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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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Suite de l'analyse conduite  dans la page 95-1 de ce  blog:


Sans un signe de ponctuation !

  Seul, un gros point, « gros comme le soleil » disent les enfants, de même taille que les majuscules, termine la première ligne et la sépare de la seconde qui, elle, est totalement soulignée et centrée par rapport à la première à la façon des imprimeurs.

   Quel style étrange !

Ce rythme court, relativement saccadé, réparti en 6 - 10 - 7 syllabes, ne   fait-il pas penser à un genre de texte déjà vu, à un style de texte déjà rencontré, au moins pour les plus anciens d’entre nous ?

  Attendez, je vais rajouter un seul mot et vous allez comprendre :

« MAIS PRIEZ MES ENFANTS – STOP – DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS – STOP 

MON FILS SE LAISSE TOUCHER – STOP.

   Mais oui ! C’est un télégramme que la Très Sainte Vierge nous délivre, une dépêche pour rassurer en  urgence. Marie a la délicatesse d’envoyer à la France, son Royaume, cette déclaration de paix de la part de «Messire » son roi, selon l’expression de Jeanne d’Arc ; une bonne nouvelle à faire connaître à la France toute entière !

  Ainsi, la guerre de 1870 commence par la dépêche d’Ems(10) et se termine par la dépêche de  Pontmain. Elle commence dans la complexité retorse d’un écrit truqué par la malice des hommes et s’arrête net dans la douce simplicité et la tendresse des mots d’une banderole céleste. Ah l’admirable bonté de Dieu !

   Dès le lendemain, l’assaut contre Laval par les Prussiens est annulé. Quatre jours plus tard, à la grande stupéfaction des troupes françaises, les Prussiens se retirent. Une semaine encore et l’armistice est signé. 

. La syntaxe :

  Merveilleuse syntaxe ! Quelle maîtrise de la langue française ! 

   En seize mots tout est dit ; tout est plus que dit ! Car, si nous voulons bien le comprendre, nous avons dans ces seize mots, dans ces deux petites phrases qui n’ont l’air de rien, mais qui en disent beaucoup plus qu’il n’apparaît, la solution que nous donne le Ciel pour résoudre les problèmes de l’époque mais aussi les problèmes futurs, c’est-à-dire les nôtres.

    Le message commence d’une façon très étonnante, par le mot « MAIS », qui reste environ 10 minutes, tout seul, en début de banderole. Il laisse en suspens le reste inconnu de la phrase dans un « silence graphique » impressionnant comme pour bien faire rentrer dans les esprits l’extrême importance de ce petit mot signifiant une condition qui doit suivre,… et aussi pour aviver l’attention des voyants et de la foule sur ce qu’on va découvrir. 

     Il n’est pas courant de commencer une phrase en français par la conjonction de coordination

« MAIS ». Est-ce une figure de style de Notre-Dame, mise en valeur par le tempo avec lequel la première phrase est délivrée ?  Croyez-vous que Notre-Dame serait venue retenir, en cette mi-janvier pendant trois heures dans la neige et le froid de l’hiver rigoureux de 1871, toute cette petite foule de soixante personnes pour lui faire connaître son aptitude à s’exprimer d’une façon un peu recherchée en français ?    

  Non, non ! Le message marial est bien trop important.

Pour bien comprendre son sens profond, prenons le temps d’en faire l’analyse logique des phrases qui le constituent. Cela rappellera peut-être aux plus anciens quelques souvenirs de cette matière, quand ils étaient en cours élémentaires.

Le message est constitué de deux phrases :

1. Mais priez mes enfants Dieu vous exaucera en peu de temps .

2. Mon fils se laisse toucher.

 

Et de trois propositions :

1. Mais priez mes enfants,

2. Dieu vous exaucera en peu de temps .

3. Mon fils se laisse toucher.

  Il commence par ce fameux « MAIS » si important, introduisant immédiatement une proposition de coordination (proposition qui est reliée à la proposition principale -celle qui régit la phrase- par une conjonction de coordination, ici : MAIS).

Alors, où est la proposition principale ? 

    Est-ce la suivante : « Dieu vous exaucera en peu de temps, » inversée par effet de style ? Dans ce cas, si on remettait les propositions dans l’ordre normal, nous aurions : « Dieu vous exaucera en peu de temps (proposition principale), mais priez mes enfant .

(proposition coordonnée) ».

   Cela peut se concevoir très bien. C’est du très bon français, mais qui ne donne aucune information supplémentaire que l’on ne sache déjà. Il semble curieux que la Très sainte Vierge se soit spécialement déplacée pour ne nous dire rien d’autre que ce que l’on a déjà reçu trois fois, à la Rue du Bac, à Lourdes et à La Salette.

     Non ! « Dieu vous exaucera en peu de temps, » n’est pas la proposition principale.  

 

 

C’est une seconde proposition coordonnée, « explicative » de la précédente, et dont la conjonction

de coordination « et » est sous-entendue. Autrement dit, la phrase peut s’écrire : « Mais priez mes enfants (et) Dieu vous exaucera en peu de temps.

Ici, une remarque particulièrement importante s’impose. 

Il ne faudrait pas commettre l’erreur de croire - car le sens est très proche - que cette seconde proposition soit utilisée comme subordonnée circonstancielle consécutive 

(complément de manière 

  marquant la  conséquence de l’action exprimée dans la proposition antécédente « Mais priez mes enfants, »), introduite par un « de sorte que » ou un « de façon que », et qui donnerait : « Mais priez mes enfants de sorte que Dieu vous exauce en peu de temps ». 

 

 

   Ou, soit utilisée comme subordonnée circonstancielle finale (complément de but marquant la finalité  de la même action exprimée antérieurement), introduite cette fois-ci par un « pour que », et  donnant : « Mais priez mes enfants pour que Dieu vous exauce en peu de temps ».  

  Mais dans ces deux cas le mode subjonctif est nécessaire, qui est celui du possible et non celui du sûr et certain. Or la Très Sainte Vierge utilise l’indicatif futur qui indique bien que l’action VA se réaliser. 

  Elle emploie donc bien une autre proposition coordonnée, explicative celle-là.

  Que doit-on déduire de cet emploi ? Quelle en est la signification ?  

   Mais tout simplement que Dieu va agir à coup sûr, quelle que soit la « qualité » de la prière. En effet, la Vierge ne dit pas : « Mais priez beaucoup mes enfants », ou longtemps, ou avec attention, ou souvent ...  non, la Sainte Vierge ne demande QUE de prier, tout court, c’est tout ! Mais c’est la clé, parce que c’est à la fois  reconnaître que nous ne pouvons pas tout, reconnaître que nous ne sommes que des hommes et que nous dépendons de Dieu ; reconnaître qu’Il est bien notre Dieu, qu’Il est bien notre Roi, en somme prier implique humilité et adoration envers Dieu. C’est pour cela que la prière des pauvres et des petits est si parfaite et si efficace… car Dieu voit qu’après avoir apporté notre « petit néant » humain, nous n’avons vraiment plus rien. Alors Dieu agit lui-même ! D’ailleurs le curé d’Ars l’avait très bien compris, qui proclamait dans ses sermons : « Mes frères, je connais quelqu’un qui est bien plus fort que Dieu… c’est l’homme qui prie ! ». 

  Et pour bien insister, s’il le fallait encore, Marie de Pontmain utilise un petit mot qui n’a l’air de rien mais qui change tout. Elle emploie, dans cette proposition le mot « EN » au lieu de « DANS » :  

« Dieu vous exaucera EN peu de temps . ». 

Pourquoi ? 

Parce que là, Marie nous prévient que non seulement Dieu va agir (indicatif = l’action va se passer), 

mais que Son action est imminente, et non dans un laps de temps proche mais indéterminé

.  

     Nous venons d’analyser la première phrase, mais nous n’avons toujours pas répondu à notre question du  début : Où est la prposition principale 

  Eh bien, elle n’existe pas ! 

   Ou plutôt, elle n’apparaît pas. Elle est sous-entendue (nous avons à faire à un télégramme, et tout doit être dit d’une façon compréhensible en un minimum de mot !). 

 Comme cela est lumineux ! Comme la Reine de France sait bien nous parler avec des silences ! 

 

   La grammaire française (les anciennes éditions) nous indique que le mot « mais » s’emploie aussi dans la conversation, au commencement d’une phrase qui a quelque rapport à ce qui a précédé. Or, ce qui précède l’apparition de Pontmain est une situation. C’est l’état dramatique de guerre et d’invasion de la France, Royaume de Marie. Et la Très Sainte Vierge connaît très bien cette terrible situation, en particulier par toutes les suppliques qui lui ont été adressées à ce sujet.

  Autrement dit, la non-formulation de la proposition principale nous prouve deux choses lourdes de conséquences :  

1. La première c’est qu’à Pontmain, la Sainte Vierge Marie se dérange du ciel pour la France, et d’abord pour elle seule. En effet, le message ne concerne qu’elle. C’est le mot MAIS, début de sa première phrase, se référant à la situation française, qui le met en évidence… Et j’irai plus loin ! C’est que Pontmain est LE lieu privilégié d’intercession mariale pour le « Saint Royaume ». 

   Je connais les objections des clercs et des laïcs qui seront choqués, voire outrés par ce que j’avance. Ils contesteront ce fait en me rétorquant que le message de Pontmain est beaucoup    plus universel, beaucoup plus spirituel, et que je cherche à l’instrumentaliser politiquement.

   Eh bien au risque de les décevoir, en venant à Pontmain ce soir du 17 janvier 1871, la Très Sainte Vierge fait d’abord une action politique de grande envergure et, qui plus est, doublée d’une action militaire…, et Elle ne fait que cela ! Qui, le surlendemain, a stoppé les armées prussiennes victorieuses ? Notre pauvre armée française en déroute complète, ou Notre Dame et « Messire » Roi de France et Dieu des Armées ?  

  Qui a modifié la donne politique et permis le rapide armistice du 28 janvier suivant (soit 11 jours après l’apparition), à la place d’une situation bien pire que la volonté de continuer le combat de certains, malgré notre défaite totale, n’aurait pas manquer de provoquer ? L’Empereur Napoléon III, malade, prisonnier et déchu, les nouveaux politiciens qui se sont  rués sur le pouvoir vacant, ou Marie et « Messire » Roi de France ? 

2. La seconde, c’est que la phrase complète du message de Pontmain, signifiée par la Reine de France, étant maintenant identifiée comme la suivante :

« [Votre pauvre pays est en guerre et envahi par les Prussiens], 

(proposition principale - constatation de la situation désespérée de 1871) 

MAIS PRIEZ MES ENFANTS [ET] DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS . 

                        MON FILS SE LAISSE TOUCHER

--------

(10)  La dépêche d’Ems : 

  Elle est une des causes et sûrement le prétexte de la guerre franco-allemande de 1870, liée à l’affaire de la Succession d’Espagne (sensible  pour  l'impératrice Eugénie). Le 21 juin 1870, Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen (cousin catholique du roi de Prusse) est candidat au 

trône d’Espagne, vacant depuis 1868. Le 6 juillet, Antoine, duc de Gramont (14-08-1819 / 17-01-1880), ministre des Affaires Etrangères 

depuis le 17 mai 1870, annonce au Corps Législatif que la France fait opposition. Le 12 juillet, retrait de Léopold, notifié par son père le 

Prince Antoine. Le 13 juillet, Gramont demande que ce retrait soit garanti par son suzerain, le roi de Prusse (à cause du précédent roumain 

de 1866 : Charles de Hohenzollern était devenu roi de Roumanie malgré une renonciation antérieure). Le roi de Prusse (alors à Ems), blessé 

par cette demande, décide de ne plus recevoir l’ambassadeur français (à Berlin depuis novembre), Vincent Comte Benedetti (Bastia 28-04- 

1817 / Paris 28-03-1900) et fait envoyer à 15h10 par le conseiller diplomatique Abeken un télégramme à Bismarck lui relatant le dernier 

entretien avec Benedetti. Bismarck, voulant exploiter ce qui n’était qu’un incident diplomatique, « abrège » cette dépêche d’Ems, faisant 

ainsi apparaître ce refus d’audience comme un affront fait à la France. (Le roi avait autorisé Bismarck à publier la dépêche, mais Bismarck 

adressa le texte tronqué aux journaux – dont la gazette de l’Allemagne du Nord) : la France s’indigne, Napoléon III, l’i

mpératrice et une 

majorité de ministres sont déterminés à la guerre. Le 15 juillet, le texte exact de la dépêche n’est communiqué ni au Sénat ni au Corps 

Législatif. Le 19 juillet, Emile Ollivier, porté par l’opinion publique, déclare la guerre.
* * * 

Ce qui est merveilleux, c’est qu’en sous-entendant la proposition principale, non seulement Marie focalise toute l’attention sur elle, donc sur cette situation de 1871, mais EN MÊME TEMPS, puisqu’elle ne précise pas, elle généralise à l’avenir et nous donne d’abord, à nous Français, et je dirais en particulier à nous ses Francs d’aujourd’hui, la solution pour toutes celles qui lui seront semblables dans les temps futurs.
   Autrement dit Marie nous donne la clé pour résoudre notre situation catastrophique actuelle de l’année 2011…, 140 ans après sa venue. 
 
     Si les mots ont un sens et si l’on veut bien comprendre, Notre-Dame de Pontmain avertit aujourd’hui son petit reste : 
 
« [Votre pauvre France est confrontée à une  présence  grandissante de l’islam],
(proposition principale - constatation de notre situation trés spécifique de 2011)
MAIS PRIEZ MES ENFANTS [ET] DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS * NB. ce signe typographique est un trés  gros point dans le message marial
MON FILS SE LAISSE TOUCHER »,
 
Et encore : 
« [Le Saint Royaume agonise dans son apostasie],
(proposition principale - constatation de notre situation effroyable de 2011)
MAIS PRIEZ MES ENFANTS [ET] DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS *
MON FILS SE LAISSE TOUCHER »,
 
Pour ajouter aussitôt : 
« [Le Trône de Mon Fils Roi de France est aux mains d’un régime illégitime et diabolique],
(proposition principale - constatation de notre situation dramatique de 2011)
MAIS PRIEZ MES ENFANTS [ET] DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS *
MON FILS SE LAISSE TOUCHER »,
 
Et conclure : 
« [Ma France refuse le Roi que mon Fils veut lui donner],
(proposition principale - constatation de notre situation misérable de 2011)
MAIS PRIEZ MES ENFANTS [ET] DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS *  MON FILS SE LAISSE TOUCHER 
 
    Oui, POUR NOTRE TEMPS, tout est résumé dans cette dernière version du message de 1871. Toutes les autres situations pernicieuses ci-dessus de la France se concluent et se résolvent en lui et par lui. Si nous prions de la façon proposée un peu plus loin à cette intention, en incluant les autres états de fait, alors je suis sûr, car ce n’est pas moi qui le dis, mais la Reine de France, que nous obtiendrons le salut et la libération du pays… très rapidement !

 

  « Si nous le voulons » !
 
   Et nous terminerons ici notre analyse logique par la dernière phrase :
« Mon Fils se laisse toucher »
   C’est une proposition indépendante. Elle se suffit donc à elle-même qui, placée à la fin, est une conclusion dans le message.
 
       Mais pourquoi cette phrase est-elle soulignée d’un gros trait d’or ?
Pour signifier sa valeur inestimable…
   C’est une promesse du Ciel !
    Remarquons bien que la phrase est au présent... au présent de l’Eternité.
C‘est une PROMESSE ÉTERNELLE qui est exprimée ici, à Pontmain !
 
    Au présent de 1871, c’est la confirmation de Marie aux priants de Pontmain, que leur supplique (faite tout au long de l’apparition et bien antérieurement à elle) est agréée par son Fils, et que la décision de Celui-ci d’exaucer est prise ici et maintenant. Les termes de cette décision seront appliqués dans la temporalité… EN peu de temps.
 
   La preuve matérielle ? C’est l’ennemi lui-même qui va la donner.
  En cette nuit du 17 janvier, celui-ci n’est quand même pas suspect de faiblesse, de scrupule ni de défaitisme.
 
     Le matin même du jour où Marie intervient, le général allemand Voitgts-Rhetz dit à l’évêque du Mans : "Ce soir mes troupes sont à Laval. Elles ont reçu l’ordre de prendre la ville pour le lendemain". Laval sans grande défense, malgré l’arrivée de Chanzy, ne peut résister… Mais dans la nuit du 17 au 18, le prince Frédéric-Charles donne contrordre ; le général Karl Johann von Schmidt reçoit l’ordre de se rendre sur la Seine au lieu de pénétrer dans Laval. Ce brusque changement de tactique, injustifié, arrêt véritable de la poursuite de l’invasion, fera
dire au général von Schmidt : « C’est fini, nous n’irons pas plus loin, là-bas du côté de la Bretagne une Dame invisible nous a barré la route »(11).
Le lendemain a lieu à Saint-Melaine, à 2 km de Laval, les derniers combats qui se terminent à l'avantage de l'armée française. Le 20 janvier, les troupes allemandes commencent à évacuer la Mayenne. Le 28, l'armistice est signé...
 
  Au présent de 2011, c’est la promesse de Marie aux postulants de la prière QUI VEULENT BIEN SE DÉRANGER EN CE LIEU (c’est la 1ère condition) POUR PRIER (c’est la 2nde condition) qu’ici et maintenant à Pontmain, son Fils décide toujours de les exaucer, avec le même empressement… EN peu de temps.


    Et c’est tout particulièrement la promesse de Marie aux français, car Celui qui écoute ce qui lui est adressé là, par Marie Reine de France, pour le « Saint Royaume », est « Messire », Jésus, Christ et Roi de France Lui-même. Tout Pontmain nous induit donc, nous français et royalistes, à adresser la Supplique à Dieu pour le retour du Roi en cet endroit privilégié…,
prédestiné.
 
  « Si nous le voulons ».
 
  Alors, comment s’y prendre exactement ?
 
  Mais,… à reproduire ce qu’ont fait les habitants de Pontmain en 1871 !
  A bien y réfléchir, qu’ont-ils fait exactement ?
  Là encore c’est l’apparition qui nous donne la réponse, plus précisément, c’est la tenue vestimentaire de Marie. La Très Sainte Vierge ne laisse rien au hasard qui utilise le langage   des symboles et nous force à réfléchir pour comprendre. 
Comment est habillée Marie pour cette apparition ? 
 
     D’une robe originale, sorte de grande tunique ample, bleue nuit parsemée d’étoiles à 5 branches, reprenant exactement la décoration de la voûte de l’église paroissiale de Pontmain que le curé a fait réaliser, voûte qui matérialise, je le répète encore, à la fois  toutes les marques de sa tendresse filiale pour Marie, toutes ses propres prières et celles de ses  paroissiens.
   Autrement dit, Marie de Pontmain se revêt de la prière de ces petites gens. Elle s’en fait une splendide parure et, avocate, se présente ainsi devant son Fils. Et Lui, ravi de la beauté de sa Mère, « se laisse toucher » !

   Cela est si vrai que pendant les prières de la petite foule présente lors de l’apparition, et tout spécialement au cours du Chapelet, les voyants disent que le nombre d’étoiles d’or augmente tellement qu’elles recouvrent toute la robe de Marie qui en devient presque dorée. « Les étoiles de la robe se multipliaient si bien qu’à la fin on ne voyait presque plus le bleu de la robe » - (Interrogatoire des voyants du 5 au 7 décembre 1871).
 
  Oui, Marie à Pontmain se pare de la robe de nos prières pour les présenter à son Fils !
 
   Mais alors, nous savons ce qu’il nous reste à faire pour obtenir en ce lieu le Retour du Roi, le salut de la France et de la Sainte-Eglise :
Nous devons tisser la robe de Marie, fil à fil, point par point, cm² par cm²… La prière est répétitive, comme le tissage !
 
VOILA NOTRE OBJECTIF !
 
  Si nous sommes seul ou peu nombreux, on comprend pourquoi ce travail sera lent et difficile… Mais si nous sommes une multitude de petites mains… tout peut aller très vite, et Marie paraître ainsi vêtue très rapidement devant son Fils.
 
   Il reste cependant le mystérieux voile noir sur la tête de Marie.
   Il est relativement long, environ 60 cm, puisque « Elle portait sur la tête un voile noir couvrant la moitié du front, retombant en arrière, et qu’on apercevait un peu entre le corps et les bras [étendus vers le sol et légèrement écartés du corps] - (Interrogatoire des voyants du 5 au 7 décembre 1871).
 
    On a beaucoup parlé d’un voile de deuil. Mais est-ce si sûr ? Et de quel deuil s’agirait-il …?
  Non, ce n’est pas un voile de deuil !
   C’est la seule partie du vêtement de Marie qui NE SOIT PAS COMME sa robe…, de couleur !
   Le noir EST L’ABSENCE de toute couleur et de toute lumière. Si la robe de Marie est tissée par nos prières, ce voile représente un vide de prières. Il est le signe de notre autisme envers la Mère de Dieu et de son Fils. Il est très comparable aux rayons qui ne brillent pas des mains de Marie de la Rue du Bac, représentant les grâces qui ne pleuvent pas sur nous parce que nous ne les demandons pas. A Pontmain, le voile noir représente toutes les prières que nous
ne faisons pas et qui ne peuvent embellir le vêtement de Marie. 
 
  Et c’est une grave leçon, spécialement pour nous, royalistes français !
  Car, remarquons bien que ce voile noir est en lien direct avec la couronne de Notre-Dame. Il la touche. Elle est posée sur lui. 
Or cette « double couronne » de Marie, couronne supérieure et couronne inférieure, séparées par un fin liseré rouge, n’est-elle pas la couronne du Ciel et de la Terre, la couronne du Spirituel et du Temporel, distincts mais unis, définitivement soudés par le sang du Christ, rouge comme le crucifix présenté par la Vierge ?

 

----------

(11)  Ces témoignages, rapportés dans la note 50 (pages 307 et 308) du livre « Pontmain, histoire authentique - tome 2 Preuves » de R.
Laurentin et A. Durand, édité par l’Apostolat des Editions (1977), sont documentés par les journaux suivants :
. La Semaine Religieuse de Laval (1869-1962), du 25 janvier 1873, page 247 : 
    «Les habitants (…) étaient étonnés de voir nos arrogants vainqueurs fuir comme épouvantés devant une force invisible et répéter  souvent :  ' Impossible de prendre Laval, une grande Dame la défend' . Nous pouvons garantir l’authenticité de ces paroles entendues par des centaines de témoins.

     On raconte aussi que le cheval d’un officier prussien refusa d’avancer en arrivant sur le territoire de Laval, et que les mouvements stratégiques de l’armée ennemie ne pouvaient aboutir.  Nous  n’affirmerons  pas ces deux derniers faits  avec autant de certitude que le premier. »

  . Chrestia, 1874, page 78 :
    « L’ennemi s’arrêta subitement au plus fort et au plus facile de sa marche, et comme les gens du Maine, ne comprenant pas qu’il s’arrêtât ainsi en pleine et facile conquête, interrogeaient les vainqueurs, ceux-ci, au dire des témoins véridiques répondaient en désignant du  geste les bois touffus du bocage où s’abrite Pontmain :  
-  'La Dame qui est là-bas nous interdit d’avancer'. »
. Dans la lettre d’un officier anonyme, publiée dans Les Annales de Pontmain, avril 1893, pages 317 à 319 :  

     « Depuis l’heure précise où Marie a apparu au-dessus de votre sol mayennais, les Allemands n’ont pas fait un pas en avant. Ils ont bien dit :
    - ' Une madone garde ce pays et nous défend d’avancer' (…).
    « A l’heure précise où Marie apparaît, l’ennemi s’arrête pour ne plus avancer (…) Pourquoi ce mouvement subit, incroyable ? (…). Que ceux qui ne croient pas aux surnaturelles interventions expliquent cette merveilleuse coïncidence ».
 
1ère Remarque :
   Je n’ai pas retrouvé trace documentaire du fait que cette phrase ait été prononcée par le général von Schmidt lui-même, mais ce cheval de l’officier allemand qui ne voulait plus avancer en arrivant sur le territoire de Laval, n’était-il pas justement celui du général Karl Johann von
Schmidt ? N’a-t-on pas là un fait étonnant qui serait la source de tous ces témoignages des hommes de troupe ? Ne serait-ce pas ce généralqui aurait fait cette remarque pour la première fois, qui aurait ensuite été reprise et diffusée par certains de ses hommes ?
 
   2ème Remarque :
Tous ces témoignages sont à rapprocher de ceux de soldats et officiers allemands, 43 ans plus tard, pendant la 1ère bataille de la Marne en septembre 1914, qui ont certifié avoir vu la Vierge Marie les repousser pendant les combats, lors de leurs offensives.


* * *

 

  Alors, si nous avons bien compris la mission de la France qui est d’être le modèle royal et chrétien des nations terrestres, comme le support temporel et le défenseur de la Sainte Eglise, Marie porte à Pontmain la couronne de France (en bas) qui supporte, qui soutient, la couronne de la Sainte-Eglise (en haut) (12).
 
    Mais… c’est donc la couronne de France qui repose ainsi sur le voile noir de Marie. C’est la couronne de France qui prend appui sur notre mutisme aux dents serrées et notre vacuité de prières, à nous royalistes. C’est ce voile noir que le Christ Roi de France nous reproche de laisser sur la tête de sa Très Sainte Mère, quand Il nous blâme de ne pas Lui demander SON Lieutenant, à Lui qu’Il a hâte de nous donner.

    Quelle grave inconséquence ! 
   Quel résultat voulez-vous que cela donne ?... LE VIDE DU TRÔNE !
 
Maintenant, notre objectif est clair !
Par quels moyens allons-nous l’atteindre ?
J’ai parlé précédemment d’un acte sous forme de cérémonie officielle, collective, organisée et assurée périodiquement et assidûment.
 
Il lui faut un nom.
Je vous propose celui que j’ai mis en tête de ce petit document :
« SUPPLIQUE A DIEU POUR LE RETOUR DU ROI ».
 
. ACTE OFFICIEL :
  Ce sera d’abord un acte de pèlerinage.
  Son objectif « Le Retour du Roi de France » doit être connu au grand jour, dans toute la France et de tous les français, aussi bien des clercs que des laïcs, aussi bien de la hiérarchie catholique locale, diocésaine ou nationale, que des diverses associations. Les écoles catholiques doivent être vivement encouragées à y être présentes. Il faut qu’à terme, mais rapidement, les français sachent qu’à Pontmain, pour le salut du pays, on demande à Dieu le retour du roi ; que là-bas tout l’être de la France, physique et spirituel, implore.
 
. ACTE COLLECTIF :
     Cet acte de pèlerinage doit être concrétisé dans une cérémonie collective. Comme précisé plus haut, nous devons être le plus nombreux possible pour tisser la robe de Marie. Il ne s’agit pas de venir à Pontmain chacun de son côté faire sa petite demande et repartir.
   Imaginez l’aspect de la robe si chacun venait mettre un fil selon son bon vouloir, où bon lui semble. Il s’agit de se remuer et d’œuvrer collectivement, comme les paroissiens de Pontmain de 1871.


ACTE ORGANISÉ ET ASSURÉ PÉRIODIQUEMENT :
  Les français doivent savoir que périodiquement ils sont assurés de pouvoir participer à cette supplique ; que s’ils ont été empêchés une fois, ils peuvent revenir la fois suivante, qu’ils peuvent venir à chaque fois s’ils le veulent. Nous devons avoir une organisation souple et bien faite qui donne envie aux français qui l’ont compris de participer aussi souvent que possible. La durée de chaque événement pourrait être d’une journée. Sa fréquence doit être efficace. L’efficacité c’est le produit : nombre de pèlerins x nombre de fois dans l’année. La rapidité du tissage de la robe de Marie Reine de France est à ce prix… et le temps nous est compté au vu de la situation en France et de par le monde ! Une ou deux fois par an est totalement insuffisant. Une fois par mois est déjà une bonne base de départ… même s’il y a peu de présents au début ! Durée et/ou fréquence pourront toujours être augmentées par la suite. 
 
ACTE ORGANISÉ ET ASSURÉ ASSIDÛMENT:

   Cela veut dire : empressement, présence, ponctualité, persévérance, ténacité, constance, continuité. Quoi dire de plus. Tout est résumé dans ces 7 mots.
    Puisqu’ « Il faut tenir à une résolution parce qu'elle est bonne et non parce qu'on l'a prise » (La Rochefoucauld), même s’il n’y avait que quelques fous à venir, tout doit être organisé pour qu’ils puissent adresser la supplique à leur Dieu et Roi. 
 
  Ces bases ayant été jetées, la journée de pèlerinage devra se structurer autour de 3 grandes phases principales :
. La Sainte Messe de Saint Pie V (rite extraordinaire),
. Le Rosaire (en 3 étapes),
. Le Salut au Saint Sacrement.
 
   Attention, nous venons à Pontmain pour supplier Dieu, pas pour faire du tourisme ou prendre du bon temps... donc cette journée sera une journée de prière intensive !
 
   Dans les trois principales cérémonies en question, on choisira des chants et des prières dont le thème devra être :
. La contrition et la demande de pardon de la France,
. La demande de la conversion de la France, (13)
. La supplique pour le retour du Roi
. La prière pour le roi voulu par Dieu, actuellement en exil du trône.

 

   Ces prières, suppliques, chants et cantiques seront en latin et en français, et le choix est immense, mais l’on s’efforcera de choisir à la fois parmi les classiques comme, par exemple, la prière à Saint Michel, Ange Gardien de la France, mais aussi parmi des prières plus récentes mais recommandées par le Christ à des âmes privilégiées comme la Prière de Marcel Van ou la Neuvaine pour le Roi de France de Agnès de Dieu, donnée à elle le 11 avril 2000.
 
   Bien sûr, il y a les prières de Pontmain récitées et chantées lors de l’apparition en 1871 dont tout ou partie est à reprendre. Pour mémoire les voici listées ci-dessous :
 
     Prières de Pontmain (dans l’ordre) du 17 janvier 1871 - de 18h00 à 21h00 :
(Récitation ou chant de toutes les prières connues par cœur par les paroissiens présents)
01. 5 x Pater + 5 x Ave Maria
02. 5 x Pater + 5 x Ave Maria
03. Chapelet
04. Chant : Magnificat
05. Chant : Litanies de la sainte Vierge
06. Chant : Inviolata
07. Chant : Salve Regina
08. Chant : Mère de l’Espérance
09. Chant : Mon doux Jésus, enfin voici le temps de pardonner à nos cœurs pénitents
10. Chant : Ave Maris stella
11. Prière du soir.
 

   Vous voyez donc que nous avons l’embarras du choix et que tout le cadre directeur de la journée sera à définir très précisément.
 
                                          Conclusion
 
   Par ce document, j’en appelle donc à tous les prêtres, aumôniers, conseillers spirituels des associations royalistes ou associations intéressées par cette supplique, mais aussi les laïcs de tout niveau de responsabilité au sein de ces associations et mouvements.
      J’en appelle aux diacres, curés et prêtres paroissiaux, aux moines et moniales, aux évêques et cardinaux soucieux ou tourmentés par l’évolution de l’état de notre France, qui pourraient être peu ou prou en liaison avec ces associations et mouvements.
 Bien entendu, j’en appelle aux responsables des pèlerinages et de la basilique de Pontmain.
 
A tous, je vous demande de bien vouloir réfléchir très sérieusement à la nécessité et à l’organisation de cette œuvre de VRAI salut public, qui est notre toute dernière chance… et de travailler à sa réalisation, le plus vite possible, dans les faits !
 
   Et à vous tous royalistes, qui ne savez pas comment vous y prendre, faites comme vos aînés des bocages de l’ouest de la France s’en allant chercher leurs nobles jusque dans leurs lits pour les conduire aux combats de la France et de L’Eglise. Allez chercher vos prêtres et responsables religieux pour vous conduire à la Supplique de Pontmain… pour le Roi.

 

     Par pitié, pour l’amour du Christ qui est Roi de France, du Christ qui aime les Francs, pour l’amour de Notre-Dame, unique Reine de France, de Saint Joseph protecteur attitré de la France depuis Louis XIV, en union avec Saint Michel Ange Gardien de la France et de tous les Saints et saintes de France… laissez-vous toucher vous-mêmes, levez-vous et venez, faisons cette supplique à Dieu jusqu’au retour du Roi. 
 
   Je termine là !
 
     Un dernier mot, cependant, pour vous royalistes non catholiques ou non chrétiens, amis de tout bord arrivés au royalisme par votre seule raison et par votre seule logique, royalistes étrangers à l’Histoire Sainte de notre France, et surtout pour vous mes amis royalistes athées ou agnostiques !

    Vous allez me dire : « Tout ce que vous nous dites, tout ce que vous nous demandez de faire est bel et bien, mais cela ne nous regarde pas, ne nous concerne pas, ne nous parle même pas, parce que nous sommes loin de cette façon de penser, nous sommes loin de Jeanne d’Arc, du Christ Roi de France, nous n’avons même pas la Foi, nous ne croyons pas en Dieu… du tout !"
 
Oui…, j’entends bien !
 
   Mais je vous réponds que Dieu attends tout spécialement votre supplique à vous, et peut- être plus intensément que celle de tous les autres, parce que justement… vous ne croyez pas en Lui.
 
Eh bien, mes chers amis, c’est le moment… Osez !
 
   Osez la prière que Charles de Foucauld s’est surpris à dire plusieurs fois AVANT sa conversion : « Mon Dieu, si vous existez, faites que je vous connaisse » !
 
    Et tout de suite après, osez la prière du premier de nos rois quand tout était perdu à la bataille de Tolbiac, de qui vous admirez cependant l’œuvre et celle de ses descendants. Lancez éperdument, maintenant, ce : « Ô Dieu de Clotilde, si nous avons la victoire, si Tu nous redonnes Ton Roi, nous croirons en Toi ! » …
 
    « MAIS PRIEZ MES ENFANTS DIEU VOUS EXAUCERA EN PEU DE TEMPS *
                               MON FILS SE LAISSE TOUCHER » !
 
Chouandecoeur
Le 02 février 2011, Fête de la Présentation.

                                                                                   FIN

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(12)  A Pontmain, le liseré rouge sang qui soude la couronne de France (inférieure) à la couronne de l’Eglise (supérieure) représente aussi la couronne du martyre de notre roi Louis XVI. Cette fine couronne est au sommet de la couronne de France parce qu’elle la domine. C’est ce joyau qui maintient le lien entre la Sainte Eglise et la France, et qui conserve à celle-ci le statut de « Saint Royaume ». Si le voile noir de la Vierge est un signe de deuil, ce ne peut être qu’en raison de l’exécution du Roi sur laquelle désormais la couronne de France repose… N’oublions pas que tout Pontmain concerne la France !

(13)  Elle comprendra la prière (sur le chapelet) donnée par le Christ à une âme privilégiée pour la conversion des musulmans de . De fait, si les musulmans de France se convertissent une grande partie des problèmes existant avec ces populations s’évanouissent. Ils n’existent pas avec les arabes chrétiens… Tout est donc bien une question de religion et rien d’autre.

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   Tenant  compte  que désormais  il existe un blog  spécialement  consacré  au Dictionnaire  de l'ordre monastique de Fontevraud
   Les pages que le  blog de la Charte de Fontevrault consacrait, pour  donner l'exemple,  à cet Ordre sont apparues moins nécessaires. Nous  vous renvoyons donc à ce nouveau dictionnaire.
 42-24   Province de France

 

Fontaines-en-France  (1124) ou Fontaine-les-Nonnes  au diocèse de Meaux. Commune  d'Etrepilly  (77139) Département de Seine- et- Marne .Attesté au XVIIe siècle.


    Voir infra : 

- Prieuré de Notre-Dame des Marais (Diocése de Meaux) dans la même province de France

- Prieuré de  Collinances (Diocése de Meaux) dans la même province de France

 

Notre-Dame des Marais(1129). (Diocése de Meaux) dans la même province de France . Prieuré incendié en 1198.

   Fille de Fontaines-en-France. Fondée par Thibault Comte de Champagne  sur les bord du Grand-Morin , prés de Meaux. Dix religieuses  venues de Fontaine s’y installèrent  et connurent une réellle  postérité  grâce à d’importantes donations ; Le monastère ayant été incendié en 11898, les moniales s’en revinrent à l’abbaye-mére.

  Voir  supra :

- Prieuré de Fontaines-en-France

 

Collinances  (vers 1135 ) au diocèse de Meaux aujourd’hui Beauvais . Commune de  Thury-en-Valois. Attesté au XVIIe siècle.

  Fille de Fontaines-en-France. Ade, Vicomtesse de Meaux  avait donné  en 1135 au prieuré de Fontaines, Collinance, sis sur la commune de  Thury-en- Valois. Deux ans plus tard, le prieuré devenait autonome. Les bâtiments  conventuels étaient achevés en 1161 et le  10 octobre, Renaud, evêque  de Meaux  consacrait l’église  dédiée à Notre-Dame.

   Au moment de la réforme de Fontevrault (1478), les trois moines confesseurs  abandonnèrent  la règle de saint Benoit  et prirent le titre  de chanoines réguliers. Ils refusèrent de se soumettre malgré les insistances de la prieure  mais il se plièrent  sur l’ordre de la Cour ( 1514).  A la veille de la révolution,  le prieuré comptait 16 religieuses de chœur  et 11 converses et possédait 12 000 livres de revenu.

Voir  supra :

- Prieuré de Fontaines-en-France

 

Le Charme  (1140) au diocèse de Soissons. Attesté au XVIIe siècle. 

http://www.abbaye-vauclair.fr/index.php?id=article_141_1_1&global_id_item=1

 

Longueau (vers 1140) au diocèse de Soissons. Transféré à Reims (1622).  Attesté au XVIIe siècle.

 

Longpré (1180) au diocèse de Soissons. Attesté au XVIIe siècle.

 

Clairuissel (1140) au diocèse de Rouen. Attesté au XVIIe siècle.

 

La-Chaise-Dieu-du-Theil (1145) au diocèse d’Evreux . Attesté au XVIIe siècle.

Pétronille & Odeline de Chamborant y furent religieuses

http://books.google.fr/books?id=Bh8VAAAAQAAJ&pg=PA166&lpg=PA166&dq=%22Pétronille+%26+Odeline,+qui+furent+Religieuses+à+la+Chaise-Dieu,+Ordre+de+Fontevrault%22&source=bl&ots=kuMXBa7Fi_&sig=XvmXlOvx97V9PELiQu4LYSKACRA&hl=fr&ei=2G8STeLjJdKt8QOIkPn_Bg&sa=X&oi=book_result&ct=result&resnum=1&ved=0CBgQ6AEwAA#v=onepage&q=%22Pétronille%20%26%20Odeline%2C%20qui%20furent%20Religieuses%20à%20la%20Chaise-Dieu%2C%20Ordre%20de%20Fontevrault%22&f=false

 

Varriville  ( vers 1175) au diocèse de Beauvais. Attesté au XVIIe siècle.

 Ou Wariville ; religieuses de Fontevrault

 

Moreaucourt (?) au diocèse d’Amiens, Finecourt (1146) . Transféré à Amiens (1630 ou 1635). Attesté au XVIIe siècle.

  http://aucoeurdelapicardie.blog4ever.com/blog/photos-cat-70222-1948303578- 9702__le_prieure_de_moreaucourt.html

 

photo_70222_2464030_201003283206174.jpeg

Trois émouvantes photos anciennes.

http://g.lancel.free.fr/mor_accueil/_cindocweb.php




 

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