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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 12:02

  Nous n'entendons faire aucune publicité à l'ensemble des contres-vérités  que le président (?) de la république française (??) a cru pouvoir  tenir à Alger aujourd'hui jeudi 20 décembre  2012.  

 

   De ce discours   découle au moins une certitude, l'heure n'est plus aux demies-mesures  et ceux  qui veulent Dieu et le roi pour la France  doivent plus que jamais  réfléchir ensemble  et s'adresser ensemble  aux Français.

   Si nous survivons à la fin du monde annoncée ( sic) nous ne manquerons pas  de vous faire -trés vite- des propositions pour que nous puissions passer ensemble d’une année  où comme de plus en plus souvent, la vocation chrétienne de la France  a été foulée au pied à une année où nous ferons renaître en traits ineffaçables au bénéfice de la France le sceau du Christ imprimé sur son front *.

 

                                                       Alain TEXIER


* PITIE MON DIEU 

http://www.chantez-online.org/chant.php?ID=26780

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20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 10:28

"Louis XVI" 2013 !...
Les Messes pour Louis XVI ne doivent pas être de pure commémoration.....

      Les Messes pour Louis XVI, dites partout en France - et à l'étranger - depuis 1793, ne sont plus de pure commémoration. Elles doivent aussi, elles doivent surtout, pour aujourd'hui, nourrir le processus de dérévolution dont la France a besoin pour renouer avec son Histoire, se replacer dans le droit fil de sa trajectoire historique et, s'il se peut, reprendre, un jour, sa marche en avant.

      Pendant bien des années, en effet, tous les 21 janvier, les Messes pour Louis XVI étaient, essentiellement, commémoratives.

      Les dernières de cette longue série, que l’Action française était presque seule à maintenir, ne réunissaient plus, du moins en province, malgré une fidélité remarquable des participants, que peu de monde; elles étaient plutôt tristes; souvent, le célébrant ne disait pas un mot du roi Louis XVI; ces Messes avaient un air de naufrage du grand souvenir qui les motivait.


NDLRB. Les  choses étaient  différentes  à Limoges et sans doute aussi  ailleurs.

 

     Les choses ont bien changé depuis déjà quelques années.

     Il nous semble qu'elles ont basculé, pour un certain nombre de raisons assez identifiables, autour des années 1987, 1989 et 1993 ...

 

NDLRB. Là, nous serions plus d'accord

        1987, c'était le millénaire capétien où le comte de Paris prit l'heureuse décision de titrer, avec solennité, ses petits-fils Jean et Eudes, ducs de Vendôme et d'Angoulême ; de désigner le prince Jean comme devant reprendre le flambeau de la Famille de Franceet de la tradition royale. Par là, il semble qu'il rouvrait à l'hypothèse monarchique un horizon nouveau ...

       1989, ce fut l'échec patent des commémorations de la Révolution.

 

... Article  complet grâce au lien ci-dessous :....

 

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2012/12/10/messes-louis-xvi.html

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 13:57

Nous  vous disions le 15 décembre  :

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-exclusif-notre-ami-philippe-pichon-nomme-delegue-de-l-imrf-sar-le-comte-de-paris-en-limousin-113492441.html

M° Philippe Pichon vient d'être nommé  à l'important poste de Délègué  régional de l'IMRF (Institut de la Maison Royale de France) en Limousin : philippe.pichon87@orange.fr


Le Populaire du centre du 18 décembre 2012 p. 5 a confirmé  ( plutôt) longuement) cette  bonne nouvelle  en donnant  de plus l’adresse du site de l’IMRF

http://www.maisonroyaledefrance.fr/


   Les  bonnes nouvelles en France ne sont pas si nombreuses  que  cela pour que nous ne  réjouissions pas de ce renfort apporté aux royalistes en Limousin


                     Alain TEXIER

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:55

   Après l'église de St Georges des Gardes (49120) qui est malheureusement démolie *, trois nouvelles églises du Maine et Loire sont en grands danger : St Aubin du Pavoil à Segré (49500) et Ste Gemmes d'Andigné (49500), toutes deux objets d'un permis de démolir.

* Photo de la démolition

http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2303&dossier=11

   Celle de Gesté (49600) dont le permis de démolir a été annulé par la cour administrative de Nantes confirmé tout récemment par le Conseil d'Etat.
   A chaque fois l'évêque du lieu ne s'est pas prononcé sur la désaffectation de l'église au motif que derrière la démolition de l'église du 19e, on reconstruisait un petit oratoire.
    Il nous semble qu'il est temps que le « Public » fasse savoir à l'évêque ce qu'il en pense afin que sa décision en soit éclairée.

http://www.associations-patrimoine.org/article.php?id=2331&dossier=11

 

Patrimoine en danger - 04/12/2012
 
 NON à la démolition de 3 nouvelles églises du XIXe siècle - PETITION à nous renvoyer!
 
Pétition à Monseigneur Delmas, évêque d'Angers

   Monseigneur,


   Il y a certainement, parmi les signataires de cette lettre, des croyants et des agnostiques. Ce n'est donc pas comme successeur des apôtres que nous nous adressons à vous.


   Notre missive est destinée à celui qui, comme responsable des curés affectataires des églises paroissiales de votre diocèse, détient au titre de la loi de 1905 organisant la séparation des églises et de l'Etat, le pouvoir d'écrire trois lettres au bas d'un courrier adressé au Préfet du Maine et Loire. Ces trois lettres forment le mot « NON ».
    Elles suffiront à faire cesser le drame humain, historique et psychologique ainsi que l'humiliation et la souffrance que vivent ces habitants du Maine et Loire et tous ceux qui en France leur ressemblent et les soutiennent lorsque ces personnes voient s'approcher du clocher de leur village, construit par leurs ancêtres au XIXème siècle avec la pierre blanche de tuffeau que les habitants ont souvent amenée sur place avec leurs charrettes et leurs chevaux, les pelleteuses qui feront disparaître à jamais le lieux où eux-mêmes et leurs parents et grands parents ont été baptisés, mariés et où ont été célébrées les obsèques de leurs proches. Ils savent que les cloches de cette église ne sonneront plus jamais pour marquer le rythme de leur vie. Ils savent aussi qu'ils ne verront plus jamais de loin « le clocher de leur village » en revenant de voyage et que, s'ils s'expatrient, ils ne pourront plus y rêver.
      Nous ne comprenons pas quel est le sens de cette croisade que votre diocèse a entrepris contre les clochers de vos églises et, nécessairement en même temps, contre les racines de tous ces gens que vous revendiquez par ailleurs en maintes occasions, comme issus de l'Eglise dont vous êtes le pasteur.
    La loi vous a constitué garant non seulement des lieux nécessaires à l'exercice du culte que la République reconnaît mais, en même temps, du fait de l'histoire qui est la nôtre, mais aussi garant de cette tradition qui appartient à tous et qui s'inscrit dans nos paysages et notre cadre de vie.
   Vous savez bien que dans votre département, les subventions du Conseil général ajoutées à un entretien régulier des édifices du culte ne rendent pas du tout impossible le maintien de ceux-ci et que les architectes compétents en matière de Patrimoine le disent et le redisent.
    De toutes parts en France nous revient le scandale, au sens biblique du terme, que constitue la situation du Maine et Loire lorsqu'à la une des journaux, la pelle fatidique abat le beffroi que l'on ne verra plus. Bientôt dix églises en danger chez vous Monseigneur ! Ce drame peut cesser si vous consentez à écrire trois lettres ! Soyez remercié de bien vouloir consentir que votre plume les trace avant que votre nom et celui de vos prêtres, soient définitivement associés, non pas à ce mot nouveau dans la langue française et bien ambigu il faut le reconnaître « le déconstructeur », mais bel et bien à un mot plus ancien et plus réel « le démolisseur ».


   Comptant sur votre compréhension et restant à votre disposition pour tout complément d'information dont vous auriez besoin, nous vous prions d'agréer, Monseigneur, l'expression de notre respectueuse considération.
Télécharger la pétition

http://patrimoine-environnement.fr/wp-content/uploads/2012/12/Pétition_évêque_Angers-NON-démolition-de-3-églises.pdf

 

Ø  Signer la pétition en renvoyant un mail à droit@associations-patrimoine.org 
en remplissant l'objet "pétition à Mgr Delmas" et en nous indiquant votre nom et prénom

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19 décembre 2012 3 19 /12 /décembre /2012 08:33

Philippe Portier, directeur d’études à l’École pratique des hautes études (Paris-Sorbonne), où il occupe la chaire « Histoire et sociologie des laïcités », s’interroge sur les raisons de ces tensions actuelles.

La Croix.  Y a-t-il aujourd’hui une offensive contre l’Église catholique ?

Philippe Portier  : Il y a une offensive contre le religieux en général et qui ne date pas d’aujourd’hui. Au début des années 1970, on entendait déjà des remarques très critiques contre des responsables catholiques lorsqu’ils prenaient la parole dans le champ public : la ligne selon laquelle « l’Église ne doit s’attacher qu’au culte » se réaffirme régulièrement. Mais depuis une vingtaine d'années, on constate une accentuation de ce type d’offensive contre la prise de parole de l’Église dans la sphère publique. René Rémond, même s’il était un peu juge et partie, avait bien montré ce durcissement dans son livre « Le christianisme en accusation » (Albin Michel, 2000). Pourquoi ?

   La première raison tient à l’évolution de l’Église catholique elle-même et au changement stratégique qu’elle a amorcé au tournant des années 2000 en faisant le choix de la « résistance ». Alors que dans les années 1960 et 70, elle s’accommodait assez bien de la modernité, prenait des positions nuancées, bref essayait de se réconcilier avec le monde, son discours – comme celui des autres religions d’ailleurs – est marqué depuis par la réaffirmation identitaire. ‘Le monde va mal, il peut guérir à condition qu’il se replace dans l’ordre des significations chrétiennes’. Même si les valeurs sont proposées, elles sont affirmées avec force, parfois sous la forme de « principes non-négociables ».

Cette offensive tient-elle donc aussi au type de valeurs proposées ?

   De fait, parmi celles-ci, beaucoup concernent la sphère privée (la famille, la différence des sexes, l’avortement, l’euthanasie…) Or, si la société, malgré sa sécularisation, est longtemps restée marquée par la culture catholique, la culture dominante en est aujourd’hui largement dissociée. Les leaders politiques, même de gauche, dans les années 1960 ne pouvaient pas imaginer que le mariage pourrait sortir un jour de la représentation que nous en a léguée le christianisme.

   La société pour une part revendique de sortir de ce modèle qu’elle estime hérité de la tradition catholique et le vit comme une nouvelle victoire de la laïcité. On rejoue 1905 mais sur un autre terrain. On le voit d’ailleurs aussi dans la production artistique, avec un art de la dérision qui n’est pas anticlérical au sens traditionnel,  mais qui s’oppose plutôt aux normes faisant obstacle à la pleine souveraineté de l’individu.

   Finalement, nos sociétés se divisent bien plus sur le terrain culturel qu’économique. Tout le monde est d’accord sur la sécurité sociale, les 35 heures. En revanche, certains veulent une subjectivité sans limite quand d’autres affirment qu’il existe des normes supérieures, comme la dignité de la personne, la loi naturelle etc. D’où par exemple les déclarations du cardinal Philippe Barbarin affirmant que certaines décisions ne relèvent pas d’un Parlement. Ce faisant, il ne représente pas seulement l’Église mais tous ceux qui jugent qu’on va trop loin. En face, d’autres demandent pourquoi, s’ils ne portent pas atteinte aux droits de leurs semblables, ils ne pourraient pas mener la vie qu’ils souhaitent… Plus qu’une vague d’anticléricalisme, ce conflit-là risque de perdurer.

Peut-on parler d’une différence entre droite et gauche face à l’Église catholique ?

   La gauche est ambivalente sur ce point. Elle n’hésite pas à utiliser le christianisme à deux niveaux, on l’a vu sous François Mitterrand notamment : sur le plan patrimonial lorsqu’elle tente de reconstituer le lien social autour d’une mémoire partagée (« la France, c’est la Révolution mais c’est aussi Clovis »). En témoigne par exemple le soutien à la rénovation du Collège des Bernardins à Paris. Sur le plan social aussi, la gauche passe volontiers alliance avec l’Église dès lors que celle-ci vient combler les failles de l’État providence. Il ne me semble pas que ce discours ait disparu. Seulement, Nicolas Sarkozy en a beaucoup rajouté sur ces deux terrains ces dernières années, obligeant la gauche à se raidir pour se démarquer de lui.

    Surtout, la gauche n’a pas le même projet culturel que la droite. Autant, sous Giscard, certaines franges de la droite pouvaient promouvoir des législations plus libérales ou subjectivistes, autant aujourd’hui gauche et droite s’opposent sur ces questions culturelles, morales.

En même temps, on peut aussi entendre dans l’appel lancé par Cécile Duflot, la ministre du logement, une attente vis-à-vis de l’Église, celle d’organiser la société, d’en rester un élément structurant…

L’Église catholique est-elle davantage visée que les autres religions ?

   Oui, quand même, pour trois raisons essentielles. Une raison historique d’abord qui tient au reliquat d’anticléricalisme dans lequel a baigné une partie de l’opinion mobilisée aujourd’hui, et qui se reconstruit aujourd’hui justement autour de la revendication de plus de subjectivisme, dans la volonté d’en finir avec ce « régime catholique » qui imprègne encore de larges pans de notre droit.

  Une deuxième raison reste la visibilité de l’Église : même si elle a perdu des forces, elle quadrille bien le territoire, sa hiérarchie est repérable et bien repérée dans les médias, sa puissance internationale est symbolisée par le pape… Objectivement, les catholiques sont beaucoup plus nombreux que les juifs, les protestants. Quant aux musulmans, ils sont nombreux, mais ils manquent d’une élite, d’une aristocratie pour les représenter.

  Enfin et surtout, l’Église a un discours construit sur ce subjectivisme, et sans réelle contestation interne*, contrairement à ce qui se passe à l’intérieur du monde protestant par exemple, marqué par un fort pluralisme. Le discours des musulmans, lui, est peu construit. Quant à celui des juifs, il est porté avec force par la figure du grand rabbin Bernheim. Mais il est vrai qu’ils sont moins attaqués : ils constituent un territoire à ne pas toucher, sans doute en référence à la Shoah. Et puis, ils sont très peu nombreux. Pour toutes ces raisons, lorsqu’elle veut s’engager dans un projet davantage libéral, la société concentre ses attaques contre l’Église catholique.


Recueilli par Anne-Bénédicte HOFFNER

http://www.la-croix.com/Religion/S-informer/Actualite/Philippe-Portier-On-rejoue-1905-mais-sur-un-autre-terrain-_NG_-2012-12-04-883514

 

* L'on notera avec intérêt que , comme d'habitude, les chercheurs ne  font nulle allusion à ce  que le  courant traditionnaliste pourrait  avoir  à dire s'agissant de ce qui constitue leur champ d'étude.

 

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 19:38

L’Avent - d’après la "Légende des Saints" de Jacques de Voragine(1230-1298)

 

.... C’est la raison pour laquelle l’Eglise, dans les sept antiennes qu’elle chante avant la Nativité de Notre-Seigneur, montre l’innombrable complication de ces maladies et réclamé pour chacune d’elles l’intervention du médecin : car, avant la venue du Fils de Dieu en la chair, nous étions ignorants ou aveugles, engagés dans la damnation éternelle, esclaves du démon, enchaînés à la mauvaise habitude du péché, enveloppés de ténèbres, enfin des exilés chassés de leur patrie. Nous avions donc besoin d’un docteur, d’un rédempteur, d’un libérateur, d’un émancipateur, d’un éclaireur et d’un Sauveur.
     Comme nous étions des ignorants et due nous avions besoin d’être instruits par le Fils de Dieu, voilà pourquoi tout d’abord, dans la première antienne, nous chantons : «  O Sapientia ... O sagesse sortie de la bouche du Très-Haut... venez nous enseigner la voie de la prudence. »
    Mais à quoi eût servi d’être instruits, si nous ne dussions pas être rachetés ? aussi demandons-nous que le Fils de Dieu nous rachète, quand nous lui crions dans la seconde antienne : «  O Adonaï ... O Adonaï, chef de la maison d’Israël... venez, étendez votre bras pour nous racheter. »
    Mais à quoi bon avoir été instruits et rachetés, si après notre rédemption nous eussions encore été retenus captifs ? C’est alors que nous demandons d’être délivrés, quand, dans la troisième antienne, nous chantons : «  O radix Jesse ... O rejeton de Jessé... venez nous délivrer ; ne tardez pas. »
      Mais être délivrés et être rachetés, qu’était-ce pour des captifs, s’ils n’étaient cependant pas encore dégagés de tout lien, de manière à ne pas s’appartenir et ne pouvoir librement aller où ils voudraient ? Il était donc peu avantageux qu’il nous eût rachetés et délivrés, si nous restions encore enchaînés. C’est pourquoi nous demandons à être dégagés de tous les liens du péché, quand, dlans la quatrième antienne, nous disons à haute voix : «  O clavis David ... O clef de David... venez, faites sortir de sa prison le captif assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort. »
     Or parce que ceux qui sont restés longtemps dans une prison, ont les yeux troubles et ne sauraient distinguer les objets, libérés alors de la prison, il nous reste à être éclairés pour voir où nous devons aller, et dans la cinquième antienne nous nous écrions : «  O oriens ... O orient, splendeur de lumière éternelle... venez et éclairez ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort. »
   Mais que sert d’être instruits, rachetés, délivrés de tous nos ennemis et éclairés, si nous ne devions être sauvés ? Donc dans les deux antiennes suivantes, nous demandons d’être sauvés, en disant : «  O Rex Gentium ... O Roi des Nations... venez sauver l’homme que vous avez formé du limon. »
    Et encore : «  O Emmanuel ... O Emmanuel... venez nous sauver, ô Seigneur notre Dieu. » Par la première, nous demandons le salut des, nations, en disant : « O Roi des Nations. » Par la seconde, nous réclamons le salut des Juifs, auxquels Dieu avait donné la loi ; en sorte que nous disons : « O Emmanuel, notre roi et notre législateur. »

http://www.esperer-isshoni.fr/spip.php?article251

 

Texte latin et français et musique des 7 antiennes

http://www.esperer-isshoni.fr/spip.php?article249

 

(Vidéo) Les grandes antiennes " Ô " de l'Avent par l'Abbaye Sainte-marie des Deux-Montagnes

http://www.youtube.com/watch?v=VEcr9oKHLB8

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17 décembre 2012 1 17 /12 /décembre /2012 08:32

17 décembre 2012
 
  Supplique à Dieu par Notre-Dame de Pontmain, Vierge de l’Espérance et des Angoisses Nationales
 
 L’année arrive déjà à sa fin, et c’est aujourd’hui notre 8ème et dernière Supplique à Dieu pour le retour du roi, en 2012. 
 
  Nous avons reçu du département de Seine-et-Marne de bonnes nouvelles de personnes ne pouvant se rendre encore à Pontmain, mais qui vont se réunir en prière ce jour-là. Elles s’ajouteront au groupe de Clermont-Ferrand.
 
  Encore un petit effort et Pontmain, Verdun de la prière pour le retour du roi sera une réalité.
   L’année 2013 s’annonce pleine d’espérance. 
   Nous pourrons compter sur au moins 12 personnes pour le grand pèlerinage anniversaire de janvier2013 ; tel est notre objectif de volant de rotation minimum que nos avions annoncé le mois dernier.
   Mais, je suis certain que ce nombre sera plus grand et, bien sûr, plus de monde sera merveilleux !
  Et puis, je pense qu’en janvier 2013, j’aurai la grande joie de vous annoncer que nous aurons alors un aumônier. Je ne peux vous en dire plus pour le moment, mais les discussions avancent… !
 
Ce n’est pas parce que vous ne pouvez vous rendre à Pontmain tous les mois que vous ne pouvez rien faire. Bien au contraire, si vous avez un moment, seul chez vous, ou en groupe, unissez-vous aux prières des pèlerins présents à Pontmain. Nous vous représenterons auprès de Marie pour demander,spécialement en votre nom, le retour du roi de France.
 
   Pour ce faire, contactez-nous pour obtenir le livret des prières dites lors des Suppliques. Vous pourrez les dire en même temps que nous. De notre côté, nous lirons la liste de vos noms devant le Très Saint-Sacrement et devant la Très Sainte Vierge de Pontmain, aussi nommée « Vierge de  l’Espérance », et « Vierge des Angoisses Nationales ».
 
 
Accueil du pèlerinage : Quand et Où ?
Tous les 17 du mois, dès 10h30.
Derrière la basilique, dans le bâtiment des Oblats, à l’hôtel-restaurant Le Relais du Bocage
 
Mes coordonnées :
François-Xavier PACHOT (dit Chouandecoeur)
Mob. 06 07 50 26 58

chouandecoeur@orange.fr

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:57

Fête de la Sainte-Famille

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Le 13 janvier n'appartient à personne
La rue appartient à tout le monde

 

2260614706.JPG 
   A l'évidence, l'ampleur de la mobilisation contre le projet de loi dénaturant le mariage et la parenté grandit chaque jour et s'étend à toutes les strates de la société française. Il ne fait plus aucun doute qu'une véritable marée humaine se répandra dans les rues de Paris le 13 janvier prochain pour exiger une seule chose : le retrait immédiat de ce projet de loi. Cette mobilisation populaire, il faut le répéter, n'appartient à personne et ne doit en aucune façon être transformée en troupeau anonyme, encore moins être détournée de ses objectifs.


  C'est avec inquiétude que nous avons vu un comité s'autoproclamer organisateur de cette contestation populaire pour immédiatement chercher à la brider, à la formater, à l'uniformiser, à l'aseptiser.
   Trois personnes prétendent ainsi s'accaparer la direction de cette foule qui gronde : Xavier Bongibault, président de Plus Gay sans Mariage, Laurence Tcheng, présentée comme de gauche, et " Frigide Barjot " qui se revendique " déjantée".
  Ce triumvirat peut bien être de bonne volonté mais quelle est donc sa légitimité pour vouloir diriger la manœuvre le 13 janvier prochain ?
  Si on n'est ni gay, ni de gauche, ni déjanté, comment peut-on se reconnaître en ces trois meneurs de revue ?
  Ce comité cherche manifestement à confisquer la mobilisation populaire à laquelle nous assistons au profit d'un discours ambigu (normalisation de l'homosexualité, obsession de demander aux catholiques de se "camoufler" en citoyens lambdas de la République, consignes vulgaires,...).
 
Une imposture
 
   L'émotion est grande chez beaucoup de participants aux manifestations du 17 novembre ou du 8 décembre, qu'ils soient catholiques ou non, qui se sentent trompés après avoir observé des situations surprenantes.
  Que Mme Barjot et ses acolytes demandent d'applaudir des duos homosexuels s'embrassant, cela laisse pantois.
   Que Xavier Bongibault et ses comparses fassent une fixation sur la lutte contre l'homophobie, concept inventé par le lobby homosexuel pour intimider et disqualifier les opposants à ses revendications, c'est pour le moins troublant.
    Que Mme Barjot se flatte devant tous les micros d'avoir participé à toutes les " gay pride " et que, lors des conférences de presse qu'elle organise, elle pousse le souci du détail jusqu'à régulièrement porter une veste marquée du logo du " Banana Café ", bar gay de Paris, cela souligne des connivences étranges.
  La liste devient trop longue des errements que ce trio veut imposer à tous. Petit florilège des propos tenus ces jours-ci par Mme Barjot :
- ceux qui viennent manifester le 13 janvier " seront obligés de défiler contre l'homophobie " ;
- ceux qui arrivent avec leur chapelet, " ce sera gentiment : dehors ! "
- si des militantes de FEMEN se déshabillent, que les mères de famille en fassent autant " pour être en situation d'entamer un dialogue équitable "
- " La Manif pour Tous (…) rappelle qu'elle comprend les revendications d'homo-éducation (…) " (communiqué de F. Barjot du 13 décembre)
- " Le 13 janvier, il y aura un char des homos… et j'appellerai tout le monde à venir danser sur le char gay "
J'en arrête là tant c'est insupportable.
 
   Non, les Français qui viendront manifester le 13 janvier ne veulent pas d'une " homo-éducation " dans les écoles de leurs enfants ! Non, ils ne veulent pas d'un " PACS+ " ! Non, ils ne viennent pas pour danser sur un char gay !Laisser passer ces erreurs graves, sous prétexte d'éviter les controverses, c'est permettre qu'elles se transforment en une gangrène qui corrompra tous les combats futurs.Savez-vous ce qu'est le scandale ? C'est d'induire le prochain en erreur par des paroles ambiguës, équivoques. Que personne ne vienne tenter de relativiser ces paroles de Mme Barjot au nom de la " com " qui permettrait toutes les inepties. Vous pensez que les mots n'ont pas d'importance ? Ils en ont bien plus que vous ne vous l'imaginez. Les mots sont la physionomie extérieure des idées.
 
Le nombre n'est pas tout
 
   Bien sûr, nous souhaitons tous que nos manifestations rassemblent de nombreux participants. Mais méfions-nous de faire du nombre un objectif essentiel et un critère prépondérant au prix de tous les sacrifices.
  C'est la vérité du message porté par les manifestants qui est essentielle.
   Si un défenseur de la Famille et du mariage, sous prétexte d'être efficace et de faire nombre, commence par mutiler la vérité ou l'atténuer à sa fantaisie, il ne défend plus la vérité. Il peut bien être de bonne foi mais à force d'accommoder le message à ses vues étroites et à son faible courage pour le rendre, imagine-t-il, plus acceptable à l'adversaire, il ne défend plus la vérité mais une illusion.
 
Personne ne demande que le 13 janvier soit exclusivement réservé aux catholiques
 
Que nul ne se méprenne sur les raisons de ce communiquéJ
Je l'ai déjà dit et écrit souvent : il n'est pas besoin d'être catholique, chrétien, croyant, pour comprendre la nocivité de ce projet de loi. Et il faut se réjouir que des Français de tous milieux viennent jusque dans la rue crier leur indignation devant un projet gouvernemental qui souhaite défigurer l'institution du mariage et ouvrir la voie à la marchandisation de l'enfant.
Mais si personne n'imagine demander que cette manifestation soit réservée aux seuls catholiques, il serait plus absurde encore de tomber dans l'excès inverse et d'exiger d'eux de manifester dans un anonymat honteux. Ce serait absurde parce qu'aucun journaliste, malgré tous les efforts " déjantés " de Mme Barjot, n'est dupe : tous constatent bien que les catholiques constituent le gros des bataillons des manifestants contre ce projet de loi. Ce serait aussi absurde parce que, de la même façon que personne n'imaginerait arracher ni la kippa que porterait un manifestant juif sur la tête ni le voile que porterait une manifestante musulmane, il est impensable, inacceptable, inadmissible que le trio qui prétend cornaquer cette manifestation se permette de déclarer que la personne qui aurait son chapelet à la main, " ce sera gentiment : dehors ! ".
 
Les catholiques ne sont pas des citoyens de seconde zone
 
   Par ailleurs, je dois dire mon exaspération d'entendre des catholiques déboussolés succomber aux recommandations tactiques douteuses de ceux qui sont avant tout très gênés à l'idée d'un réveil catholique. Comme si le message serait affaibli parce que porté en grande partie par un sursaut des catholiques. Qu'est-ce donc que ce raisonnement qui fait fi de toute espérance chrétienne alors qu'il est dit : " Par ce signe, tu vaincras ".
   Quoi, les parlementaires et les maires nous écouteraient moins parce que la foule serait identifiée comme catholique pour une très large proportion ? Mensonge entretenu par ceux qui ne veulent surtout pas d'un réveil catholique. Qu'au contraire les catholiques s'affichent avec détermination, qu'il apparaisse un réveil catholique particulièrement perceptible chez la jeunesse, et le monde politique toujours volatile ne manquera pas d'estimer qu'il faut tenir compte de cet électorat redevenu militant.
   Recommander aux catholiques de faire profil bas et de participer à la manifestation du 13 janvier comme s'il s'agissait d'un bal masqué, c'est se rendre complice des intégristes de la laïcité qui sont par ailleurs les rédacteurs du texte de loi que l'on prétend combattre. Réclamer la non-intervention de la religion dans le débat politique, c'est contribuer au développement d'un véritable athéisme social.Celui qui nie l'autorité de Dieu sur la société et sur les individus ne peut se prétendre catholique. On ne peut se dire catholique lorsqu'on pénètre dans une église et être simple citoyen républicain et a-confessionnel le reste du temps. On ne peut reconnaître au pied du tabernacle l'obligation de se soumettre à la volonté de Dieu, et s'y soustraire lorsqu'on est dans la vie publique. On ne peut être catholique durant la messe du dimanche matin et cacher sa foi durant la manifestation d'un dimanche après-midi !
 
Oui, nous manifesterons ce 13 janvier
 
   A tous les catholiques, mais aussi à tous les Français de bon sens épris d’un discours porteur de vérité et sans concession pour le mensonge, je fixe solennellement rendez-vous le dimanche 13 janvier à partir de 13h place Pinel (métro Nationale) dans le XIIIème arrondissement.
   La rue appartient à tout le monde et nous n’avons pas besoin de l’assentiment d’un comité « gay friendly » pour manifester ! Dès à présent, préparons les transports groupés pour faciliter la participation du plus grand nombre.
 
Comme le 18 novembre dernier, CIVITAS organisera l’encadrement logistique de ce rassemblement et y accueillera sans aucun esprit de chapelle tous ceux qui veulent le retrait de ce projet de loi. Banderoles, bannières, drapeaux et pancartes y seront les bienvenus (pour autant que les textes se rapportent directement à l’objet de la manifestation et respectent la législation française). Chacun y viendra coiffé et habillé comme il le veut. Les catholiques n’y auront pas honte de leur foi, sans que cela soit signe d’exclusion pour les autres.
 
Alain Escada,
Président de CIVITAS

http://www.civitas-institut.com/

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 15:29

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    « Il n'y a rien de plus exaspérant que de voir beaucoup de bons livres paraître chaque jour et de savoir qu'ils n'auront jamais qu'une diffusion limitée parce que les mass-média n'en parleront jamais. Le véritable combat contrerévolutionnaire devrait être mené principalement sur ce terrain de la diffusion des livres. J'ai toujours pensé que ce seul tête à tête du lecteur et du livre est susceptible d'exercer des conversions, des reprises en main, d'éclairer ceux qui se trompent par ignorance des faits. » - Jacques Ploncard d'Assac

  La librairie DPF (Diffusion de la Pensée Française) existe depuis 45 ans. Librairie indépendante créée par Jean Auguy (un étudiant de Poitiers) elle s'est spécialisée dans le domaine « chouan» au sens générique du terme. Dans toutes les librairies vous trouverez Marx, De Gaulle, Malraux, Aragon etc. ici c'est Raspail, Mgr Lefebvre, Volkoff, Maurras, Holeindre...

 

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 09:47

SIRE : L'ATTENTE DU ROI

  En 1991, Jean Raspail publie SIRE (Editions de fallois), un roman de pure politique fiction dans lequel un jeune prince inconnu du grand public, Pharamond de Bourbon, est sacré à Reims le 3 Février 1999 dans le plus grand secret, ce après avoir échappé aux intrigues des services secrets de la République voulant lui barrer la route de Reims, voyant en sa geste royale uncomplot aux dimensions internationales, avec agents du Vatican pour couronnerle tout.
  Son oeuvre romanesque ne cherche point à nous convaincre de la nécessité d'une Restauration, il n'écrit pas pour tel ou tel prétendant. S'il est vrai que son
livre illustre le rpincipe royal et la notion du sacré dans le pouvoir, c'est de la façon la plus élevée, pour ne pas dire immatérielle, qu'il a de servir la France. On y trouve un coté "chevaliers de la Table Ronde" et "conquète du Graal" transposé à notre époque. C'est une chevauchée spirituelle, une sorte de thriller épique, catholique et royal. Elle se situe dans l'attente du roi:  l'intéret pour la royauté augmente à mesure que la République éloigne la France du Bien Commun. Le royalisme est le principe favorable au retour du roi sur le trône et de la politique qu'il mènera quand il règnera.


Comment présenter le royalisme à vos amis?
Il y a trois manières de présenter le royalisme à votre entourage: la manière politique, la manière people (pronocer pipole) et la manière spirituelle.


I. LE ROYALISME POLITIQUE.
   Pour l'école maurrassienne, le royalisme est un nationalisme Français et Catholique: mourir pour la patrie, c'est mourir pour le salut de la société Française destabilisée par l'idéologie révolutionnaire d'origine protestanto-judéo-maçonnique. on croyait le royalisme Français disparu depuis l'échec et la condamanation de Charles Maurras en 1945. En outre, les enjeux politiques de l'après-guerre (affrontement est-ouest, décolonisation, revandications sociales
et culturelles. Mai 68, etc...) semblaient avoir relégué aux oubliettes de l'Histoire le débat entre les mérites  comparès du royalisme et du républicanisme. Jusqu'à la chute du mur de Berlin -en pleine évènement duBicentenaire!- la seule question était de savoir s'il valait mieux avoir tortavec J.P. Sartre que raison avec R. Aron. mais la chute du communisme. et plusgénéralement des idéologies de gauche, ont libéré un espace idéologiquepermettant de reposer, en France, la question des insttitutions: république ou monarchie? pour les maurrassiens, la monarchie a celà de bien qu'elle apportela continuité dans la conduite des affaires, l'unité nationale et l'arbitrage suprème et souverain. D'où le partit ALLIANCE ROYALE pour porter la question du roi dans le débat politique.


II. LE ROYALISME PEOPLE.
Les Lègitimistes, pour qui le royalisme est tout d'abord une attitude culturelle catholique -celle de la Tradition- ont raison: à l'heure où certains tenants de l'in tégrisme islamiste brule les banlieues et brandit la menace terroiste en France, des foules nombreuses se pressent dans les galeries, les salons, lesjardins, les parcs des chateaux royaux -Versailles, Chambord, son et lumière!-et au cinéma, dans la décoration, l'édition et la parfumerie, l'étiquetteroyale fait MONAR-CHIC. on ne compte plus les magazine people et les émisiions télé qui font leur miel du mariage royal  ou du baptème princier!
   A l'époque où. grace à la télé et internet, aux structures qui, dans le   politique, évoluent à l'envers du XIX° siècle vers une prépondérance donnée au visage de l'homme (Obama, Sarkosy, Berlusconi, Poutine, Juan-carlos, Benoit XVI)sur l' anonymat des institutions, il n'est pas exclu que les peules en général, et le peuple Français en particulier. ne préfèrent se mirer dans la face d'un monarque héréditaire et sacré plutot que dans celui d'un quelconque VRP de la
PIPOLITIQUE.


III. LE ROYALISME SPIRITUEL.
   Il y a en France des royalistes qui ne se reconnaissent ni en la raison des  faits de l'Orléanisme ni dans le sentimentalisme historico-mondain des Légitimistes et qui s'en remettent à la Providence pour ce qui concerne le choix du roi: c'est pour celà qu'on les appèle les Providentialistes. Pour les Providentialistes, l'Ascendance Davidique des rois de France explique le caractère sacré et Divin de la royauté en France et nous donne l'assurence du salut de la France par une future Restauration: celle d'un Grand Monarque. Car il n'y a pas de Mission Divine de la France sans continuité Royale. D'où le culte du Christ-Roi et celui du Sacré-Coeur. Et si c'est Dieu qui choisira le roi, toute querelle dynastique est inutile: PRIONS POUR NOS PRINCES!


L'ATTENTE DU ROI.
   La Charte de Fontevrault, fondée le 25 août 1988 par le Professeur Alain Texier, a pour  devise "Fidélité-Unité Royale":

   Fidélité au prince que l'on a choisi de servir (Orléans, Bourbon, Survivance de Louis XVII ... Grand Monarque)

   et Unité au tour du principe royal!
   Dans l'attente du roi de France qui est Lieutenant du Christ, le Fontevriste doit agir comme si tout dépendait de lui tout en priant comme si tout dépendait de Dieu.

           Hervé Volto, Président Honoraire de la Charte de Fontevrault (Pdt
de 1991 à 1994), membre du Chapitre Général et délégué officiel pour l'Italie.

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