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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 14:20

   Premier prêtre stigmatisé, Padre Pio de Pietrelcina (1887-1968)  né Francesco Forgione, est l’héritier spirituel de saint François d’Assise

http://www.padrepio.catholicwebservices.com/FRANCAISE/Biographie.htm

 

   Les renseignement  sur  ce  que  furent la  vie et l'oeuvre de   ce  saint prêtre  son nombreux .

   On en trouvera  ainsi portant  sur :

La Biographie
Les Miracles
Les Guérisons
La Bilocation     Les Parfums     La Lévitation
Les Apparitions     L'Ange Gardien     Le Diable
Clairvoyance et introspection des âmes 

     grâce au lien suivant :

http://www.padrepio.catholicwebservices.com/FRANCAISE/FRANCAISE_index.htm

 

Mais peut-être  ne sait-on pas  ce  que Padre Pio a dit des  rapports entre le pouvoir royal et le pouvoir divin.  

Vous le retrouverez ici :

http://conseildansesperanceduroi.wordpress.com/2012/08/10/le-saint-padre-pio-et-la-royaute/

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3 août 2012 5 03 /08 /août /2012 15:10

   Cette statue de Notre Dame était à bord de la Galère Royale commandée par don Juan d’Autriche, demi-frère du roi Philippe II d’Espagne, à la bataille de Lépante. Le navire amiral de la flotte chrétienne est justement celui dont les troupes ont abordé La Sultane et décapité le commandant des Ottomans, Ali Pacha, tandis que le pape Pie V priait le Rosaire à Rome pour la victoire de la Sainte Ligue. Cette victoire éclatante de Lépante a durablement protégé l’Europe chrétienne des agressions musulmanes. C’était le 7 octobre 1571, date que commémore tous les ans la fête de Notre Dame du Rosaire.

A bord de la Galera Real, cette Vierge en bois, Vierge du Rosaire devenue « Vierge de la Victoire », avait été offerte à Jean d’Autriche par les alliés vénitiens. De retour en Espagne après ce haut fait d’armes sur lequel elle avait veillé, la statue de la Mère de Dieu fut léguée par don Juan d’Autriche à sa mort en 1578 à la Confrérie des Galères en l’église de Saint-Jean-de-Latran – aujourd’hui détruite – du Port de Santa María à Cadix.

En 1854, la statue fut transférée au Collège des Aspirants de l’Académie des Gardes Marines de San Fernando, ancêtre de l’Ecole Navale espagnole. Il y reçut une première restauration des mains de l’artiste Flores Loma au mois de septembre de cette même année.

La statue – ensuite à peu près oubliée -, subit les outrages des temps & était très abîmée. Elle vient d’être remise au Musée naval de Madrid, où, après restauration, en « habit de gala » comme le promet le restaurateur José Maria Galvez Farfan, elle sera visible pour tous. Avec son regard qui a conservé une grande intensité, assez pour galvaniser les combattants contre « le Grand Turc »…

  Le lien ci-aprés  permet  non seulement  de retrouver  l'article  ci-dessus mais il permet  aussi de  contempler  une image  du vsage - trés abimé , en effet- de la Vierge de Lépante

http://www.schola-sainte-cecile.com/2012/01/31/restauration-de-la-vierge-de-lepante/

 

Sans oublier les amis:

http://cril17.info/2012/01/31/le-signe-de-la-vierge-de-lepante-pour-resister-a-linavsion-de-la-france-et-de-leurope-par-lislam/

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22 juillet 2012 7 22 /07 /juillet /2012 15:32

LIVRES NEUFS
« Sainte Jeanne d'Arc, la Voie de l'Espérance »
 François-Marie Algoud mêle dans le même encrier l'admiration qu'il porte à Maurras et une vénération pour la Sainte de la Patrie. L'auteur a donc tenu à parachever son œuvre littéraire par un vibrant hommage à l'Héroïne. Tout y respire la Chrétienté. Afin de permettre une large diffusion de ses deux derniers ouvrages, l'auteur vous propose deux offres exceptionnelles :


  Soit « Sainte Jeanne d'Arc, la Voie de l'Espérance » en cadeau (pour un achat de 30 euros des livres de  M. Algoud)
   Soit le gros tome 3 de plus de 400 pages
« Actualité et Présence de Charles Maurras » en cadeau (pour un achat de 70 euros des livres de M. Algoud)


Demandez le document des conditions d'attribution de ces cadeaux auprès de DPF

Téléphone: 05 49 51 83 04

 Fax : 05 49 51 63 50

Courriel contact@chire.fr

 

Origine de l'article support :

http://lescoeursdechouans.free.fr/la_chouette_du_forez%2024.htm

 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 11:15

P1040885.JPG

  Pouvons nous rêver  qu'un jour, en France aussi, des plaques signalant nos monuments historiques soient  ornées de  flammes aux  couleurs du pays.                                                                                                                  Certes nous préférerions  que  les flammes soient d'azur et  d'or  mais,  même tricolores (bleu, blanc, rouge) dans un premier temps, elles auraient le mérite  de  rappeler  à ceux  qui les verraient  flotter au vent   quel pays ils habitent  et de  quelles traditions ils sont les héritiers.

    Hélas  , dans notre malheureux pays, destructuré, et même  déshumanisé  avec tant d'application depuis plus de deux  siècles,  combien de temps laisserait -on flotter  sans vouloir le  détruire notre  emblême national ? 

 

                                            La Boutière

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22 juin 2012 5 22 /06 /juin /2012 09:09

 La France a subi depuis quelques mois l’assaut obscur de prétendants à hautes fonctions et responsabilités, cela dure avec la campagne des législatives.

 

   Celles et ceux qui ont choisi de suivre ces dites campagnes électorales  ont assistés dans un premier temps à une tragédie digne de Sophocle, pour arriver à ses fins on commet un matricide ;  celui de la nation, grande oubliée des idées de débats ; chacun des candidats des  deux camps s’employant à détruire ce que l’adversaire veut être une analyse de bon sens. Un arbitrage mal équilibré se faisant par d’autres adversaires toujours mal-en-point pour obtenir la victoire. Ces autres candidats se transformant au nom de la vérité et du progrès en spadassins pour tuer le père issu de matriarcat à abattre.

 

   L’organisation chère à Sophocle est ainsi posée, pour tuer la mère il faut atteindre le père par tous moyens et sans apporter une once d’espoir réel au grand peuple de France. Il suffit d’y ajouter le dernier élément qui tue la mère ; la patrie française ; réduite au silence depuis longtemps. Les Dieux inviolables prédominent et doivent imposer leur loi à la nation donc à la mère. Ainsi la loi divine s’impose avec le maximum d’obligations, guide le choix des électeurs et sert de vecteurs  actifs aux candidats, c’est l’Europe de Bruxelles qui obère à l’installation sereine et perdure d’une organisation politique (au sens organisation de la vie de la cité) au nom d’une fausse identité commune contraignant les états. Les Dieux ont gagné en mettant légalement et de manière futée et stratégique en planifiant  l’assassinat de la nation déjà réduite au silence. Les spadassins sont passés aux actes, divisant encore plus le bon peuple sans apporter de réponse valide, leur but initial. Ici il est aisé de comprendre que l’insulte en campagne et entre candidats est devenue non pas un manque de savoir vivre mais un arsenal de déstabilisation. Les Dieux ont alors gagné alors deux fois !

 

   Triste tragédie pourrait-on affirmer et pourtant  l’alternance du grotesque irréalisable concrètement rentre et alterne dans la peinture de cette comédie nationale. Ce drame provoque les grandes envolées oratoires, les rires des électeurs et pour  les revues de presse plus ou moins complices,   des didascalies pour guider l’électeur vers un choix pré – dirigé, préparé par les états-majors comme une démarche salutaire de progrès et d’avenir. Molière est présent dans ces tableaux, dans le respect des règles d’unité de lieu ; la nation ; de temps ; le calendrier ; l’action ; le choix d’une politique pour la France

Le rire purgatif est offert aux français par les bourdes ou saillies des candidats, jusqu’à inventer de nouveaux mots, de proposer de nouvelles méthodes de compréhension ; l’esprit cartésien devenant archaïque. La culture française, source nouvelle d’obsolescence, y est montrée comme une composante fautive et créatrice des problèmes de la France. La tension monte encore, les égos narcissiques  des prétendants assaillent le citoyen, jusqu’à lui offrir ce qui pourrait être une pincée de tabac, comme Molière le fait pour introduire Don Juan.

   Le candidat « épouse à toutes mains » l’amour infini de la France, de manières inconstantes mais pressantes. L’on ne peut ignorer par les vecteurs de la presse, de la propagande cette action de ralliement forcé à une cause. Le prince est beau, l’on doit l’admirer, le soutenir, le servir et s’asservir. Mais ils sont au - moins deux à prétendre à la légitimité. Le commandeur sortant ne ressent pas les secousses de ses pieds d’argile, ses opposants ; en attente dite  démocratique mais pressée ignorent que le sol s’ouvre aussi pour les engloutir, les sanctionner par le refus de confiance ; maintenant ou plus tard. Le bon peuple assailli mais conscient attend l’heure misérable de son expression : le vote (quelques secondes) pour sortir celui ou celles qui devient l’intrus.       Qu’importe le résultat, il choisira, sanctionnera par le rejet celui ou celle qui aura oublié que le mandat électif a pour objectif réel et concret la représentation des français.

   Ainsi, dans un mouvement qui se voudrait catharsis des candidats majeurs ( présidentielle et législatives) ont sombré dans le gouffre béant du refus et de la non-reconnaissance des français.

 

   Et maintenant  que cette pièce se termine…………………. ?

 

                                                                     Philippe GOUILHERS

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 22:10

Législatives 2012 - Que retenir du premier tour ?

  Une trentaine de royalistes étaient candidats, sous l'étendard de l'Alliance Royale, aux élections législatives 2012. C'était la première fois depuis près d'un siècle.

   Dans une campagne où la stratégie électorale était clairement à l'attentisme, nous, royalistes, avons proposé non pas des demi-mesures mais des réformes institutionnelles radicales sans pour autant être révolutionnaires :
- réforme de la représentation à l'Assemblée nationale qui passe par des élections au sein de quatre collèges qui représentent les corps intermédiaires,
- réformes qui nous libèreront de l'emprise des groupes d'influence et donneront la pleine souveraineté à l'Etat royal...
   Cette campagne fut pour nous riche de rencontres et a suscité d'amicaux soutiens : de la part d'autres mouvements royalistes, de la part de nombreux internautes également , mais aussi de la part de tous ces Français vers qui nous sommes allés et qui nous rejoignent par leurs adhésions.
    Exaltante, elle a permis d'ouvrir la voie à l'idée royale dans un paysage politique ravagé par le jeu nocif de la République. Jour après jour, mois après mois, année après année, le cercle s'agrandit et les royalistes reprennent leur place sur la scène politique. Des centaines d'affiches ont été collées, des millions de professions de foi sont entrées dans les foyers, des millions de bulletins étaient à portée de main...
   Cependant il n'y aura pas en 2012 de député royaliste à l'Assemblée nationale. Il eut fallu pour cela un véritable miracle, mais un miracle s'espère et ne s'attend pas.
   Un miracle, parce que dans une élection totalement encadrée et au service d'un pouvoir qui fait de la division de l'opinion publique son fonds de commerce, il aurait fallu une soudaine prise de conscience ; le relatif désintérêt des Français pour ces élections législatives ne l'a pas permise.
  Un miracle, parce que dans l'océan médiatique au courant exclusivement tourné vers l'information bicéphale droite/gauche, il aurait fallu que les Français disposent de l'outil qui les éclaire autrement. Nos candidats s'y sont employés, mais l'auditoire qu'ils ont touché est encore limité.
  Un miracle, parce que la voie des urnes est rarement celle des choix radicaux mais salutaires. Alors que la crise sévit, que le temps passé sans y apporter de remède est du temps perdu et que le mal empire, cette situation peut déboucher n'importe quand sur des évènements conflictuels ; nous préférerions mille fois que la solution institutionnelle qui peut aider notre redressement se dégage pacifiquement des élections et non pas à la suite d’événements douloureux pour notre pays.

  Merci à tous les militants et sympathisants qui ont rendu possible cette campagne
  La France est immortelle, l'idée royale l'est également. Les Français trouveront le bon chemin, tôt ou tard.

  Nous le savons ce n'est pas en améliorant la bougie qu'on a inventé l'ampoule électrique. Ne changeons pas seulement les hommes, changeons les institutions.


Sandrine Pico & Christophe Paillard
& Chantal de Thoury & Georges Jacovlev

 

  http://www.allianceroyalenievre.com/article-legislatives-2012-que-retenir-du-premier-tour-106744841.html

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14 juin 2012 4 14 /06 /juin /2012 15:41

   Deuxième épouse de Henri VIII, Anne Boleyn n'avait pas la cote auprès de ses contemporains. Destituée, l'usurpatrice finit, avec classe, sur l'échafaud. Une tumultueuse existence racontée sur le mode haletant par Dominique  Muller ...                                                                                                     

Dès le départ, les handicaps assaillent la petite Anne, fille de Thomas et Catherine Boleyn, qui vient au monde affublée d'un sixième doigt à une main et d'un teint jaune. Son père, dépourvu de l'habituel aveuglement paternel, la dit «sortie de la marmite d'une sorcière». L'acuité de son intelligence, ajoutée à une éducation impeccable, fera d'elle, malgré tout, une adolescente attachante. La cour de France, où sa famille va l'expédier, la perfectionnera plus encore. Dame de compagnie de la reine Claude (celle qui donna son nom aux prunes), Anne s'imprègne de cet esprit français, alliage d'insolence, de culture et de raffinement que lui envient les autres cours d'Europe. De ces années écoulées dans la douceur des châteaux des bords de Loire, Anne conservera longtemps la nostalgie. Redevenue anglaise à contrecoeur, et puisque son rapatriement la prive de distractions, elle choisira l'ambition. Dans l'austère entourage de la reine Catherine, infante d'Espagne et femme de Henri VIII, dont elle est l'une des dames d'honneur, elle ne voit qu'un objet digne de conquête: le roi. Il la remarque et, en habile joueuse, Anne va le ferrer, sans lui céder: «Elle s'estimerait heureuse d'être sa femme, mais ne s'abaisserait jamais à devenir sa maîtresse.» 

   Qu'il se le tienne pour dit! Alors s'engage une féroce partie d'échecs de dix années où Anne est le pion qui veut devenir reine à la place de la reine. La face de l'Eglise d'Angleterre et la politique du pays s'en trouveront modifiées. Si l'on soupèse le poids de sa propre puissance à l'importance de ses ennemis, Anne Boleyn fut souveraine avant d'être couronnée. Hors des frontières, le pape Clément VII, le roi de France et l'empereur d'Allemagne se révéleront ses plus farouches ennemis. Au sein du royaume, elle sera combattue par les ministres et cardinaux partisans de Catherine et honnie par le peuple, qui la surnomme «la putain du roi». Victorieuse dans la première manche, elle se fera elle-même échec et mat dans la seconde en ne confirmant pas son statut royal par la maternité d'un héritier. La naissance d'une fille, Elisabeth, suivie de la fausse couche d'un garçon, sonnera le glas de son chaotique destin de reine. Comme elle le pressentait, Anne se verra destituée par l'une de ses suivantes, Catherine Howard, qui la réduira au rôle de répudiée qu'elle avait autrefois assigné à la reine Catherine. Tournez manège! L'impérieuse s'acharnera à reconquérir Henri VIII jusqu'à l'ultime sentence. Trahie par tous, condamnée avant d'être jugée, Anne Boleyn ira se faire trancher le cou la tête haute, en exigeant du bourreau qu'il use de l'épée due à son rang et non de la hache plébéienne. La classe! 

  Pour paraphraser la célèbre formule de Simone de Beauvoir dans Le Deuxième Sexe: «On ne naît pas reine, on le devient.» 

Une reine pas très catholique, par Dominique Muller. Nil éditions, 378 p., 140 F.

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 16:23

AIMER LES MUSULMANS ? (1) 
 
   Alors que se multiplient les violences commises par des personnes ou des
groupes s’identifiant comme musulmans et justifiant leurs actes au nom de Dieu
(attentats terroristes, persécutions infligées aux chrétiens dans les pays gouvernés par l’Islam, entraves à la liberté religieuse, etc.), il peut être tentant de rejeter les  musulmans. 
....

Voir l'analyse ab initio  à laquelle donne  accés le lien ci-dessous:

  http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1003053509.pdf

 

AIMER LES MUSULMANS ? (2) 

....

Les conseils d’un chrétien oriental
   Extrait de la communication donnée au Vatican le 28 novembre 1995 par le Père Michel Barakat, vicaire général du diocèse grec-catholique de Baalbek (Liban), lors du Synode spécial des évêques pour le Liban

     « Il faut aimer les musulmans tels qu’ils sont sans pour autant aimer l’erreur qu’est l’islam. Il importe que notre témoignage soit un témoignage véridique. Certains diluent le message évangélique sous prétexte de le faire mieux accepter. Cette attitude frise le mensonge. D’ailleurs, bien des musulmans nous
demandent d’être de bons chrétiens. Ainsi, devons-nous être vrais et vivre la vérité de l’Evangile avec force et audace dans toute notre vie, car la charité, comme le dit saint Paul, met sa joie dans la vérité (I Co 13, 6) ».
 

Voir l'analyse in fine  à laquelle donne  accés le lien ci-dessous:

http://lafautearousseau.hautetfort.com/media/00/02/1003053509.pdf                                                                                                                                                                   Annie LAURENT
 

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12 mai 2012 6 12 /05 /mai /2012 09:35

2. Contexte

Nom du producteur

Section du Sceau (actuellement rattaché au bureau du droit des personnes et de la famille) ou les structures qui l'ont précédée.

Histoire administrative

    Ce fonds relève des attributions de la section du sceau. Le sceau de France est rattaché au bureau du droit des personnes et de la famille. Il exerce les attributions dévolues à la chancellerie en matière de titres nobiliaires, de dotations et d'armoiries et prépare les décrets relatifs aux changements de nom et aux dispenses en vue de mariage. Il traite le contentieux relatif à ces actes individuels.

  "Les titres, réintroduits progressivement à partir de l'an XII, ont été codifiés par les statuts du 1er mars 1808. Ils étaient transmissibles, de mâle en mâle, par ordre de primogéniture, sur constitution de majorat -ensemble de biens fonciers ou de rentes immobilisées inaliénables et produisant un revenu fixé en fonction du titre auquel il était affecté. Ces majorats pouvaient être dotés par l'Empereur en tout ou en partie. Napoléon a institué aussi, notamment en faveur de ses soldats, des dotations non attachées à un titre qui étaient des rentes héréditaires sur le Domaine extraordinaire. Le décret du 17 mai 1809 a rétabli les armoiries en faveur des villes. Le Conseil du sceau des titres, créé en 1808, était chargé d'instruire toutes les affaires relatives aux titres et aux majorats et de sceller et expédier les lettres patentes nécessaires. Les années suivantes, le Conseil du sceau des titres vit sa compétence étendue à la délivrance d'autres actes.

    La Restauration a réintroduit l'anoblissement et la confirmation de noblesse, tout en maintenant l'essentiel de la législation napoléonienne en matière de titres et de majorats. Désormais, titres et noblesse sont distincts. De même, la Restauration a recréé les pairs, avec un pouvoir politique héréditaire. Le Conseil du sceau des titres fut remplacé par une Commission du sceau, indépendante du ministère, qui a gardé les mêmes attributions que le Conseil. Le Conseil du sceau des titres fut rétabli pendant les Cent Jours et la Commission du sceau par la seconde Restauration avec sa compétence antérieure.

  La réunion de la Commission du sceau au ministère de la Justice (...) fut réalisée par l'ordonnance de Louis-Philippe du 31 octobre 1830 : la Commission du sceau était supprimée, ses bureaux (et ses archives) rattachés au ministère de la Justice où ils formèrent une division nouvelle, la division du sceau, tandis que le conseil d'administration établi auprès du ministre de la Justice se voyait attribuer les fonctions de la Commission du sceau pour la décision des affaires du sceau. Le service du sceau constituait désormais un des bureaux de la division des Affaires civiles et était chargé entre autres de l'instruction des affaires relatives au titres, majorats, et dotations. Très restrictive, la monarchie de Juillet a supprimé progressivement les majorats par la loi du 12 mai 1835.

  Les titres, abolis par la Révolution de 1848 ont été rétablis par Napoléon III le 24 janvier 1852, mais non les majorats. Il restaure le Conseil du sceau des titres mais les dossiers continuent à être instruits par le bureau du sceau. A la chute du Second Empire, le conseil d'administration de la justice retrouve ses attributions en matière de sceau (décret du 10 janvier 1872). Les Républiques qui ont suivi ont protégé les titres existants en continuant à délivrer des arrêtés d'investiture aux successeurs.

  En 1947, le bureau du sceau de France est supprimé et le sceau relève de la section contentieux de la nationalité du 1er bureau Administration judiciaire et législation générale de la direction des Affaires civiles et du Sceau. Cette section devient le bureau du contentieux de la nationalité et du sceau en 1953, qui s'intègrera en 1964 à la sous-direction du droit international et commercial, de la nationalité et du sceau. Ensuite, en 1986, les attributions du sceau reviendront au bureau du droit civil général à la sous-direction de la législation civile et de la procédure."


(Source : Ségolène de Dainville Barbiche, Les archives du sceau : naturalisations, mariages, changements de nom, titres. La Gazette des archives, 1993, n°160-161, p. 127-151.)

 

Origine

http://www.archives-judiciaires.justice.gouv.fr/index.php?rubrique=10774&ssrubrique=10827&article=14899

 

  Il est aussi possible de consulter :

Alain TEXIER.Qu'est  ce que la noblesse? -Histoire et droit-Tallandier 1988

* Nobes et titrés depuis la Révolution p. 82 à 148

* Noms, armoiries,noblesse et titres. p. 149 à 184

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6 mai 2012 7 06 /05 /mai /2012 21:37

Êtes-vous pour une monarchie de droit divin ?  
La notion de droit divin peut avoir plusieurs sens.

   Tout d’abord, la monarchie française s’est dite de droit divin pour signifier qu’elle ne dépendait pas du Pape mais tirait son droit de Dieu directement. C’est l’affirmation d’un domaine politique distinct du domaine religieux, de la souveraineté de l’État par rapport à l’Église, d’une laïcité royale.

   Un autre sens est que l’autorité royale est sacrée, qu’y toucher c’est mettre en péril tout l’édifice social.

   Enfin, en s’affirmant de droit divin, Roi "par la grâce de Dieu", le Roi reconnaissaît qu’il ne devait sa place qu’à Dieu, pas à ses mérites. Il reconnaissaît ainsi qu’il n’était pas lui-même source de son autorité, mais qu’il y a une autorité supérieure, transcendante, à laquelle il devait rendre des comptes.

 

  Efficace rempart contre le totalitarisme dans une société pétrie de religion. Aujourd’hui notre société est désacralisée. La notion de droit divin est donc inadéquate. Il serait cependant souhaitable de retrouver les significations qu’elle recouvrait.

 

Origine

http://www.royaliste.org/spip.php?article203

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