Il en est  d’autres  ( Les Vendéens) dont on ne  condamnera jamais  les tortionnaires.

     C’est  ce  qui m’a permis  de   noter  en tête de cet  article  l’apparition d' UN NOUVEAU CONCEPT  EN   REPUBLIQUE ; celui de  LA  HIERARCHISATION DES VICTIMES, concept apparement  diectement  contraire  à l'article 1 de la DDH de 1789.

Alain TEXIER
Docteur en Droit.
Diplôme des Sciences politiques.

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 21:36

    Ainsi que   la vignette  ci-dessus  vous le rapelle, l'abbaye royale de Fontevrauld en val -de-Loire   est inscrite au patrimoine mondial de  l'humanité.Vous ne manquez  certes pas de raison de nous rejoindre ou de profiter de cette occasion pour nous aider, ne serait-ce  qu'en nous en envoyant qulques timbres.
     A reception de  votre adresse postale (charte.de.fontevrault@wandoo.fr), nous  vous ferons parvenir une enveloppe cadeau présentant :
- nos rencontres fontevristes du 25 août et les moyens d'y participer ou si vous ne pouvez  venir ; les moyens variés de nous aider à diffuser l'idéal fontevriste.
- rappelant pourquoi nous nous sommes placés  sous le patronage  de l'ancien ordre monastique de Fontevrault
- les études que nous avons déjà conduites et les actions réalisées depuis  notre fondation le 25 août 1988.     Merci au blog Charitas  qui a  bien voulu relayer  notre appel à venir à fontevrault la Saint- Louis prochaine.
lhttp://charitas.over-blog.com/article-33133078.htm
 
     Merci aussi à l'Armée catholique et royale
    toujours fidèle à nous aider et  dont  voici le dernier insert :

LE FEUILLETON DE L'ETE
COMMENT ETES VOUS
DEVENU ROYALISTE ?

     La Providence a  fait  - et  c'est  bien le moins pour un mouvement providentialiste  comme le nôtre - que déjà deux témoignages ont été apportés à titre de  commentaire  sous l'article dont je  vous donne les références.

DE QUELQUES REFLEXIONS SUR LA SURVIVANCE;
la question Louis XVII

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-33311780.html

A votre  tour  , cliquez  sur la mention "écrire un commentaire" que  vous trouverez dans les indications figurant  dans la dernière ligne  de la page-écran et  racontez nous tout.

     Peut-être découvrirons-nous ainsi des méthodes supplémentaires pour  convertir  «  ceux  qui n'ont pas encore été illuminés par la grâce » ?

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 14:18

Documents

Sénat, séance du 29 juin 1880

Discussion du projet de loi ayant pour objet l'établissement d'une fête nationale

 M. Le président. La parole est à M. le rapporteur.

  M. Henri Martin, rapporteur. Messieurs, nous ne pouvons que remercier l'honorable orateur, auquel je réponds, de l'entière franchise, de l'entière loyauté avec laquelle il a posé la question comme elle doit être posée, entre l'ancienne société et la société nouvelle, issue de la Révolution. 

   Cette ancienne société, cette monarchie, messieurs, nous vous l'avons dit bien des fois, nous en acceptons tout ce qui a été grand, tout ce qui a été national, tout ce qui a contribué à faire la France. 

     Mais où en était-elle, à la veille du 14 juillet 1789 ?

     Vous le savez : la royauté, arrivée au pouvoir le plus illimité qu'on ait vu en Europe, était devenue incapable d'en user ; elle-même se vit contrainte d'en appeler à la nation, après un siècle et trois quarts d'interruption des Assemblées nationales de l'ancien régime. (C'est vrai ! - Très-bien ! à gauche.)

      Je n'ai pas la prétention de vous refaire l'histoire de cette grande année 1789 ; mais enfin, puisqu'on vient de faire ici le procès du 14 juillet, puisqu'on a symbolisé, dans ce petit acte de guerre qu'on appelle la prise de la Bastille (Rires ironiques à droite) et qui est un très-grand événement historique, tout l'ensemble de la Révolution, il faut bien que nous nous rendions compte, en quelques mots, de la situation où étaient alors Paris et la France.

    Le 17 juin 1789, le Tiers Etat s'était déclaré Assemblée nationale. Le 20 juin, la salle de l'Assemblée nationale fut fermée par ordre de la cour. Vous savez où se transporta l'Assemblée, à la salle du Jeu de Paume ! Vous savez aussi quel serment elle y prononça ! L'ère moderne tout entière est sortie de ce serment.

     Le 23, déclaration du roi annulant tous les actes de l'Assemblée nationale et la sommant de se séparer.

      L'Assemblée ne se sépara pas. La cour parut céder. Mais, le 11 juillet, le ministre populaire, qui était l'intermédiaire entre la cour et le pays, M. Necker, fut congédié, remplacé par un ministère de coup d'Etat ; en même temps, on appela, on concentra autour de Paris une armée entière, une armée, ne l'oubliez pas, messieurs, en très-grande partie étrangère. 

    A gauche. C'est vrai ! Très-bien !

      M. le rapporteur. Et le même jour, le nouveau conseil décida l'émission de cent millions de papier-monnaie, attendu qu'il ne pouvait plus espérer obtenir des ressources de l'Assemblée nationale. C'était la préface de la banqueroute, comme la préface d'un coup d'Etat.

     Le malheureux Louis XVI était retombé dans les mains de ceux qui devaient le mener à sa perte. Eh bien, le même jour, dans Paris, vous vous rappelez ce qui se passa au Palais-Royal, cet épisode fameux d'où sortit le grand mouvement des trois journées qui suivirent. Cette petite action de guerre à laquelle je faisais allusion tout à l'heure, en manifestant la force populaire, mit à néant tout les projets arrêtés contre l'Assemblée nationale ; cette petite action de guerre sauva l'avenir de la France. Elle assura l'existence et la puissance féconde de l'Assemblée nationale contre toutes les tentatives de violence qui la menaçaient (Nouvelle approbation sur les mêmes bancs).

    On parlait de conflit du peuple et de l’armée, dont il ne fallait pas réveiller le souvenir ; mais contre qui le peuple, soutenu par les gardes françaises, avait-il été engagé, dans les rues, sur les places de Paris, durant les deux journées qui ont précédé le 14 juillet ? Qu’est-ce qu’il y avait autour de Paris et surtout dans Paris ? De l’infanterie suisse, de la cavalerie allemande, de la cavalerie hongroise, dix régiments étrangers, peu de troupes françaises, et c’est contre ces régiments étrangers que les gardes-françaises avaient défendu le peuple et l’Assemblée.

   Laissons donc ces souvenirs qui ne sont pas ceux d’une vraie guerre civile.

    Il y a eu ensuite, au 14 juillet, il y a eu du sang versé, quelques actes déplorables ; mais, hélas ! dans tous les grands événements de l’histoire, les progrès ont été jusqu’ici achetés par bien des douleurs, par bien du sang. Espérons qu’il n’en sera plus ainsi dans l’avenir. (Très bien ! à gauche. - Interruptions à droite.)

    A droite. Oui, espérons !

    M. Hervé de Saisy. Nous n’en sommes pas bien sûrs !

     M. le rapporteur. Nous avons le droit de l’espérer. Mais n’oubliez pas que, derrière ce 14 juillet, où la victoire de l’ère nouvelle sur l’ancien régime fut achetée par une lutte armée, n’oubliez pas qu’après la journée du 14 juillet 1789 il y a eu la journée du 14 juillet 1790. (Très-bien ! à gauche.)

    Cette journée-là, vous ne lui reprocherez pas d’avoir versé une goutte de sang, d’avoir jeté la division à un degré quelconque dans le pays, Elle a été la consécration de l’unité de la France. Oui, elle a consacré ce que l’ancienne royauté avait préparé.

      L’ancienne royauté avait fait pour ainsi dire le corps de la France, et nous ne l’avons pas oublié ; la Révolution, ce jour-là, le 14 juillet 1790, a fait, je ne veux pas dire l’âme de la France, - personne que Dieu n’a fait l’âme de la France, - mais la Révolution a donné à la France conscience d’elle-même (Très-bien ! sur les mêmes bancs) ; elle a révélé à elle-même l’âme de la France. Rappelez-vous donc que ce jour-là, le plus beau et le plus pur de notre histoire, que d’un bout à l’autre du pays, les Pyrénées aux Alpes et au Rhin, tous les Français se donnèrent la main. Rappelez-vous que, de toutes les parties du territoire national, arrivèrent à Paris des députations des gardes nationales et de l’armée qui venaient sanctionner l’œuvre de 89. Rappelez-vous ce qu’elles trouvaient dans ce Paris : tout un peuple, sans distinction d’âge ni de sexe, de rang ni de fortune, s’était associé de cœur, avait participé de ses mains aux prodigieux préparatifs de la fête de la Fédération ; Paris avait travaillé à ériger autour du Champ-de-Mars cet amphithéâtre vraiment sacré qui a été rasé par le second empire. Nous ne pouvons plus aujourd’hui convier Paris et les départements sur ces talus du Champ-de-Mars où tant de milliers d’hommes se pressaient pour assister aux solennités nationales.

     M. Lambert de Sainte-Croix. Il faut faire dire une messe !

      M. le rapporteur. Nous trouverons moyen de remplacer le Champ-de-Mars. Un peuple trouve toujours moyen d’exprimer ce qu’il a dans le cœur et dans la pensée ! Oui, cette journée a été la plus belle de notre histoire. C’est alors qu’a été consacrée cette unité nationale qui ne consiste pas dans les rapports matériels des hommes, qui est bien loin d’être uniquement une question de territoire, de langue et d’habitudes, comme on l’a trop souvent prétendu. Cette question de nationalité, qui a soulevé tant de débats, elle est plus simple qu’on ne l’a faite. Elle se résume dans la libre volonté humaine, dans le droit des peuples à disposer de leur propre sort, quelles que soient leur origine, leur langue ou leurs moeurs. Si des hommes associés de sentiments et d'idées veulent être frères, ils sont frères. Contre cette volonté, la violence ne peut rien, la fatalité ne peut rien, la volonté humaine y peut tout. Ce qu’une force fatale a fait, la libre volonté le défait. Je crois être plus religieux que personne en proclamant cette puissance et ce droit de la volonté humaine contre la prétendue force des choses qui n’est que la faiblesse des hommes. (Très-bien ! très-bien à gauche.)

      Si quelques-uns d’entre vous ont des scrupules contre le premier 14 juillet, ils n’en ont certainement pas quant au second. Quelles que soient les divergences qui nous séparent, si profondes qu’elles puissent être, il y a quelque chose qui plane au-dessus d’elles, c’est la grande image de l’unité nationale, que nous voulons tous, pour laquelle nous nous lèverions tous, prêts à mourir, si c’était nécessaire. (Approbation à gauche.)

     M. le vicomte de Lorgeril. Et l’expulsion de demain? (Exclamations à gauche.)

     M. le rapporteur. Oui, je ne doute pas que ce soit là un sentiment unanime, et j’espère que vous voterez unanimement cette grande date qu’aucune autre ne saurait remplacer ; cette date qui a été la consécration de la nationalité française et qui restera éternellement gravée dans le cœur des Français.

   Sans doute, au lendemain de cette belle journée, les nuages s’assemblèrent de nouveau, la foudre en sortit : la France, en repoussant d’une main l’étranger, se déchira de l’autre main, mais, à travers toutes les calamités que nous avons subies, à travers tous ces courants d’action et de réaction qui ont si longtemps désolé la France, cette grande image et cette grande idée de la Fédération n’ont pas cessé de planer sur nos têtes comme un souvenir impérissable, comme une indomptable espérance.

    Messieurs, vous consacrerez ce souvenir, et vous ferez de cette espérance une réalité. Vous répondrez, soyez-en assurés, au sentiment public, en faisant définitivement du 14 juillet, de cette date sans égale qu’a désignée l’histoire, la fête nationale de la France. (Applaudissements à gauche.)

 Rapport

   fait au nom de la commission chargée d’examiner le projet de loi, adopté par la Chambre des députés, ayant pour objet l’établissement d’un jour de fête nationale annuelle, par M. Henri Martin, sénateur.

   Messieurs, le Sénat a été saisi d’une proposition de loi votée, le 10 juin dernier, par la Chambre des députés, d’après laquelle la République adopterait la date du 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle.

  La commission, qui m’a fait l’honneur de me nommer son rapporteur, a délibéré sur le projet de loi dont vous avez bien voulu lui confier l’examen.

    Deux de nos collègues ont combattu, non la pensée d’une fête nationale, mais la date choisie pour cette fête. Ils ont proposé deux autres dates, prises dans l’histoire de la Révolution, et qui, toutes deux, avaient, suivant eux, l’avantage de ne rappeler ni luttes intestines, ni sang versé. L’un préférait le 5 mai, anniversaire de l’ouverture des Etats généraux en 1789 ; l’autre recommandait le 4 août, dont la nuit fameuse est restée dans toutes les mémoires.

     La majorité, composée des sept autres membres de la commission, s’est prononcée en faveur de la date votée par la Chambre des députés. Le 5 mai, date peu connue aujourd’hui du grand nombre, n’indique que la préface de l’ère nouvelle : les Etats généraux n’étaient pas encore l’Assemblée nationale ; ils n’étaient que la transition de l’ancienne France à la France de la Révolution.

 La nuit du 4 août, bien plus caractéristique et plus populaire, si grand qu’ait été le spectacle qu’elle a donné au monde, n’a marqué cependant qu’une des phases de la Révolution, la fondation de l’égalité civile.

   Le 14 juillet, c’est la Révolution tout entière. C’est bien plus que le 4 août, qui est l’abolition des privilèges féodaux ; c’est bien plus que le 21 septembre, qui est l’abolition du privilège royal, de la monarchie héréditaire. C’est la victoire décisive de l’ère nouvelle sur l’ancien régime. Les premières conquêtes qu’avait values à nos pères le serment du Jeu de Paume étaient menacées ; un effort suprême se préparait pour étouffer la Révolution dans son berceau ; une armée en grande partie étrangère, se concentrait autour de Paris. Paris se leva, et, en prenant la vieille citadelle du despotisme, il sauva l’Assemblée nationale et l’avenir.

   Il y eut du sang versé le 14 juillet : les grandes transformations des sociétés humaines, - et celle-ci a été la plus grande de toutes, - ont toujours jusqu’ici coûté bien des douleurs et bien du sang. Nous espérons fermement que, dans notre chère patrie, au progrès par les Révolutions, succède, enfin ! le progrès par les réformes pacifiques.

     Mais, à ceux de nos collègues que des souvenirs tragiques feraient hésiter, rappelons que le 14 juillet 1789, ce 14 juillet qui vit prendre la Bastille, fut suivi d’un autre 14 juillet, celui de 1790, qui consacra le premier par l’adhésion de la France entière, d’après l’initiative de Bordeaux et de la Bretagne. Cette seconde journée du 14 juillet, qui n’a coûté ni une goutte de sang ni une larme, cette journée de la Grande Fédération, nous espérons qu’aucun de vous ne refusera de se joindre à nous pour la renouveler et la perpétuer, comme le symbole de l’union fraternelle de toutes les parties de la France et de tous les citoyens français dans la liberté et l’égalité. Le 14 juillet 1790 est le plus beau jour de l’histoire de France, et peut-être de toute l’histoire. C’est en ce jour qu’a été enfin accomplie l’unité nationale, préparée par les efforts de tant de générations et de tant de grands hommes, auxquels la postérité garde un souvenir reconnaissant. Fédération, ce jour-là, a signifié unité volontaire.

   Elles ont passé trop vite, ces heures où tous les coeurs français ont battu d’un seul élan ; mais les terribles années qui ont suivi n’ont pu effacer cet immortel souvenir, cette prophétie d’un avenir qu’il appartient à nous et à nos fils de réaliser.

   Votre commission, pénétrée de la nécessité de donner à la République une fête nationale ;
   Persuadée par l’admirable exemple qu’a offert le peuple de Paris le 30 juin 1878, que notre époque est capable d’imprimer à une telle fête un caractère digne de son but ;

  Convaincue qu’il n’est aucune date qui réponde comme celle du 14 juillet à la pensée d’une semblable institution,

  Votre commission, messieurs, a l’honneur de vous proposer d’adopter le projet de loi voté par la Chambre des députés.

 L’un de nos collègues avait pensé qu’il serait utile d’ajouter la qualification de légale à celle de nationale que la Chambre des députés a appliquée à la fête du 14 juillet, et ce afin de préciser les conséquences juridiques qui découleront de l’adoption de la présente loi.

  Comme une fête consacrée par une loi est nécessairement une fête légale, votre commission a pensé que cette addition n’avait point d’utilité, et qu’il n’y avait pas lieu de modifier la rédaction du projet de loi qui vous est présenté ainsi qu’il suit.

Projet de loi

Article unique. - La République adopte le 14 juillet comme jour de fête nationale annuelle.

NDLRB. L'on notera que malgré les  bons sentiments exposés ci-dessus (mention du 14 juilet 1790 et pas seulement du 14 juillet 1789), le  projet de loi voté ne mentionne que le 14 juillet  sans indication  de l'année à laquelle  la fête nationale se réfère.

 

Origine;

http://www.14juillet.senat.fr/toutsavoir/index.html

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 09:50
Fil d'Info n°223 du Mercredi 13 Juillet 2005

Notre fête nationale

    S'il y a bien une date dont vous pensiez connaître la signification historique, c'est celle du 14 juillet. Pour vous, le jour de notre fête nationale commémore la prise de la Bastille. En effet, en 1789, la France en est aux prémices de la Révolution.

   Les premiers soulèvements ont déjà eu lieu. Paris est encerclée par les troupes étrangères et les révolutionnaires craignent que le roi ne fasse appel à eux pour écraser toute tentative de rébellion. Ils lèvent donc une milice de près de 80 000 hommes pour résister. Mais ces derniers ne possèdent aucune arme pour se défendre. Ils se mettent donc en quête de poudre et attaquent le 13 juillet l'hôtel des Invalides.

   Ils en ressortent les mains vides et décident donc d'investir le lendemain la Bastille. Forteresse construite sous le règne de Charles V, à la fin du XIVème siècle, la Bastille a pour vocation initiale d'empêcher toute intrusion dans la capitale par la Porte Saint Antoine. A la base, elle comporte 4 tours, en 1789, elle en possède 8 !

   Rapidement, une enceinte est construite à cet emplacement et la Bastille perd son utilité première. François Ier la transforme donc en coffre-fort géant et salle de réception pour ses invités de marque. C'est Richelieu qui fera d'elle une prison d'Etat. Deux quartiers y sont aménagés, l'un réservé aux aristocrates, où ils pouvaient amener leurs domestiques, l'autre aux prisonniers communs, plus vétuste et agrémenté de ci de là de quelques oubliettes...

    On associe souvent la Bastille, à la lettre de cachet* ,lettre émanant du roi en personne et qui permettait d'emprisonner un personne sans jugement préalable.
* Les lettres de cachet sont des lettres du roi qui sont closes par le sceau parce qu'elles ne doivent être lues que par le destinataire, contrairement aux lettres patentes qui sont des lettres publiques et opposables à tous...La lettre de cachet n'a pas a priori de caractère disciplinaire : les ordres adressés directement par le roi à l'un de ses officiers affectent tous la forme de la lettre de cachet. C'est aussi le moyen utilisé par le roi pour rappeler un officier à ses devoirs : ainsi les lettres adressées aux membres du parlement de Paris pour leur mander d’enregistrer un édit.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Lettre_de_cachet
C'est ainsi que de nombreuses personnalités, comme par exemple le Masque de Fer, y furent emprisonnées. Dès 1784, le roi commence à envisager de détruire la Bastille, véritable gouffre financier.


     Mais les révolutionnaires vont prendre de cours ce projet. Ils entrent dans la Bastille le 14 juillet. Les gardes, peu nombreux, ne résistent pas longtemps. 80 parisiens sont tués dans les affrontements et le gouverneur de la Bastille Bernard Jordan de Launay est assassiné en représailles. Les émeutiers ne trouvent que 7 détenus dans les locaux de la célèbre prison. Le 16 juillet un entrepreneur privé commence à détruire l'édifice. Il vend quelques pierres aux habitants en souvenir de ce jour, le reste est utilisé pour ériger le pont de la Concorde.

      Un an plus tard, La Fayette, alors commandant de la Garde Nationale de Paris, organise en mémoire de la prise de la Bastille, la fête de la Fédération, véritable fête de la nation. Le champ de Mars est envahi par une foule en liesse et Louis XVI prête serment à la nation et à la loi, sous les acclamations des parisiens.

    Le 31 janvier 1879, le 14 juillet devient fête nationale mais non comme on le croit souvent en mémoire de la prise de la Bastille mais au contraire en souvenir de la fête de la fédération, second 14 juillet, qui lui n'a coûté " ni une goutte de sang ni une larme " comme le souligne alors Henri Martin, sénateur. Il ajoute même " c'est en ce jour qu'a été enfin accomplie l'unité nationale ".

Origine.
Virginie et la rédaction du Fil d'Info
http://www1.nordnet.fr/fdi/consult.php?art_id=1&letter_id=223

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14 juillet 2009 2 14 /07 /juillet /2009 09:30

 Fête "Nationale" .

    C’est par une loi du 31 janvier 1879 que la III éme république choisit le 14 Juillet comme date de fête nationale. l'on n'oubliera pas que  cette journée fut aussi celle où:

1- une forteresse seulement gardée par des invalides

2-fut conquise par de vigoureux jeunes gens soi-gneusement abreuvés au préalable

3- qui s’empresserent de massacrer  les occupants de la forteresse

4- à qui ils avaient pourtant promis la vie sauve

5- avant de “libérer sept victimes du despotisme royal”

6- qui furent d’ailleurs réenfermées dés le lendemain 

7- et d ’exhiber dans la rue commme un hideux témoin  d’une barbarie infame

8- ce qui s’avera être, une fois les “vainqueurs de la Bastille”  déssaoulés à grand peine, une presse à imprimerie...

      Le lecteur comprendra facilement que tant que le 14 juillet  restera la fête nationale de notre pays, il sera difficile de croire la république quand elle parlera de Droits de l’Homme.

 - Pour se dédouanner de tous ces  hideux  souvenirs, les  républicains  tentent  de  nous  faire  accroire que le 14 juillet  ainsi  fété serait plus, en réalité, le 14 juillet 1790 (fête de la Fédération célébrant l’union  du peuple et de son roi) et non le 14 juillet 1789 (prise de la Bastille).

    Or il n’est qu’à  prendre connaissance ,  avec  interêt , de  la  façon dont  toute la France officielle  fête  le 14  juillet pour être persuadé du contraire.

   Ce souvenir perdure d’ailleurs dans l’ imaginaire collectif.Le 14 juillet 2000 - “ date symbolique de notre histoire” “ pour fêter le 3 ème millénaire” les Français ont été  conviés à venir pique-niquer  le long de la  “ méridienne verte” .

       Est ainsi nommée la partie Française - plantée d’arbres le 25 novembre 1999- du méridien reliant Dunkerque à Prats-de- Mollo qui avait servi à donner naissnce au mêtre étalon, élément majeur du système métrique . La référence de ce 14 juillet là est donc trés clairement - et une fois de plus- républicaine.

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 21:05
Voici quelques renseignements statistiques sur  vos dernières préférences éditoriales hebdomadaires :

  Conformément  à ce qui est  exposé  à l'article "Transparence" dans le  dictionnaire de la Charte de Fontevrault (page 34-)
Source.
34DICTIONNAIRE-DE-LA-CHARTE-DE-FONTEVRAULT98835
http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/pages

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Le  commentaire  le plus éloigé de nos idées

Celui sous :
HELL FEST A CLISSON : contre le prince de ce monde, tout est bon y compris le rappel des armes de Clisson. :
http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-32952487.html
"Mon dieu... et là c'est le cas de le dire...
   Comment peut on laisser faire une telle absurdité? Ceci est censé n'être qu'un commentaire alors je vais faire court...
   "sous couvert de commerce ou de culture le hellfest inciterait à la haine et au meurtre?"

    le débat est vaste : religion, politique, musique, psychologie, relations intergénérationelles (car il est question de tout ça et de bien plus)... et je l'engagerais volontier avec vous si vous saviez au moins de quoi vous parlez, et surtout si vous étiez vraiment disposés à échanger un point de vue entre personnes censées.

    "sous couvert d'un pseudo combat pour les valeurs chrétiennes quelques mouvements radicaux et intolérants cherchent à se faire un nom"

   vous pêchez par ignorance et votre parole se voulant "salvatrice" n'est elle même qu'un dangereux appel à la discrimination.
   Etes vous allés voir ce qui se passe réellement lors de ces trois jours de festival? ou bien etes vous simplement en train de craindre une chose que vous ne conaissez pas?

    je suis catholique , batteur dans un groupe de métal, et ouvert à toute discussion CONSTRUCTIVE
à cette adresse

Cordialement..."
Lovelife.

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   Les interrogations  afférentes  à la Charte de Fontevrault arrivent  ci-dessous en 1re  (ex æquo)  et 4 ème place. Nous ne pouvons  que  souhaiter  que , le stock d’articles du blog s’étoffant , cette  situation flatteuse se  prolonge.

          Mot-clef        Moteur            Visites
noblesse et royautés     google       16
charte de fontevrault     google     16
autoroute courtenay orleans     google     9
chartes de fontevrault     google     9
noblesse et royauté     google     8
lafautearousseau     aol     7
de quelques reflexions sur la     over-blog     6
clotilde courau et sa rose achats     aol     5
autoroute orleans courtenay     google     4
noblesse et royautes     google     4
citations du général de gaulle le 5 mars 1959     google     3
prendre autoroute a19 sens     google     3
diplomate française molestée par la police israelienne     google     3
christine boutin parti chrétien     google     3
noblesseetroyautes     google     3
le tourneur hugon     google     3
sixte henri de bourbon parme     google     3
louis alphonse de bourbon     google     3
combien     over-blog     3
fontevrault     google     3
autoroute a19     google     3
moines de tiberhine     google     2
fête du 14 juillet à fontevrault     google     2
les familles princières     google     2
bouscau abdication     google     2
assasinat des moines de tiberhine     google     2
citation de de gaulle le 5 mars 1959     google     2
souvigny allier     google     2
sites royalistes legitimistes     google     2
saxe armoiries     google     2
--------
   Un total de 30  recherches a été consacré à la Charte de Fontevrault  lors de cette semaine n° 28 , recherches isolées  ci-dessous
charte de fontevrault     google     16
chartes de fontevrault     google     9
fontevrault     google     3
sites royalistes legitimistes     google     2

    l’on notera  que nous n’avons pas inclus  dans nos statistiques  l’interrogation suivante :
- fête du 14 juillet à fontevrault     google     2
  en revanche,  il  a paru logique de tenir  compte de :
sites royalistes legitimistes  google     2
 car le  blog  de la Charte , c’est non seulement des  «  articles,  mais aussi des  pages , en l’occurrence 22-1et 22-2

Rappels des  précédentes recherches  consacrées à la Charte de Fontevrault.
- 33 recherches lors de la semaine N° 27
- 33 recherches lors de la semaine N° 26
- 33 recherches lors de la semaine N° 25
- 35 recherches lors de la semaine N° 24
- 48 recherches lors de la semaine N° 23
- 27 recherches lors de la semaine N° 22
 -** recherches lors de la semaine N° 21
- ** recherches lors de la semaine N° 20
- ** recherches lors de la semaine N° 19
- ** recherches lors de la semaine N° 18
- 16 recherches lors de la semaine N° 17
- 12 recherches lors de la semaine N° 16
- 31 recherches lors de la semaine N° 15
- 12 recherches lors de la semaine N° 14





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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 09:16
France. Lundi 13 juillet 2009.
     Il aurait été ce matin vu une importante  délégation du Gouvernement  Français aux Lucs en Vendée . Cette délégation  serait allée  fleurir, en cette veille de la fête nationale, les plaques de marbre sur lesquelles sont inscrites les noms des 564 victimes du massacre* des Lucs-sur-Boulogne  perpétré par les colonnes  infernales le 28 février 1794. 

 
NDLRB.
    L'écho ci-dessus relate malheureusement une nouvelle qui n'a pas été confirmée par les  pouvoirs publics...
    Ce qui est, en revanche,  avéré, c'est que:

- La Charte de Fontevrault , mouvement  fondé entre milénaire  et  bi-centenaire le 25 août 1988 en l'abbaye  royale homonyme
- qui s'en remet à Dieu du choix de qui doit être Son lieutenant en terre de France
- et  qui, en attendant , demande aux royalistes de vivre en chrétiens
- dispose d'un blog au service de Dieu et  du Roi depuis le mercredi  3 décembre 2008
- blog s
ur lequel elle vient  de mettre en ligne son 600 eme article.

  
  et ça , ce n'est  quand même pas une mauvaise nouvelle !


                                                    Deo gratias.



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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 09:12
GHANA
NOUVELOBS.COM | 12.07.2009 | 09:35

     En visite samedi au Ghana, le président américain s'est rendu en famille à la forteresse de Cape Coast, utilisée pour la traite des esclaves à partir du XVIIe siècle et  transformée en monument à la mémoire des millions d'Africains qui furent victimes de la traite des Noirs.

Origine.
http://tempsreel.nouvelobs.com/tempsreel.nouvelobs.com/actualites
/international/afrique/20090712.OBS3896/obama_visite_une_forteresse/international/afrique/20090712.OBS3896/obama_visite_une_forteresse_utilisee_pour_la_traite_des.html


NDLRB.  Quant  verra-t-on  l’un quelconque –nous ne sommes pas exigeants-  des membres du gouvernement  français venir  en pèlerinage en Vendée par exemple, pas  forcément pour  y demander pardon, pas nécessairement pour y faire un discours mais seulement pour être là, enfin !
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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 08:46
    La Fédération Royaliste Provençale inaugure ce blog qui est naturellement destiné d’abord à ses adhérents et amis. Il est aussi – et presque surtout – destiné à ceux, très divers, qui pourront s’intéresser à un projet politique, institutionnel et sociétal, original et sans-doute surprenant pour la plupart des Français, mais en même temps très attractif et très actuel du fait de la crise profonde que traverse le régime et la France.  
     Il y a eu des royalistes actifs en Provence dès la Révolution et les périodes qui ont suivi. Mais c’est sous l’impulsion de l’Action Française qu’ils se sont fédérés, organisés, dans les années 1920. La Fédération Royaliste Provençale prolonge directement cette tradition. Elle agit dans une France naturellement différente. Elle sait adapter sa pensée politique et son action aux réalités actuelles. Elle sait tirer les leçons que lui inspire son expérience politique, ses réussites et ses échecs. Fondamentalement, son projet national et royal demeure inchangé.
    Menacée aujourd’hui dans son existence proprement dite, dans son identité même de peuple européen, de spiritualité chrétienne, de civilisation gréco-latine et classique, façonnée, en France, par l’œuvre conjointe du peuple et des rois, la France d’aujourd’hui ne peut manquer se s’interroger sur la légitimité d’un régime politique qui trahit toute sa tradition et la plonge dans un déclin évident.  
   Amener ses adhérents, ses amis et ceux qui s’y intéresseront, à poser et approfondir cette question fondamentale, à expliciter, actualiser toujours son projet politique « national et royal », c’est à quoi s’emploie la Fédération Royaliste Provençale et à quoi doit servir ce blog.
    Nos activités royalistes ne sont pas un folklore, une nostalgie, une fidélité de façade maintenue entre et pour quelques uns. Il s’agit d’un projet politique sérieux et concret qui a l’ambition de se réaliser dès lors que les évènements et la situation politiques le rendront clairement nécessaire et possible. Il s’agit surtout, selon nous, du seul véritable moyen de sauver le peuple français, la France en tant que telle, d’une disparition sans cela presque inéluctable à plus ou moins court terme. Croit-on que nous souhaitons un roi pour le plaisir de quelques images d’Epinal ? La justification, plus évidente que jamais, d’un « appel au Prince » est sa capacité à incarner autrement et mieux que quiconque le service et le salut de la nation.
    Ce blog n’a qu’une ambition : être le reflet d’une réflexion et d’un ensemble d’activités ordonnées à de telles perspectives.

Origine.
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12 juillet 2009 7 12 /07 /juillet /2009 16:53
6.7.09. Deux événements pratiquement occultés par les médias.

   Le 1er juillet, un très grave accident de chemin de fer s’est produit à Viareggio (ville du nord de la Toscane et au nord de la province sur la mer Tyrrhénienne), provoquant la mort de vingt-deux personnes, brûlées par le gaz de pétrole liquéfié. A la suite d’un déraillement, un wagon transportant du GPL s’est couché sur la voie peu avant la gare et a explosé.

   On peut voir une photo sur le site de « La stampa » pour avoir une idée de ce qui a pu se passer pour les victimes : http://www.lastampa.it/redazione/cmsSezioni/cronache/200907articoli
Alors qu’un train de marchandises circulait pendant la nuit (environ minuit moins le quart) dans la gare de chemin de fer Viareggio, un wagon s’est couché sur un quai de la gare provoquant une immense explosion et un bref incendie. Des habitants ont été tués dans leur sommeil. Encore aujourd’hui des grands brûlés luttent contre la mort et trois cents personnes y ont perdu leur logement.

     Les médias français ont pratiquement ignoré cette tragédie. Pourtant des convois de GPL circulent sur les chemins de fer français et pourraient provoquer de pareilles tragédies. Les wagons appartenaient semble-t-il à une entreprise non-italienne. En effet la « déréglementation » permet la circulation de trains non nationaux. Un essieu du wagon de tête s’est rompu. Cet essieu était affaibli, semble-t-il, par la rouille.

Hier, un attentat s’est produit à la sortie de la cathédrale catholique de Cotabato (Philippines) faisant cinq morts. Cet attentat n’a pas été revendiqué, mais pourrait avoir été provoqué par la rébellion musulmane de la région.

   Les médias ignorent  encore ce grave attentat dû au fanatisme.
NDLRB. Combien faudra-t- il encore de morts ?
Sur la dépêche de l’AFP, il est illustré par une chaussure lustrée, appartenant (prétendument) à un militaire philippin. ; Difficile de faire plus odieux. Aucune photo du lieu de l’attentat

Le chauvinisme et le racisme sont les plaies des médias français.

Origine
http://denismerlin.blogspot.com/2009/07/deux-graves-evenements-occultes-par-les.html
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