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  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
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20 février 2010 6 20 /02 /février /2010 22:11
LE JOURNAL DU “MESNIL-MARIE”
OU LA CHRONIQUE D’UNE FONDATION, RÉDIGÉE PAR LE MAÎTRE CHAT LULLY


   En 1805, par le traité de Presbourg, consécutif aux défaites d'Ulm et d'Austerlitz, l’Autriche fut contrainte de céder le Tyrol au jeune royaume de Bavière, totalement soumis à la tyrannie napoléonienne.

   Les anciens droits des Tyroliens furent alors annulés par les Bavarois, qui exigeaient - entre autres - que les jeunes gens effectuent un service militaire de six ans dans les armées de celui auquel on n'a pas sans raison donné le surnom d' «ogre corse». Les coutumes des Tyroliens et leurs pratiques religieuses étaient menacées : en particulier les pèlerinages, les processions et les manifestations extérieures de la foi furent interdits.

  Le mécontentement de cette population si fortement ancrée dans la religion catholique et si attachée à la Maison de Habsbourg alla croissant et entraina en 1809 un mouvement de résistance armée, comparable à celui qui avait soulevé les provinces de l'ouest de la France en 1793. La figure centrale en fut un habitant de la vallée du Passeiertal, au Tyrol du Sud, Andreas Hofer.

  Destin hors du commun que celui de ce paysan-aubergiste, robuste père de famille, simple et pieux, dont la figure n'est pas sans rappeler celle de Jacques Cathelineau.

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 08:09

  Né à Paris, baptisé à saint Roch  le 25 novembre 1741   massacré à Versailles  le 9 septembre  1792. Son absence d’anthipathie marquée – pour le moins – à l’égard du roi Louis XVI  le fit traduire ( suspecté de haute trahison) devant la haute cour siègeant à Orléans . Il aurait pu s’enfuir avant mais refusa  dignement . Le 5 septembre , les autorités ( ?) révolutionnaires  envoyèrent une troupe dirigée par « Fournier l’Américain » afin de transferer à Paris les prisonniers  considérés  comme de prestige . C’est en passant par Versaiiles  que leurs gardes les laissèrent massacrer par  la populace.   

   Maître des requêtes,  Directeur de la Compagnie des Indes sous l’Ancien Régime ; Plusieurs fois ministres de la monarchie  constitutionnelle où il tint  successivement les portefeuilles  des Finances, des Contributions et  Revenus publics,  de l’Intérieur , des affaires étrangères.

   Une  rue ( la rue Valdec) traçé sur les anciens  terrains  don til avait hérité du président de Gascq porte  (une partie de) son nom à Bordeaux. La fosse commune  des victimes  du massacre du 9 septembre 1792 au cimetière Saint-Louis de Versailles  est signalée par une plaque commémorative

   Glanes héraldiques;

   Armoiries : « D’or  à deux faisceaux  à la romaine de sable, au chef de sable  chargé de deux palmes d’or  en sautoir »


Origine.

  Sur une idée de  M. Dominique de Villepin , ministre des affaires étrangères de  2002 à 2004.

  Sous la direction  de Lucien Bély et  coll.  Dictionnaire des ministres des affaires étrangères.(1589-2004) ; Fayard 2005 p. 207 à 210.
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18 février 2010 4 18 /02 /février /2010 08:29

    Antoine Trial (Avignon1737- Paris, 1795 « Comédien français … chaleureux adepte de la révolution, il devint , en 1793 , membre du comité révolutionnaire de la rue le Pelletier , un des familliers de Robespierre et un des agents les plus actifs du temps de la Terreur. 

   Mais, après le 9 thermidor, le public lui fit durement expier sa  conduite. Ayant reparu sur la scène dans le rôle d’Azemia ( paroles  de Lachabeaussière, musique de Dalayrac) on le força à se mettre à genoux, à chanter le réveil du peuple, au milieu des huées, puis le parterre exigea son expulsion du théâtre .

    A quelques jours delà, il se présenta à la municipalité  dont il faisait partie pour procéder  aux  formalités  d’un mariage . Là encore il subit un cruel affront ; il fut repoussé, comme indigne , par les parties interessées et par les témoins . Desepéré, Trial prit du poison en rentrant  chez lui et expira peu après .


Origine.

Grand Dictionnaire universel. Français Historique, Géographique, Biographique, etc. par Pierre Larousse. Quinze volumes et deux suppléments 1878-1888.Tome quinzième V ° Trial p.479 a
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13 février 2010 6 13 /02 /février /2010 10:42

No de parution : 20090014

Département (Région) : Sarthe (Pays-de-la-Loire)

Lieu parution : Déclaration à la préfecture de la Sarthe.

Type d'annonce : ASSOCIATION/CREATION

Déclaration à la préfecture de la Sarthe. LE MANS-VIREE DE GALERNE.

Objet : honorer et défendre la mémoire des combattants de l’armée vendéenne, composée aussi de troupes originaires d’Anjou, Pays de Loire et Bretagne, accompagnée de femmes et enfants ; organisation de manifestations à caractère historique et culturel.

Siège social : 49, rue Paul Ligneul, 72000 Le Mans.

Courriel cecile.bayledejesse@sfr.fr.

Date de la déclaration : 20 mars 2009.

Origine.

  http://www.le-mans-viree-de-galerne.com/

 

Voir aussi :

CHARNIERS DECOUVERTS AU MANS : le ministre Hervé de CHARETTE, coordinateur des Chouanneries.

http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-34694444.html

  Article renvoyant lui-même à  cinq autres parutions  consacrés à l’affaire  par la Charte de Fontevrault

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4 février 2010 4 04 /02 /février /2010 08:51

  « A Bordeaux, en 1789, même après la  nationalisation des   biens du clergé, les  moines se disent patriotes  comme les autres ; ils parlent  gaîment de se dépouiller pour le pays ; ils nomment  la Constitution avec enthousiasme ; tel d’entre eux  la proclame, comme le Père Concordant, au club des amis de la  Constitution- Les décrets de l’Assemblée  sont dans l’ordre  de la divine Providence. -

    Dans les églises, les distinctions sociales  étaient abolies comme partout ailleurs : il n’y avait plus de  bancs privilégiés, l’encens n’était plus offert à qui que ce soit.Comme le principe d’égalité avait   trouvé à s’appliquer dans les temples, le principe de liberté  avait fait  son apparition  dans les couvents  et le public soupçonneux  avait pu se  convaincre  que les cloîtres ne recélaient  pas de prisonniers.

   En 1790, la Municipalité peut encore  écrire : ‘Hâtez-vous, Messieurs  de proclamer  cette réunion des  esprits et des cœurs, si honorable  pour nos  concitoyens  et pour la religion ; il faut  que toute la France  apprenne que les Bordelais  n’ont qu’une opinion, qu’un sentiment, que tous nos cœurs brûlent également  du feu sacré du patriotisme. Que nos vertueux  ecclésiastiques  de tous les ordres soient  donc tranquilles…’

      En 1791, la –crise- commence. Elle est d’abord dans les âmes, elle se traduit dans un état d’esprit. Un prêtre écrit  le 1er février 1791 :’ Nous sommes dans une alternative  bien cruelle, ou manquer aux principes de notre Foy et de notre  conscience, ou mourir de faim, si dans le  vray, on nous force  à un serment  que le grand nombre de  docteurs assurent être contraire aux véritables principes, tandis que d’autres assurent le contraire… Notre incertitude est  cruelle… Certains  espèrent encore que tout s’arrangera…

    Il se  confirme que le serment est imposé ; alors on peut lire  dans une lettre  du curé de Saint-Eloi à Bordeaux, adressée à M. Duranthon, procureur  syndic du district :

    ‘ Est-il vrai, qu’en me refusant à ce serment, …je m’oppose  au succès d’une révolution  dont dépend le bonheur  des Français’, ‘ Un autre parle du regret  qu’il éprouvera à quitter ses ouailles ».

Origine.

   Michel L’Héritier. La Révolution à Bordeaux  de 1789 à 1791. La transition de l’ancien au nouveau régime (suite).

Revue historique de Bordeaux . 1916 p. 293 ss.

                                                        A.T.

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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 18:17

Prophétie d'Orval

(D'après « Deux prophéties célèbres » paru en 1870)


     Cinq copies de cette prophétie ont été prises à l'abbaye d'Orval sur le texte qui y était déposé depuis plusieurs siècles. Deux autres ont été copiées sur un manuscrit de la Bibliothèque générale de Paris, qui a la même origine que le texte d'Orval. Ces sept copies ont été fournies : la première par de Damas, qui la rapporta d'Angleterre ; elle fut prise à Orval en 1792. La deuxième par le père Quantin, ancien religieux prémontré. La troisième par le curé de la Rixouse, elle est conforme à celle que Mgr l'évêque de Saint-Claude emporta alors de cette abbaye en Autriche. Cet évêque dit dans son témoignage qu'il était à Orval avec plus de quarante étrangers qui émigraient, lorsque le supérieur de l'abbaye leur donna lecture de cette prophétie, que les religieux conservaient depuis plusieurs siècles dans leurs archives.

   Ce manuscrit original annonçait la mort de Louis XVI, la Révolution française, tous les événements antérieurs en remontant jusqu'au religieux inspiré.

   Plusieurs de ces personnes en prirent des copies pour les temps à venir, depuis le verset : En ce temps-là, un jeune homme, etc. Ce texte, porté dans les pays où s'étendit l'émigration, y fut souvent transcrit. La quatrième a été présentée par l'Invariable de Fribourg, qui l'a publiée en 1840. Il l'avait reçue du prêtre qui accompagnait Mgr l'évêque de Saint-Claude, et qui l'avait copiée à Orval en 1795. La cinquième par le vicomte d'Hozier, qui l'avait copiée à la même abbaye, à la même époque. La sixième par Lacordaire, qui l'avait copiée sur celle que la famille Guillemardet d'Autun possède depuis 1794. La septième par Rossigneux, professeur au collège d'Autun ; il avait lu cette prophétie dans un petit cahier imprimé en 1800, ès mains de Joret. Les variantes qui existent entre ces sept copies sont insignifiantes ; leur analogie prouve qu'elles ont une origine commune plus ancienne que 1791.Le baron de Manonville dit dans son témoignage autographe qu'il se rendit à l'abbaye d'Orval l'avant-dernière fois qu'elle a été pillée, le 20 mai 1793.

   Alors un des religieux dit à beaucoup de personnes présentes qu'ils s'attendaient depuis longtemps aux malheurs qui arrivaient, et leur lut cette prophétie.

Verset 1. E ce temps-là, un jeune homme, venu d'outre-mer dans le pays du Celte-Gaulois, se manifestera par conseil de force.

Verset 2. Mais les grands qu'il ombragera l'enverront guerroyer dans la terre de la captivité

.
Verset 3. La victoire le ramènera au pays premier.

Verset 4. Les fils de Brutus moult stupides seront à son approche, car il les dominera et prendra nom : empereur.

Verset 5. Moult hauts et puissants rois seront en crainte vraie, et son aigle enlèvera moult sceptres et moult couronnes.
Verset 6. Piétons et cavaliers, portant aigles et sang autant que moucherons dans les airs, courront avec lui dans toute l'Europe qui sera moult ébahie et moult sanglante ; car il sera tant fort que Dieu sera cru guerroyer d'avec lui.

Verset 7. L'Eglise de Dieu, moult désolée, se consolera tant peu, en voyant ouvrir encore les temples à ses brebis tout plein égarées, et Dieu sera béni.

Verset 8. Mais c'est fait : les lunes sont passées.

Verset 9. Le vieillard de Sion, maltraité, criera à Dieu ; et voilà que le puissant sera aveuglé pour péchés et crimes

.
Verset 10. Il quittera la grande ville avec une armée si belle que aucune fut jamais si pareille ; mais oncques guerroyer ne tiendra bon devant la face du temps. La tierce part et encore la tierce part de son armée périra par le froid du Seigneur puissant.

Verset 11. Alors deux lustres (lustre de cinq ans) seront passées depuis le siècle de la désolation.

Verset 12. Les veuves et les orphelins crieront à Dieu.

Verset 13. Et voilà que les hauts, abaissés, reprendront force ; ils s'uniront pour abattre l'homme tant redouté

-.Verset 14. Voici venir, avec maints guerroyers, le vieux sang des siècles qui reprendra place et lieu en la grande ville. Alors l'homme tant redouté s'en ira, tout abaissé, dans le pays d'outre-mer, d'où il était advenu.

Verset 15. Dieu seul est grand ! La lune onzième n'aura pas encore relui (une lune égale un mois moins un jour), et le fouet sanguinolent du Seigneur reviendra en la grande ville, et le vieux sang quittera la grande ville.

Verset 16. Dieu seul est grand ! Il aime son peuple et a le sang en haine. La cinquième lune reluira sur maints et maints guerroyers d'Orient. La Gaule est couverte d'hommes et de machines de guerre : c'est fait de l'homme d'outre-mer.

Verset 17. Voici encore venir le vieux sang de l'homme de la Cap.

Verset 18. Dieu veut la paix, et que son nom soit béni. Or, paix grande sera dans le pays du Celte-Gaulois. La fleur blanche sera en honneur moult grand. Les maisons de Dieu ouïront moult saints cantiques.

Verset 19. Mais les fils de Brutus, haïssant la fleur blanche, obtiennent règlements puissants dont Dieu est encore moult fâché à cause des siens. Le grand jour est encore moult profané.


Verset 20. Cepourtant Dieu veut éprouver le retour par dix-huit fois douze lunes (dix-sept ans et demi).


Verset 21. Dieu seul est grand ! Il purge son peuple par maintes tribulations ; mais toujours les mauvais auront fin.


Verset 22. En ce temps-là, une grande conspiration contre la fleur blanche cheminera dans l'ombre par mains de compagnies maudites, et le pauvre vieux sang quittera la grande ville, et moult gaudiront les fils de Brutus.


Verset 23. Les serviteurs de Dieu crieront tout plein à Dieu ; mais Dieu, pour ce jour-là ; sera sourd, parce qu'il retrempera ses flèches pour bientôt les mettre au sein des mauvais.


Verset 24. Malheur au Celte-Gaulois ! Le coq effacera la fleur blanche, et un grand s'appellera roi du peuple


.
Verset 25. Grande commotion se fera sentir chez les gens, parce que la couronne sera placée par mains d'ouvriers qui auront guerroyé dans la grande ville.


Verset 26. Dieu seul est grand ! Le règne des méchants sera vu croître ; mais qu'ils se hâtent.

- Verset 27. Voilà que les pensées du Celte-Gaulois se choquent, et que grande division est dans l'entendement.


Verset 28. Le roi du peuple, assis, sera vu en abord, moult faible, et pourtant contredira bien des méchants ; mais il n'était pas bien assis, et voilà que Dieu le jette bas


.
Verset 29. Hurlez, fils de Brutus ! appelez, par vos cris, les bêtes qui vont vous manger.


Verset 30. Dieu grand !... quel bruit d'armes ! Il n'y a pas encore un nombre plein de lunes, et voici venir maints guerroyers (le nombre de lunes qui va être nommé ne sera pas encore accompli, que les faits qui suivent le seront).


Verset 31. C'est fait. La montagne de Dieu, désolée, a crié à Dieu ; les fils de Juda ont crié à Dieu de la terre étrangère, et voilà que Dieu n'est plus sourd.


Verset 32. Quel feu va avec ses flèches ! 


Verset 33. Dix fois six lunes et pas encore dix fois six lunes ont nourri sa colère.


Verset 34. Malheur à toi, grande ville !... Voici dix rois (on peut entendre par rois les chefs de peuple, quels que soient leurs titres officiels) armés par le Seigneur... Mais déjà le feu t'a égalée à la terre.


Verset 35. Pourtant les justes ne périront pas : Dieu les a écoutés.


Verset 36. La place du crime est purgée par le feu... Le grand ruisseau a éconduit ses eaux, toutes rouges de sang.


Verset 37. La Gaule, vue comme délabrée, va se rejoindre.


Verset 38. Dieu aime la paix. Venez, jeune prince, quittez l'île de la captivité... Joignez le lion à la fleur blanche.


.Verset 39. Ce qui est prévu, Dieu le veut.


Verset 40. Le vieux sang des siècles terminera encore longues divisions.


Verset 41. Lors un seul pasteur sera vu dans la Celte-Gaule


.
Verset 42. L'homme , puissant par Dieu , s'asseyera bien. Moult sages règlements appelleront la paix. Dieu sera cru guerroyer d'avec lui, tant prudent et sage sera le rejeton de la Cap.


Verset 43. Grâces au Père de la miséricorde ! La sainte Sion rechante dans les temples un seul Dieu grand.


Verset 44. Moult brebis égarées s'en viendront boire au vrai ruisseau vif.


Verset 45. Trois princes et rois mettront bas le manteau de l'erreur, et verront clair en la foi de Dieu.


Verset 46. Un grand peuple de la mer reprendra vraie croyance en deux tierces parts.


Verset 47. Dieu est encore béni pendant quatorze fois six lunes et six fois treize lunes.


Verset 48. Dieu seul est grand !... Les biens sont faits : les saints vont souffrir.


Verset 49. L'homme du mal arrive de deux sangs ; il prend croissance (alors naît l'Antechrist).


Verset 50. La fleur blanche s'obscurcit pendant dix fois six lunes et six fois vingt lunes, puis disparaît pour ne plus reparaître.


Verset 51. Moult mal, peu de bien seront en ce temps-là. Moult grandes villes périront.


Verset 52. Israël viendra à Dieu-Christ tout de bon.


Verset 53. Sectes maudites et fidèles seront en deux parties bien marquées.


Verset 54. C'est fait : Dieu seul sera cru.


Verset 55. Et la tierce part de la Gaule et encore la tierce part et demie n'aura plus de croyance , comme aussi les autres gens


Verset 56. Et voilà déjà six fois trois lunes et quatre fois cinq lunes qui sont séparées, et le siècle de fin a commencé


Verset 57. Après le nombre non fait de ces lunes, Dieu combat par ses deux justes, et l'homme du mal a le dessus.


Verset 58. Mais c'est fait. Le haut Dieu met un mur de feu qui obscurcit mon entendement, et je n'y vois plus


Verset 59. Qu'il soit béni à jamais.


Origine.

http://www.france-pittoresque.com/legendes/63.htm

 

Et aussi.

    En ces temps troublés de la révolution française, il y fut question de prédictions lues chez les moines. Sous le titre Prévisions certaines révélées par Dieu à un solitaire pour la consolation des enfants de Dieu, une prophétie dite d'Orval fut publiée en France après la Révolution et l'Empire - dont elle annonçait, en termes apocalyptiques assez clairement déchiffrables, les épisodes les plus spectaculaires.

      L'origine en serait un vieil ouvrage imprimé à Luxembourg, en 1544. Peu de temps avant l'incendie de l'abbaye, lorsque les trappistes tristement réunis dans la salle du chapitre, venaient d'être harangués par le père abbé, dom Siegnitz, un vieux religieux à barbe blanche aurait retiré de la bibliothèque cet ouvrage poudreux. Il en aurait lu des passages qui semblaient concerner un futur rapproché, et l'aurait remis à un certain frère Aubertin. On n'a pas retrouvé trace du volume dont les «Prévisions» sont présentées comme étant un fragment.

Origine.

http://lecerclemedieval.frbb.net/legendes-de-gaume-et-semois-f12/l-anneau-la-prophetie-et-le-tresor-d-orval-i-t158.htm


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27 janvier 2010 3 27 /01 /janvier /2010 13:41

La Maison Saint-Clément (Nantes) pendant la Révolution.

    L'immeuble existe toujours : c'est la partie à droite de l'actuelle caserne des pompiers, en partant de l'église. La communauté de Saint-Clément avait été fondée en 1671 par l'abbé René LEVEQUE, disciple de M. OLIER. En 1700, saint Louis Marie de Monfort y séjourna quelques temps.

M. Pierre ALNO, né en 1741 à Saint-Aubin de Guérande, était le Supérieur de la maison depuis 1788. Il était regardé comme le gardien aux yeux de la loi, il fut arrêté pour le motif suivant :

        « Une malheureuse femme vint lui dire en confession qu'elle voulait empoisonner son mari. Le bon Père fit tout ce qu'il put pour la détourner d'un si horrible projet. Elle alla ensuite le dénoncer au Club et se retira avec la somme promise aux dénonciateurs des membres du clergé ». Le Père ALNO fut arrêté par les gendarmes. Tout le faubourg de Saint-Clément fut dans la désolation : « Qu'allons nous devenir, s'écriait-on, si on nous enlève nos prêtres ? "                  

    La méchante femme, cause de cet incident, fut elle-même troublée. Elle rapporta l'argent au Club en disant tout haut qu'elle avait indignement calomnié M. Alno. Il fut donc élargi. Après la dissolution de la communauté, M. Alno eut la permission de célébrer où il voulait. Mais l'affluence était telle à sa messe, que l'autorité en prit ombrage et décida, de nouveau, son arrestation. M. de Saint-Yves, distillateur, le pressa de s'évader en prenant les habits de son jardinier. C'est sous ce déguisement qu'il sortit de Nantes pour gagner l'Espagne. M. Alno devait mourir en Italie, en odeur de sainteté le 21 septembre 1795 ( P.V. de la mort de M. Pierre Alno par M. Joseph Pellegrini, Protonotaire apostolique).

Origine.

http://pagesperso-orange.fr/saint-clement/histoire/historique.html

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24 janvier 2010 7 24 /01 /janvier /2010 18:46

 



 

 

Association Louis XVI

Créée en août 1985, l'Association Louis XVI s'est attachée, à la veille des cérémonies qui ont marqué le bicentenaire de la Révolution française de 1789, à redécouvrir, de façon plus sereine et moins partisane, l'un des personnages essentiels de ces événements : le roi Louis XVI.

Ouverte à chacun sans condition particulière d'adhésion, l'Association s'attache également à publier des bulletins annuels et a organiser, tant en province que dans la capitale, des conférences, des visites ainsi que des expositions dont l'originalité est de présenter des pièces peu connues conservées en collection privée.

Ainsi, avec le concours des Archives nationales et de la Ville de Paris, diverses manifestations ont vu le jour : Louis XVI et son image (1986), Louis XVI, du serment du Sacre à l'Edit de tolérance (1988), De Versailles à Paris, le destin des collections royales (1989).etc...

L'Association a également apporté un concours substantiel à M. Jean Raspail, en 1993, pour organiser le bicentenaire de la mort de Louis XVI et de Marie-Antoinette et plus récemment, au Mémorial de France à Saint-Denis à l'occasion de l'inhumation solennelle du coeur de Louis XVII en 2004.


Origine.

http://www.associationlouisxvi.org/menu.php?page=presentation

 

 

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 19:09

Nom :Pour ceux qui souhaitent que le 21 janvier devienne un jour férié!

Catégorie :Intérêts communs – Entraide

Description :Louis XVI a été décapité le 21 janvier 1793 sur la Place de la Révolution, actuelle place de le Concorde vers 10h... Pour tous ceux qui sont royalistes, qui veulent que le 21 janvier soit un jour de deuil férié avec une minute de silence nationale, il ne reste plus qu'à rentrer dans ce groupe... Deux choses essentielles à ne pas oublier: Le 21 janvier, il faut être habillé tout en noir et VD, VR, VF!

Niveau de confidentialité :Ouvert : tout le contenu est public.

Origine.

http://hi-in.facebook.com/group.php?gid=57743466687&ref=share

 

NDLRB. Si quelqu’un pouvait me faire savoir, en commentaire  sous cet article ,ce  que  veulent  dire  les lettres VD, VR, VF, je l’en remercie à l’avance.

                                                                                               A.T.
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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 15:25
M.  a écrit :
Plongée avec bonheur dans la trilogie d'Alexandre Dumas : Les Blancs et les Bleus, Les Compagnons de Jéhu et le Chevalier de Sainte Hermine, je lis en page 158 du chapître VIII des Compagnons de Jéhu, Editions Phébus, Paris, 2006 ce passage ...

"Le président s'assit à la table, prit une plume et écrivit sous la dictée du paysan vendéen les noms suivants :
   <<Georges Cadoudal, Jéhu, ou la Tête Ronde ; Joseph Cadoudal, Judas Maccabée ; Lahaye Saint-Hilaire, David ; Burban-Malabry, Brave-la-Mort ; Poulpiquez, Royal-Carnage  Bonfils, Brise-Barrière ; D'Amphernet, Piquevers ; Duchayla, la Couronne ; Duparc, le Terrible ; Puisaye, Jean le Blond.>>

   " Oui, ce sont tous des chefs chouans et pour la plupart bretons.
Pour Royal Carnage, petite explication pour ceux qui ne savent qui était ce personnage  Charles d'Amphernet a connu les geôles de la république dès sa 12e année, il y est resté jusqu'à ses 16 ans. Il en sortit en 1796 pour apprendre la mort de son père, Eléonor Constant, fusillé par les républicains. Fou de douleur et de rage, il rejoint la chouannerie finistérienne et passe au fil de l'épée tous les bleus rencontrés; Avec sa bande, il extermine des villages entiers si un bleu y est découvert. Ses actions furent si terribles  que ses ennemis républicains l'avaient  surnommé Royal Carnage.
      En 1799, il est exclu du pardon de Bonaparte et s'embarque sous le prénom de son frère Aimé, tué à Quiberon, en juillet 1795 comme corsaire sur la Confiance, bateau commandé par Surcourf. Il va naviguer quelques mois et aura même son propre bateau.
     Il se retire à l'Ile Maurice où son oncle, Monsieur de Jubin fait parti des notables. Il achete le domaine de Flacq. Il défend l'ile contre les anglais en embarquant comme lieutenant sur le bateau corsaire commandé par le Capitaine Lemême. Il mourut en 1811 dans son domaine. Les recherches que j'avais entreprises m'ont permis de retrouver des cousin à l'ile Maurice... endroit où j'irai bien passé l'hiver.

      Royal Carnage mérite la considération. Il était digne de son oncle, surnommé par les allemands le chevalier d'Enfer tant il en avait exterminé. Qu' Alexandre Dumas lui rende hommage n'est que justice...

                                                                                                           R.
                                                                                                                     
Origine .
Echange extrait  de :
Voici que s'avancent les étendards du Roi
VEXILLA REGIS PRODEUNT

http://www.vexilla-regis.com/



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