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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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       Nous n'avons  certes pas la prétention  de passer pour  des personnes  qui pourraient  donner des leçons  aux autres. Pour autant , nous n'avons pas la prétention inverse  de  croire que les personnes à qui nous avons  emprunté  les analyses et commentaires suivants ne pourraient pas nous apporter  quelque chose.

   Nous n'ignorons naturellement pas  que  de nombreux journaux et  revues royalistes  ont déjà publiè un grand nombre d'analyses de  qualité. Si celles  que nous  vous  présentons aujourd'hui ont un intérêt  spécifique , c'est  qu' à aucun moment  , elles  ne  privilégient le choix d'un prince  sur un autre , exigence  fondatrice de la charte de Fontevrault . Dés lors , le  temps et l'énergie ainsi gagnées peuvent être consacrées  à critiquer notre ennemi commun au lieu de  s'efforcer  d'abattre le prince non servi par l'auteur de l'analyse . Cela n'est peut-être pas négligeable par les temps que nous  vivons. 
     Si, lecture de quelques unes de ces lignes faite, vous  vous dites , tiens c'est intéressant ... alors  vous et nous n'aurons pas perdu notre temp
s.
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    En  prélude  aux textes ci-dessous,  vous  voudrez  bien trouver  quelques  Décisions méconnues du roi Louis XVI  " Le restaurateur des libertés françaises "
   (NDLRB. Vous noterez le pluriel de l'expression "des libertés" qui  opére la différence avec la liberté désincarnée que proclame la république )

 1°/ Louis XVI soulagea son peuple, en le dispensant du "droit de joyeux avènement", impôt perçu à chaque changement de règne.

2°/ Louis XVI créa le corps des pompiers.

3°/ Louis XVI autorisa l’installation de pompes à feu, pour approvisionner Paris en eau de manière régulière...

4°/ Louis XVI créa un mont-de-piété à Paris pour décourager l’usure et venir en aide aux petites gens.

5°/ Louis XVI décida d’aider l’abbé de l‘Epée dans son oeuvre pour l’éducation des « Sourds-muets sans fortune » auxquels il enseignait un langage par signes de son invention.

6°/ Louis XVI dota l’école de Valentin Hauÿ pour les aveugles.

7°/ Louis XVI donna aux femmes mariées et aux mineurs de toucher eux-mêmes leurs pensions sans demander l’autorisation de leur mari ou tuteur.

8°/ Louis XVI ordonna aux hôpitaux militaires de traiter les blessés ennemis "comme les propres sujets du Roi", 90 ans avant la première Convention de Genève.

9°/ Louis XVI fit abolir le servage et la mainmorte dans le domaine royal, et le droit de suite qui permettait aux seigneurs de faire poursuivre les serfs ou mainmortables qui quittaient leur domaine.

10°/ Louis XVI ordonna l’abolition de la question préparatoire et préalable (torture).

11°/ Louis XVI accorda le premier le droit de vote aux femmes dans le cadre de l’élection des députés de l’assemblée des Etats-Généraux.

12°/ Louis XVI fit construire à ses frais des infirmeries « claires et aérées » dans les prisons.

13°/ Louis XVI s’inquiéta du sort qui était réservé aux prisonniers détenus en préventive de par leur inculpation, avant leur procès. Par ailleurs, il décida de leur accorder une indemnité ainsi qu’un droit d’annonce dans le cas où leur innocence serait reconnue lors de leur procès.

14°/ Louis XVI supprima de très nombreuses charges de la maison du Roi (plus d’un tiers).

15°/ Louis XVI permit aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises.

16°/ Louis XVI finança tous les aménagements de l’Hôtel-Dieu pour que chaque malade ait son propre lit individuel.

17°/ Louis XVI employa le premier l’expression de " justice sociale ".

18°/ Louis XVI fonda un hôpital pour les enfants atteints de maladies contagieuses, aujourd’hui nommé Hôpital des Enfants-Malades.

19°/ Louis XVI créa le Musée des Sciences et Techniques, futur centre national des Arts et Métiers.

20°/ Louis XVI fonda l’école des Mines.

21°/ Louis XVI aida les expériences de Jouffroy d’Abbans pour l’adaptation de la machine à vapeur à la navigation.

22°/ Louis XVI exempta les juifs du péage corporel et autres droits humiliants, fit construire les synagogues de Nancy et de Lunéville et permit aux juifs l’accès à toutes les maîtrises dans tout le ressort du Parlement de Nancy.

23°/ Louis XVI accorda sept millions aux victimes du froid excessif en 1784.

24°/ Louis XVI accorda des pensions de retraite à tous ceux qui exerçaient une profession maritime.

25°/ Louis XVI créa le droit de propriété des auteurs et compositeurs de musique.

26°/ Louis XVI accorda l’état-civil aux protestants.

Origine.

  http://www.lunivers.info/articles.php?lng=fr&pg=1061

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Table des notices  contenues dans les pages 65-1 à 65-5
du blog de la Charte de Fontevrault

 - De l'intervention de Dieu dans la vie des nations et des hommesD'une argumentation royaliste à bâtons rompus

- De la Royauté et de l'incarnation
- De l'indépendance de l'homme roi face  aux mutiples  groupes de pression
- De la défense de nos intérêts extérieurs par la monarchie
- Des économies réalisées par l'instauration de la monarchie
- Des Héros et des prophètes
- De la destinée des Français en république
- De quelques ombres de la révolution dite francaise 
- Des qualités spécifiques  du personnel républicain

- Propositions de Jean-Yves PONS , Président de l’Institut Henri IV,  dans le cadre du CER  " CONSEIL DANS L’ESPERANCE DU ROI  pour le renouveau de la France".

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De l'intervention de Dieu
dans la  vie des nations et des  hommes  

Brèves militantes du 14 février 2007

    Peut-être n’a t’on pas prêté assez d’attention à ce qui s’est passé au Portugal  cette fin de semaine ? Le peuple  consulté par  référendum  a donné  son accord à la dépénalisation de l’avortement même s’il ne l’ a pas  fait  avec une majorité  qui aurait permis la promulgation d’une loi référendaire. Le même  jour un  fort séisme  d’une magnitude 6.0 sur l'échelle de Richter (échelle qui en comporte 9... ) a secoué  le sud du Portugal.

M’en voudrez  vous  beaucoup si je  vous dis:

-  que la  coïncidence de ces deux  événements n’en est  justement pas une  , de coïncidence.

- que Dieu gardien de la  vie  de  son plus infime commencement  jusqu’à son retour en son sein , de l’alpha à l’ oméga de l’homme, n’ a pas laissé sans réagir la décision portugaise.

- que les droits de l’homme ne peuvent  que malaisément se comprendre  sans référence aux Droits de Dieu. Aujourd’hui l’avortement; qui sait si demain il ne se trouvera pas une majorité d’électeurs jeunes, beaux et en bonne santé pour  condamner à une mort avant le temps des personnes  âgées, souffrantes et  d’aucune utilité productive?

Il l’a fait cette fois  à la manière douce, pas de victimes et peu de dégâts. Peut -être  , un jour, y aura t’ il plus  si  le manque d’affinités entre  Dieu et les Portugais se  confirme.

                                   Jean de l’Habit.

Brèves militantes du 28 mars 2007

Sa Sainteté le pape Benoît XVI vient de rappeler, à l’occasion du 50 éme anniversaire  du Traité de Rome, en termes paternels mais  vifs l’ampleur  de l’erreur  que  commettait l’Europe en renoncent à vivre des racines chrétiennes: « N’est-ce pas surprenant que l’Europe d’aujourd’hui, alors qu’elle a l’ambition de se présenter comme une communauté de valeurs, semble toujours plus souvent contester l’existence de valeurs universelles et absolues ? Cette forme singulière d’ ‘apostasie’ d’elle-même avant encore d’être une apostasie de Dieu, ne la conduit-elle pas peut-être à douter de sa propre identité ? » 

Le Pape  a dit  “apostasie”, d’autres  considérant l’ampleur  des crimes  commis  contre la  vie avec la généralisation de l’avortement, avortement remboursé par la sécurité  sociale !!! parlent de “péchés publics des nations”.  la  constatation est du même  genre, la punition  pourrait être la même. “Encore trois jours et Ninive sera détruite” Jonas  III , 3-4, Convertissez vous !”. 

                                             Jean de l’Habit

D'une argumentation royaliste à bâtons rompus

LE MUR ( ou de la  constatation d'une impasse)

(Rédigé après la lecture d’une nouvelle de F.KAFKA: Das Gezetz).

      Le Mur sépare les deux pièces: la Longue, assez étroite et la Large, peu profonde.
     Dans le Mur, un épais vitrage permet à ceux qui habitent la Longue de voir ceux qui occupent la Large car celle-ci est éclairée par de puissants et nombreux projecteurs.

     Dans la Longue, il fait assez sombre de sorte que ceux de la Large ne voient rien ou presque de ce qui s’y passe.

     Une estrade est installée dans la Large et une troupe pas très nombreuse y vaque. Certains délibèrent gravement autour de tables recouvertes de drap vert. Beaucoup écrivent sur de larges pages blanches, d’autres parlent dans des micros, d’autres encore devisent en petits comités sous le regard de caméras. Tous changent de place de temps en temps. Ainsi, les choses semblent bouger un peu.

     De l’autre côté du Mur, la foule est dense. Elle entend ce qui se dit dans les micros, voit sur des écrans ce qui se filme et lit les pages autrefois blanches mais maintenant noircies qu’on lui glisse sous la porte. Elle ne perçoit rien des conciliabules qui se tiennent autour des tables vertes. Elle est très occupée à travailler et à glisser de temps à autre des enveloppes dans des fentes: des bulletins de votes ou des chèques. Ce qu’elle voit, lit ou entend la surprend, l’étonne ou l’inquiète. Parfois la peur et la colère la saisissent. Alors elle fait de grands signes devant la vitre et pousse de grands cris pour attirer l’attention de ceux de la Large et se faire entendre. Mais en vain: le vitrage est très épais.

      Il existe un passage qui conduit de la Longue vers la Large: c’est un labyrinthe. Une vie d’homme marchant d’un bon pas est nécessaire pour en trouver l’issue. Certains s’y essaient pourtant et quelques-uns y parviennent à force de courage et d’obstination.

      Lorsqu’ils atteignent enfin la grille de communication et qu’ils frappent à l’huis, un homme affable entrouvre un judas: c’est l’éconduiseur.

     Par les fissures du plafond de la Longue s’écoule un étrange liquide qui vient de la Large par une mystérieuse conduite. Ceux qui en reçoivent un peu sur la tête ou sur les épaules n’en sont pas mouillés mais seulement humiliés car le liquide qui suinte ainsi, c’est du mépris, rien que du mépris. Une odeur tenace emplit la Longue: celle de la sueur.

       Le Mur est très solide et personne n’a jamais pu le démolir. Des agitateurs font croire qu’il est possible de remplacer ceux de la Large par quelques uns de la Longue à l’aide des outils sanglants d’une révolution. La différence n’est que de quelques millions de morts. Dans la Longue, bien sûr.
Source.  Paul Turbier 

Être monarchiste aujourd'hui, c'est... 

- Amis très chers,

Cela fait longtemps que je souhaite vous répondre longuement sur ces sujets qui recentrent ce pourquoi la liste-Vexilla regis- existe. Je ne le puis  actuellement.

     J'aurais voulu répondre à Paul sur ses objections concernant un prince dit  "espagnol",... Mes soucis de tous ordres m'en empêchent. Je ne puis que vous demander de méditer, non sur le prince, mais sur les moyens du prince. Non sur la restauration, mais sur les moyens de l'assumer. Non sur de vœux pieux, mais sur le réel. Vous pouvez bazarder Maurras et autres breloques d'avant 1968 (et 1981) aux orties. La France, corps moral, n'est plus, ne restent que quelques familles pour en perpétuer le souvenir, comme continuent à pousser les ongles sur un cadavre. Jusqu'à quand ? Assurément peu, compte tenu de l'imbécillité de cette liste de discussion. Ceux qui devraient être à la pointe du combat (à en croire les interventions de cette liste) ne sont que de piteux bavards qui ressemblent plus à des fossoyeurs qu'à des bâtisseurs.

Être monarchiste aujourd'hui, c'est

1. être chrétien.

2. Être bon dans son travail.

3. Être très bon dans son travail.

4. Forcer l'admiration de son entourage par les vertus morales qui font de nous des leaders.

5. Aimer travailler la pâte humaine  et lui donner les moyens de se révéler("ces monarchistes qui s'ignorent").

6. Travailler en réseau avec d'autres monarchistes pour bâtir une société réelle d'entraide sociale et économique.

7. Le faire urgemment, parce qu'avec nos sempiternelles jérémiades, nous

sommes encore en retard d'un combat. Nous sommes en train de perdre ce que

nous pourrions appeler, à notre niveau, le dernier combat, par veulerie et

par bêtise. Debout les Hommes !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Il nous faut des hommes, du fric honnêtement gagné, surtout beaucoup de patience et de charité pour :

1. Nous supporter nous-mêmes.

2. Supporter notre prochain, surtout quand il n'est pas comme nous.

3. bâtir une société que nous ne verrons peut-être pas.

4. Le faire alors que l'on nous hait et que cela ne nous rapportera que des

ennuis.

C'est impossible si nous restons seuls. C'est réalisable si nous acceptons

de nous réunir pour en trouver les moyens. Arrêtez d'emmerder lespetits-princes-de-rien-du-tout, car c'est ce qu'ils sont, du creux : leur force ne réside que dans notre force, et c'est à nous de la leur donner...

       Voici le texte que je faisais analyser à mes élèves de 5ème cette semaine,extrait d'une clausula du X ème siècle : "Pépin avait été élevé à la dignité royale par l'onction du saint chrême, reçue des mains des bienheureux prêtres des Gaules et par le choix de tous les chefs des Francs".

Tant que nous n'accepterons pas le labeur ingrat de marcher sur notre orgueil pour être commandés par ceux de notre camp, nous ne serons que des chapons arrogants voués à l'abattoir.

A bon entendeur...                                                                                            Source. Christophe.

 A bâtons rompus

   Hier, sur le coup de quinze heure, je me suis trouvé sur le trottoir d'un bourg picard, traîné là par un ami qui avait à y faire, face à face avec quatre interlocuteurs dont trois m'étaient inconnus. Pour situer l'environnement politique du lieu, je dirai simplement que la rue principale du bourg est dédiée à un certain François Mitterand ce qui colorise la municipalité. L'un des quatre remarque ma cravate fleurdelysée ainsi qu'un livre de vulgarisation historique (*) avec le portrait du Roi Henri IV que je tiens à la main bien en vue
La conversation démarre donc sur ma cravate et sur le livre et on en arrive bien vite à la question qui pourrait fâcher.
 " - vous seriez donc royaliste ? "

 " /- je le suis "/ 

  " - Il est vrai qu'à ce qu'il parait, ce sont quarante rois qui ont fait la France " ( mon interlocuteur est bien informé)
 " /- Alors que cinq républiques suffiront pour la défaire" (/ 

sourires jaunes/ )/
" -Bah,après tout, pourquoi pas,ce ne pourrait pas être pire!" (approbation du bonnet).

Cette brève de trottoir appelle de ma part deux commentaires 

    1- La fleur de lys au vent n'est plus de nos jours un sujet de dérision ou de réprobation. Bien mieux, elle ouvre des portes.

    2- Les républicains désabusés dont je parle souvent sont plus nombreux qu'on ne croit et c'est vers eux qu'il faut porter les efforts d'information.

* Il s'agit de l'album que l'on trouve actuellement dans les maisons de la presse pour un prix modique. Ce n'est pas mal fait et les rois sont présentés sous un jour plutôt favorable. (même Louis XIV). on peut offrir cette collection à des enfants.

Source. Paul Turbier;

De la monarchie pour demain 

    II est bien évident (même, je crois, pour les plus nostalgiques d'entre nous, dont je comprends la nostalgie, si, étant historienne, je ne la partage que sur certains points) que l'on ne restaurera jamais Louis XVI tel qu'il était avant les prémices de la Révolution.

La monarchie, ce n'est ni la noblesse au pouvoir, ni la Cour, ni les dorures et les carrosses (encore que ce dernier point  ne nuise pas, voir les triomphes de la reine d'Angleterre dès qu'elle y revient), encore moins une forme de totalitarisme, théocratique ou non.

C'est :
1. Un pouvoir suprême qui ne dépend ni de l'opinion publique, ni de l'argent, ni des lobbies. Et ceci parce que son détenteur n'est pas élu et n'a pas à se faire réélire.
2. Un détenteur de ce pouvoir suprême qui n'a pas commencé à vingt ans ou àquarante à se dire "qu'il ferait bien de la politique" mais qui y est formé depuis sa prime jeunesse et qui connaît mieux les problèmes du pays que tous les politiciens qui se succèdent.
3. A la tête du pays, quelqu'un qui n'a aucun intérêt matériel ou autre parce qu'il n'a aucun besoin ni ambition personnelle (ceux-ci étant satisfaits) et dont la seule motivation est de conserver son royaume et si possible de le rendre plus sûr et plus prospère, pour le léguer ainsi à son fils ou petit-fils.
4. Quelqu'un qui n'aurait pris, lors de son sacre, que peu d'engagements (constitutionnels si l'on veut) mais qui s'y tiendrait fermement.
5. Quelqu'un qui ne se soucie pas de souscrire à quelque "mode" que ce soit , mais reste ferme sur des principes qui (jusqu'à peu de décennies) étaient universellement admis et étaient, peu ou prou, proches des prescriptions du Décalogue, ce qui ne l'obligerait nullement à intervenir de façon tatillonne dans la vie privée de ses sujets...

A partir de cette définition, on peut "inventer" une monarchie adaptée à notre siècle, à nos difficultés qu'un Louis XVI n'aurait pas pu même imaginer, à notre état d'esprit qui a considérablement changé depuis plus de deux siècles (sans oublier que les "états d'esprit", il arrive que cela se retourne comme un gant).

Il me semble que plutôt que de chercher ce personnage à la fois exceptionnel et très ordinaire avec une lanterne dans tout notre pays, il serait préférable d'explorer d'abord la possibilité que le descendant des anciens rois de France soit susceptible de correspondre aux différents points de la définition que j'ai donnée plus haut.

Et s'il n'y en a pas parmi les descendants de nos rois, et s'il est impossible d'en éveiller un à ce type de responsabilité, alors il sera temps de chercher un nouvel Hugues Capet ou, plutôt, un nouveau Robert le Fort, puisque Hugues était déjà le descendant d'une dynastie.

Rappel  

   si le roi n'est pas héréditaire, s’il est  élu, par  exemple, comme il fut en  Pologne  
1. Il n'a pas été élevé et formé pour être roi ;
2. Il n'a pas cette motivation essentielle : laisser  le royaume plus beau, plus grand, plus riche et plus sûr à son fils ou petit-fils.

 Source. Anne.

Comment présenter la solution monarchique aujourd'hui ?
Après-Lignières

" Préparez les chemins du Seigneur." (Matth 3, 3)

    Je n'échappe rarement à une habitude déjà ancienne de méditer sur le chemin du retour après une réunion ou une conférence intéressante. Ce fut le cas après la journée portes ouvertes de l'université d'été Maxime del Sarte. Si je devais résumer le résultat de cette méditation à l'intention des jeunes gens que j'ai rencontrés à Lignières, je n'aurais pas à chercher bien loin, pas plus loin qu'un citation de l'évangéliste Matthieu, repriseelle-même du prophète Isaie " Préparez le Chemin du Seigneur, aplanissez sa route".

     Malgré toute l'admiration l'affection, la fidélité que nous pouvons avoir pour nos princes, je ne crois pas que nous puissions attendre d'eux qu'ils nous mettent en route car le fossé entre la démocratie républicaine actuelle en phase de décomposition et le royaume dont la France a besoin est si grand que personne ne peut l'enjamber d'un seul élan. Aucun prince ne peut prendre le risque de s'engager seul et de manquer le franchissement. 

.../...

Par contre il est de plus en plus nécessaire de faire découvrir le royaume à toute cette foule [ NDLR : de jeunes royalistes pleins de fougue et de républicains de bonne volonté ] en perte de repères. Quel royaume ? S'il n'est pas facile de répondre positivement à cette question en s'appuyant sur des schémas pré-établis, il est par contre très aisé de discerner deux écueils qui doivent être évités.

- Le premier est une nostalgie du passé. L 'Histoire nous montre l'extraordinaire adaptabilité du principe monarchique dans le temps et dans l'espace et particulièrement par son application capétienne exemplaire entre toute. Le royaume de St-Louis ne fut pas celui de Henri IV et le royaume que sera nécessaire et possible pour la France ne sera  sûrement pas celui de Louis XIV. Trop d'eaux ont coulé sous les ponts et tout est tellement différent. Ce qui fut n'est plus et ne sera plus, nous devons nous accoutumer à cette évidence.

- Le second écueil est celui d'une tentative d'adaptation du régime démocratique en changeant simplement la tête d'un corps pourtant bien pourri. Comme ce serait simple de ne changer que les modalités d'installation d'un chef d'état en laissant tout le reste fonctionner comme avant bien que rien ne fonctionnât réellement bien. Ce serait cependant courir à l'échec avec un retour à la case départ dans un délai court. Pourquoi la restauration n'a-t-elle été qu'éphémère en France 

Pourquoi le roi des Français de 1848 n'eut-il pas de successeur? Pourquoi aujourd'hui le rappel de Syméon en Bulgarie tourne-t-il au vinaigre? Ces perspectives valent-elles des efforts et des sacrifices?

Alors que faire? en tout premier lieu redresser l'Histoire et torde le cou aux mensonges à l'aide desquels l'école républicaine à dévoyé les esprits . Secondement, montrer le royaume qui vient. Non pas un catalogue de mesures politiques, qui nous ferait singer ce à quoi jouent malhonnêtement les républicains, mais en montrant concrètement le visage du royaume qui nous attend. Il nous faut pouvoir dire aux républicains chancelants: " Voici ce que le royalisme peut vous apporter aujourd'hui,dès maintenant: plus d'identité (vous en avez besoin comme de l'air quevous respirez ) plus de réelle liberté (vous en manquez cruellement, à commencer par celle de penser et d'agir), plus de réelle prospérité (la république redistributive vous dépouille des fruits de votre labeur), plus d'autonomie (la vraie démocratie n'est pas dans la république, elle est dans le royaume) et plus de dignité (l'assistanat d'Etat avilit l'assisté au lieu de le redresser), plus de grandeur enfin car aucun ensemble social ne vit sans grandeur.

Attendre que tout vienne d'en haut est un travers républicain dans lequel les royalistes ne doivent pas tomber.[ NDLR : c'est nous qui soulignons ] C'est à eux de s'atteler à la tâche, en conseillers naturels et ordinaire du Roi de préparer le terrain pour que le peuple lui même, enfin informé puis conquis, soit demandeur. C'est lui et lui seul qui doit appeler le prince le moment venu.en lui disant, humblement mais instamment, " Sire, venez, nous avons besoin de vous". Le royaume sera appelé par le peuple, enfin informé,ou il ne sera pas.

                                             Paul Turbier
Source .
 http://groups.msn.com/ForumLouisXVII/tribuneroyaliste.msnw?action=get_message&mview=0&ID_Message=22969&LastModified=46756929879
52584687

De quelques hypothèses royalistes ; ou comment  restaurer ou ne pas restaurer la monarchie ?
    Le dernier numéro de l'AF  2000  ( fin avril 2009) nous propose en page 9 et sous la signature de Michel Fromentoux un bref rappel de ce que fut l'élection du premier capétien. Dans le paragraphe en sous-titre on peut lire notamment : " . . . .  le père ( Hugues Capet) entreprit de soustraire le royaume aux compétitions électorales . . . ". La compétition envisagée ici est celle qui concerne le plus haut niveau de l'Etat et elle est de nos jours toujours aussi nocive. Le drame est, dans les temps que nous vivons, qu'elle n'est pas seulement mortelle pour une lignée de chefs mais qu'elle tue lentement et sûrement et à tout les niveaux de la vie publique, le pays tout entier, sa civilisation, et sa culture.  Car il faut bien voir, quelque soit le niveau envisagé,  que le choix de la voie électorale comme unique chemin vers le pouvoir  alors que la compétence et l'autorité naturelle, sous tendues par  une haute valeur morale,  devraient en être les seules voies d'accès, on est sûr que la recherche du bien commun sera rapidement oubliée, que le court-terme sera la priorité et que la conduite des affaires publiques sera désastreuse. Nous le voyons chaque jour près de nous et au loin

       Or, une idée se propage, dans certains milieux royalistes en vue, de  coiffer la république par une simple ré-instauration d'un roi en lieu et place du président tel que nous le connaissons de nos jours, muni des prérogatives que la constitution de la Véme lui a attribibuées. Ce qui est envisagé est une simple substitution au sommet tout en gardant le reste de l'édifice étatique actuel.  On change la tête mais on garde un corps pourtant gangréné, on refait le toit mais les murs sont lézardés. Cette hypothèse a été évoquée l'année dernière dans Politique Magazine par Me Trémollet de Villers, lequel ne remet nullement en cause, dans sa suggestion,  les procédures électorales de base et les structures administratives actuelles.  Selon lui, à l’exception du chef de l’Etat, tout serait conservé jusques et y compris le fonctionnement et le rôle des partis politiques et, pour certains de leurs courroies de transmission syndicales.  Je viens d'entendre dans une récente émission de Radio Courtoisie un dirigeant de l'Alliance Royale qui a décrit une situation type IV ème république,  montrant à l'évidence qu'il n'a pas relu l'histoire récente de cette république-là. L'éventualité d'une simple permutation, apparemment pragmatique, est en fait dangereuse car les mêmes causes produisant les mêmes effets, le ver qui ronge les démocraties rongerait alors  la royauté.

    Quel est le risque dans ces deux cas de figure?  Il est clairement discernable . A défaut de convoiter un poste inaccessible mais vide de toute substance, la meute des ambitieux soudoyés par des lobbies louchera sur celui de premier ministre et continuera de mettre à sa botte des partis marchepieds et des députés godillots, le tout financé très obscurément.  La rue, manipulable et manipulée, sera mise en action pour renverser ce qui aurait pu être redressé. ( Voir 1830 et 1848), l'envol se soldera par conséquent dans un crash mortel en bout de piste. Certains peuvent argumenter qu'à l'aide de réformes étalées sur de longues périodes, les amendements nécessaires seraient progressivement mis en place, mais la rue, encore elle, continuera de bloquer toute les tentatives, si intelligemment  préparées soit-elles. Elle nous donne ces temps derniers la démonstaration de sa nuisance  à coup de "mouvements " obstructifs perpétrés principalement dans le domaine d el’éducation ( Lycées et Université). Elle s’en donnerait à cœur joie contre le roi, n’en doutons pas.
 
    Un autre point peut être examiné, celui du coût des institutions et en particulier des instances de représentations  nationales et locales. La république aime employer du monde. Jamais moins de 40 ministres, de 550 députés, de 350 sénateurs, plus les conseils généraux et régionaux plus les chambres consultatives le tout siègeant en temps complet et générant des charges de fonctionnement et de retraites considérables. Quel contraste avec la compacité des conseils que les rois ont réunis autour d’eux au fil des sciècles. Si un roi concerve les pesanteurs, républicaines, comment obtiendra-t-il les allègements des charges publiques qui seront nécessaires pour qu’il allège le fardeau fiscal de ses sujets.

    Facteur aggravant,  le temps qui nous est compté. L'espoir d'une évolution douce est désormais illusoire. Les extrapolations démographiques montrent qu'une substitution de peuplement s'installe dans le pays et qu'à court-moyen terme, point de non-retour atteint, elle sera en posture d'en contrôler le destin. C'en sera fait  de 1500 ans d'histoire, la page sera tournée. Il n'y a donc pas de compromission possible entre démocratie et royalisme et il faut bien, un jour ou l'autre, choisir, lignée effectivement régnante ou mort programmée sont les termes de l'alternative future

     Certes quelques dispositions de la Vème république  pourraient être conservées dans une éventuelle ré-instuaration. On les trouve dans la notion de domaine réservé telle que la mettait en pratique le général de  Gaulle et dans les modalités de désignation du Premier ministre, chef du gouvernement.  Et pour cause, ces usages ( car il ne s’agissait pas, pour l’essentiel, d’une disposition constitutionnelle formelle, mais bien d’un usage) étaient en fait la reprise de fonctions régaliennes de base, à savoir, les affaires étrangères et la défense. Il ne manquait que la justice pour que l’adaptation gaullienne fut complète.  L’adoption de ces dispositions, devrait donc être vue plutôt comme un retour aux sources que comme un emprunt à la république.

Cependant, il n'est ni possible ni souhaitable de priver le peuple de moyens d'expression, ce qui mènerait tout droit à des explosions . La nouvelle monarchie devra donc trouver un moyen non pervers d'établir un connivence entre le peuple et le roi, connivence sans laquelle rien de solide ne pourra être édifié, mais à l'aide de laquelle les intermédiaires véreux seront empêchés de nuire. De nouvelles procédures doivent être imaginées, puis proposées sans attendre. Les principes de base sur lesquelles ces procédures pourraient être assises sont connues. Elles sont souvent  rappelées et consistent à ne voter que sur des sujets que l'on maitrise et de ne  mandater que des gens que l'on connait effectivement. Une réforme radicale des modes de scrutins que les démocraties ont érigés en système unique et universel de  désignations des gouvernants est donc un chantier auquel lequel les conseillers des princes devraient travailler. Il y va de la survie de notre nation et de son peuple. Mais le font-ils ?

Quelques signes, discernables dans la presse ( écrite ou radio-télévisuelle) dans les spectacles ( films historiques à succès), dans les livres ( biographies royales en édition populaire) montrent de plus en plus clairement que le fait royaliste suscite curiosité, intérêt qui sont les avants-coureurs de l’adhésion. Que manque-t-il pour que cette adhésion potentielle se manifeste de façon plus visible ? Peut-être une ébauche de chartre royale qui puisse faire découvrir à l’ensemble des français ce que pourrait être la vie commune sous et avec un roi. L’alternative royaliste serait mieux perçue et, espérons-le, positivement.

  Un prince y travaille-t-il ? Si c’est le cas, tant mieux, mais alors il est urgent que ses travaux, s’ils existent, soient mis au grand jour.
Source.Paul T.


Royauté  et incarnation 

     Ce texte  a  été prononcé par Valdimir Volkoff au Rassemblement Royaliste des Baux-de-Provence de 1984.

http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2008/08/13/vladimir-volkof-royaute-et-incarnation.html

 

Retrouvez  sur le  blog de la Charte  de Fontevrault du même auteur

 

PRIÈRE À SAINTE JEANNE d'ARC,

Prononcée devant sa Statue de la Place des Pyramides, après le dépôt de gerbes du Cortège Traditionnel' du 8 mai dernier,



De l'indépendance de l'homme roi
face  aux mutiples  groupes de pression

 

Brèves militantes du 11 février 2007

    Les  conseillers  de Marie-Ségolène  viennent  de lui remettre leurs propositions  fiscales. Sans  véritable surprise, on y relève la nécessité d’augmenter  les impôts. Ainsi donc, il est encore des personnes  responsables, enfin on le suppose, pour qui l’impôt est une fin en soi et non pas un moyen. Les mêmes nous avaient  déjà  gratifié à l’époque Mitterrand / Maurois d’un impôt  sur les grandes  fortunes, intelligente restriction de l’étoile jaune mais qui désignaient  cette  fois les riches, encore que?  à la vindicte populaire.  

     L’on se prend à rêver d’un régime qui pourraient  dire à tous les français sans  exception : votre  richesse personnelle  contribue à la richesse de la France  alors enrichissez  vous, nous  y gagnerons tous.

     Pour autant, un homme  qui , pour se faire  élire,  doit promettre  un certain nombre de choses à ses  électeurs est-il vraiment en position  d’apparaître comme au dessus  de la mêlée? Une telle liberté d’allure ne  saurait être que l ‘apanage d’un roi.

                                             Jean de l’Habit.

Brèves militantes du 21 février 2007

    M. Bayrou se trompe manifestement  d’époque lorsqu’il nous propose , une fois élu Président  de la république de  nommer un Premier Ministre  qui ne serait pas de sa tendance politique. Il se trompe d’époque  et , accessoirement (?)  il nous prend  pour des ... citoyens ou des gogos(?) mal informés . Suivront la présidentielle  les législatives et là il faudra  bien que les députés  choisissent leur  camp pour  donner naissance à une majorité  et  à une opposition. L’ambition de M. Bayrou de gouverner avec la  gauche et la droite ne peut  réussir  en république  sauf brièvement en cas de crise gravissime et formation d’un gouvernement d’union nationale.

Si M. Bayrou veut  donc réellement être utile à son pays  ce n’est ni M. Borloo , ni M. Strauss- Khan, qu’ il doit appeler... je  crois d’ailleurs savoir  qu’ils ne sont pas demandeurs (sic), mais c’est  bien, plutôt l’appel à la restauration monarchique  qu’il doit lancer. Il peut  y avoir parfois  plus de noblesse à obéir qu’à commander.

                                                     Jean de l’Habit.
 

Museler le Grand Duc.

Le Grand Duc de Luxembourg vient de faire connaître son refus de promulguer une loi votée au Parlement et libéralisant l’euthanasie.

La classe politique (pourtant à majorité sociale chrétienne !) réagit illico pour priver le souverain du pouvoir constitutionnel de promulguer les  lois. De cette manière il ne pourra plus constituer un « obstacle à la volonté de la majorité populaire » ! Et c’est donc au nom de la démocratie que l’intelligentsia du Luxembourg propose cette solution, tout comme ce fut le cas, sans succès heureusement, en Belgique pour l’avortement.

Une fois de plus je voudrais rappeler ici le caractère erroné de l’argument qui considère qu’en bonne démocratie, la tête de l’Etat doit nécessairement être élue, et faire remarquer également que, plus l’oligarchie particratique est puissante, plus elle conteste les pouvoirs constitutionnels du monarque, au nom de cette démocratie dont tous les jours elle bafoue elle-même les principes avec de  moins en moins de pudeur.

Contrairement à ce qui se dit souvent, il est bon pour la démocratie que la tête d’un pays ne soit pas partisane, qu’elle ne doive « sa place » à personne et surtout pas au résultat d’une lutte fratricide de son clan contre celui d’un autre. Quoi de plus affligeant que ces présidents élus qui se retrouvent cordialement détestés par la moitié de la population de leur propre pays, comment dans ce cas pouvoir se prétendre « le Président de tous » ? 

Il est bon aussi que la tête de l’Etat ne cumule pas trop de pouvoirs mais soit, au contraire, l’ultime recours à la conscience d’une personne entièrement dévouée, depuis sa naissance et par toute son éducation, au service de son pays.

Un Président qui gouverne au jour le jour est obligé de porter et défendre ses projets contre l’opposition d’une partie de son pays. Leader de son parti, il a fatalement « la tête dans le guidon » et trop peu de recul pour pouvoir se situer d’emblée au-dessus de la mêlée.

Sachons voir aussi par exemple que sans un Juan Carlos, l’Espagne n’aurait pas pu empêcher un retour à un pouvoir fort et ne serait pas restée (sans événements probablement sanglants) une démocratie moderne. Sachons comprendre surtout que cette tête personnalisée doit jouer en conscience le rôle d’ultime garde fou contre ce qu’il faut bien considérer comme un déni de démocratie : la dictature de la moitié des voix des élus + une.

Quand c’est à une valeur universelle que s’attaque cette majorité, à une valeur qui n’est pas laissée au choix de la démocratie,  il est bon pour la liberté de tous que le chef de l’Etat soit un ultime recours.

Par ailleurs, il y a quelque chose d’incompréhensible à préférer un Président élu puisque rien ne nous permet de dire que ce Président élu n’aura pas, lui aussi placé devant le même dilemme, une conscience qui guidera sa conduite.

La réalité est le refus des oligarchies particratiques qui sévissent tous les jours un peu plus en Europe, de trouver dans la tête de l’Etat une personne, quelle qu’elle soit, qui ait l’outrecuidance de braver leurs dictats. Leur but n’est pas la démocratie ni le Bien Commun, leur but est leur pouvoir. Si la tête de l’Etat y est un obstacle il n’y a qu’à la couper, au moins moralement, et à présenter cette mesure comme un bien.

Museler la conscience du chef de l’Etat, c’est ça leur conception de la démocratie ! 

Source . Le Courier de Pascal ; N° 101 du 10 décembre 2008

[mailto:pascal.de.roubaix@criterium.be]

De la défense de nos intérêts extérieurs 
par la monarchie

 Afghanistan, un contre  exemple
Dix soldats français tués en Afghanistan. Dans une embuscade c'est beaucoup, mais on a vu pire dans le passé.
Tués pour quoi ? Pour défendre des "valeurs" mises en exergue par le Président et lutter contre le terrorisme.

Il est certes indispensable de lutter contre le terrorisme. Mais s'agissant de l'Afghanistan, si j'en crois certains commentateurs, le propos mériterait d'être nuancé. Par ailleurs, il conviendrait d'être cohérent. En effet, comment peut-on combattre le terrorisme au loin, et, dans le même temps, remettre en liberté ici des terroristes "bien de chez nous" qui n'ont pas encore purgé leur peine ? ou hésiter à extrader une terroriste condamnée par la justice de son pays ? (et que l'on ne me parle pas de considérations humanitaires pour de tels individus) ; sans parler de cet ancien terroriste, responsable de fait de la mort  de deux gendarmes, devenu député européen, ni des subventions accordées à des mouvements dont on ne connait que trop bien l'idéologie. 
Donc combattre le terrorisme, oui, mais dans la cohérence. 

Quant aux "valeurs" que nos soldats sont appelés à défendre, s'est-on inquiété de savoir si elles conviennent à ceux auxquels on prétend les imposer ? Au demeurant, quelles sont les valeurs, autres que cotées en bourse, d'une société qui massacre allègrement quelque 250.000 enfants par an ? Une idéologie qui prétend opposer, sans nuance aucune, le chevalier blanc immaculé paré de toutes les vertus à un méchant tout en noirceur, a quelque chose de suspect ; les guerres faites au nom du bien, tout comme les régimes politiques "régénérateurs", ont pourtant fait assez de dégâts dans le passé et le bon sens voudrait qu'on s'en souvienne, et qu'on en tienne compte.

Enfin, pour en revenir à ces hommes morts sur une terre lointaine, leur triste fin fait bien évidemment partie des risques du métier. Ils ne sont pas les premiers à tomber  au titre des opérations extérieures. D'où vient cette émotion soudaine ? Je voudrais, pour ma part, tout en sachant  qu'une guérilla est un combat à surprises, être certain que les conditions de leur engagement étaient optimales. J'entends par là non pas leur niveau d'instruction (je sais d'expérience que l'instruction dans les unités parachutistes a toujours été et reste la meileure) mais la qualité des matériels de dotation ; or on sait que nos Armées doivent faire face avec des matériels à bout de souffle, sans parler de dotations insuffisantes, insuffisance préjudiciable même à l'instruction.

Enfin, pour ce qui concerne cette seule opération, je dirais simplement qu'il eût fallu être sur le terrain pour en discuter utilement. Le chef de section a-t'il bien progressé puis réagi ? les appuis demandés ont-ils anormalement tardé (quand on est sur le terrain ils tardent toujours trop à intervenir), si oui, pourquoi ? les dotations en munitions étaient-elles suffisantes et l'armement adapté  à la mission ?. Certes, le commandement saura tirer les enseignements de cet incident, espérons surtout qu'il pourra  faire admettre les éventuels besoins en moyens pour, à l'avenir, limiter les risques ; car si risquer sa vie est normal quand on a choisi le métier des armes, encore faut-il que les responsables politiques veuillent bien donner les moyens nécessaires à l'accomplissement des missions fixées. 
  Source : Philippe Boret

Trouve sur le web, l'opinion d'un ami sur la royauté comparée à la république...

   Comme la plupart des élus, l'élue Merkel a fait son apprentissage du gouvernement en gouvernant. Quelle a eu sa thèse en physique (pas en sciences gouvernementales), un fils de roi aurait déjà su plus sur l'art de gouverner qu'une Angela Merkel quand elle prendra sa retraite*.

 

 

       *Je ne suis nullement un fanatique pour la monarchie héréditaire automatique, la guerre de 1914-1918 a montré ce que cela donne quand toutes les familles régnantes sont en même temps fatiguées. Mais j'ose formuler l'hypothèse que le pire des rois de France a été meilleur que le meilleur président ou chef de gouvernement, car depuis 1789 la France est sur une pente descendante (et actuellement l'Allemagne, démocrate depuis 1919, suit).

  En tous les cas, quand on a vu le gouvernement français déclarer la guerre à l'Allemagne alors qu'elle n'en avait pas les moyens, et  Sarkozy aujourd'hui mener la guerre à la Libye pour une protection mensongère de la population civile comme celle de Bush à l'Irak et à d'autres pays pour y établir la démocratie et les droits de l'homme, on se trouve comme aux pires époques de la monarchie, avec la condition aggravante qu'un roi n'aurait jamais déclaré une guerre quand il n'est pas attaque et quand son commandant en chef lui dit que son armée n'est pas capable de la gagner, et pas non plus une guerre contre la Libye qui lui fera perdre énormément plus qu'il ne pourra en retirer. Il est probable que ceux qui auront cassé le plus de chars libyens auront le moins droit au pétrole libyens. Et de toute manière, comme toujours quand les démocrates occidentaux font une guerre, il y a derrière eux un larron pour en recueillir les fruits. »

Source : Forum de discussion Vexilla regis

 Des économies réalisées
par l'instauration de la monarchie
 
Brèves militantes du  2 novembre 2008

ON LIT DANS LE FIGARO ACTUALITÉS

Les Sages de la Cour des Comptes  pointent une progression de 47% des dépenses des députés en dix ans et constatent des pratiques «curieuses». Les frais de personnel de l'Assemblée seraient les plus élevés d'Europe
Source. http://www.lefigaro.fr/politique/2008/11/01/01002-
20081101ARTFIG00441-la-cour-des-comptes-epingle-les-depenses-de-l-assemblee-.php 

A ceci la CHARTE de FONTEVRAULT a répondu  avec ce bilet d' humeur intitulé : "La liste civile de la République"

    A l'époque monarchique, le train de vie du roi et de sa famille était assuré par ce que l'on appelait la " liste civile". Nous ne sommes plus en Monarchie mais il y a d'autres "princes" qui nous gouvernent. Sur ce plan là aussi l'égalité républicaine est seulement inscrite au frontons de nos édifices publics. 

 




 

 

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