Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : charte.de.fontevrault.over-blog.com
  • charte.de.fontevrault.over-blog.com
  • : Le royalisme providentialisme a beau tenir une place importante dans ma vie, il ne m'empêche pas de m'interesser à l'histoire connue - et celle plus cachée- de mon pays. L'humour a aussi sa place dans les pages mise en ligne.
  • Contact

Recherche

Pages

Liens

24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 14:09
Par Bruno Roger-Petit
le 16/06/2009, vu 12629 fois, 200 nombre de réactions
    Info d'un posteur invité par la rédaction Le Post. Info d'un chroniqueur invité par Le Post.
   L'opinion exprimée n'engage que son auteur.

   Passée inaperçue ou presque, cette petite phrase d'Henri Guaino, plume et porte-plume présidentiel, petite phrase lachée ce dimanche sur Europe 1 et relative à la décision du Conseil constitutionnel sanctionnant la loi HADOPI pour non-respect de la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789: "En faisant référence à la Déclaration de 1789, on est pas dans l'ordre du juridique, mais dans l'ordre de la philosophie politique."
(Source: Europe1.fr)

    Diable! que voilà bien des questions qui se lèvent d'un seul élan.

1/ Qu'est ce qu'il y connait en Constitution Henri Guaino?

    Apparemment, rien de rien. L'ancien étudiant de Sciences po qu'il fut a visiblement oublié ce que l'on apprend en AP. Depuis la décision du 16 juillet 1971 la Déclaration de 1789 a été reconnue comme appartenant à ce que l'on appelle le bloc de constitutionnalité. S'y référer pour censurer une loi, c'est bel et bien se situer dans l'ordre du juridique, et non dans l'ordre de la philosophie politique.

2/ On peut donc être le gourou du président de la République française, son conseiller, sa plume, son inspirateur et ne rien connaître à la Constitution?
   Oui. La preuve.

3/ N'est-ce pas inquiétant ?
    Sans doute. Cela révèle une ignorance absolue des principes fondamentaux sur lesquels s'est construit depuis deux siècles la démocratie française. Et comme il est légitime de penser que l'actuel président doit être doté d'un niveau de culture politique, juridique et historique identique à celui de Guaino, il est par conséquent tout aussi légitime de penser qu'il ne faut pas s'étonner des conséquences de cet assemblage de compétences.

4/ Justement quelles peuvent être les conséquences de cette ignorance?
    Ah bon? Vous ne l'avez pas remarqué? Eh bien par exemple, les atteintes répétées à la laïcité. Savez-vous que depuis quelques mois, la France reconnaît les diplômes décernés par le Vatican comme des diplômes français, républicains? Non? Pourtant c'est le cas. Tout cela grâce à une convention discrètement signée par la France avec le pape. Ce qui revient à dire que l'Etat français laïc reconnaît comme équivalents aux diplômes républicains, les diplômes décernés par les prêtres qui enseignent au nom du pape Benoît XVI. C'est la fin du monopole de la collation des grades comme l'on dit, et personne (ou presque) ne s'est indigné de cette entorse aux principes de 1789 et de la loi de 1905 sur la séparation des églises et de l'Etat.

5/ Dans ces conditions, faut-il s'attendre à pire encore?
   Souvenez-vous, il y a un an, le président a constitué un comité théodule, présidé par Simone Veil pour réfléchir à une réécriture éventuelle du Préambule de la Constitution de 1958. Il voulait inscrire dans ce Préambule "réécrit" de nouveaux droits, et l'on sait, compte tenu des discours de notre héros sur tous les sujets ayant trait aux droits et aux libertés, que ces "droits" nouveaux auraient détruits ceux de 1789. Après un an de travail, cette commission a conclu, dans un rapport rendu à son commanditaire, que le préambule était très bien comme ça et que pour ce qui était de garantir les droits et libertés des citoyens, il y avait largement de quoi faire (A noter là encore l'impressionnant silence médiatique qui a accueilli la sortie de ce rapport camouflet pour l'Elysée). Du coup, le chef de l'Etat a remisé tous ces projets "droitsdel'hommicide" ayant pour objectif d'en finir avec la Déclaration des Droits de 1789 en attendant la bonne occasion pour frapper de nouveau.

6/ Finalement, la sortie de Guaino n'est peut être pas innocente?
   Lui seul le sait. Ce qui est certain, c'est que ce dédain affiché pour le droit, alliée à une ostensible ignorance de l'Histoire démontrent qu'à l'évidence, l'actuel pouvoir veut toujours en finir avec l'héritage de 1789. Cette petite phrase est un aveu de l'inconscient sarkozyste de Guaino. Car oser dire que le texte de droit fondateur de notre démocratie et que pas un des gouvernements qui se sont succédé depuis 1870 n'avaient osé remettre en cause (hormis l'autorité de fait de Vichy), oser dire donc, que ce n'est qu'un texte de philosophie politique, sous-entendu parmi d'autres, c'est plus qu'inquiétant. Cela signifie qu'en dépit de l'échec de la loi Hadopi et de la décision du comité Veil de l'an passé, l'actuel pouvoir ne désarmera pas tant qu'il n'aura pas aboli, d'une façon ou d'une autre, cette Déclaration de 1789.
              Et voilà.

(Source: Europe 1.fr)
http://www.lepost.fr/article/2009/06/16/1580291_l-elysee-veut-il-abolir-la-declaration-des-droits-de-l-homme-de-1789.html

De quelques réactions sur le même site
:

juju321 le 18/06 à 23h45
S'ils continuent leurs conneries le peuple ne se laissera pas faire et des têtes vont tomber comme il y 220 ans !

fraise des bois le 18/06 à 17h54
Si la déclaration des droits de l'homme et du citoyen venait à être abolie, il restera la déclaration des droits de la femme et de la citoyenne de Marie-Olympe de Gouges!
Peut-être alors parviendrons-nous à l'égalité et à la parité, qui sait,

D a v i d   A n d r i a n a   l e   1 7 / 0 6   à    1 8 h 0 1
D a n s o n s   l a   c a r m a g n o l e
V i v e   l e   s o n   v i v e   l e   s o n
D a n s o n s   l a   c a r m a g n o l e
V i v e   l e   s o n   d u   c a n o n   !
M o n s i e u r   V e t o   a v a i t   p r o m i s  

zheul le 17/06 à 00h56
   De deux choses l'une : comme dit dans l'article en préambule,
    soit il a oublié ce qu'on lui a appris au sujet de la constitutionnalité de la Déclaration des Droits de l'Homme, auquel cas il ferait bien de revoir son sujet avant de prendre la parole,
     soit, ce qui est beaucoup plus inquiétant, il le sait pertinemment et énonce sciemment les mots de "philosophie politique".
    Il "liquide" en quelque sorte l'héritage de 1789, comme il a fait dire à Sarkozy qu'il fallait "liquider" l'esprit de Mai 68. Ce qui participe de la même logique.
    On a là affaire à un mode de pensée ultra-réactionnaire de droite-extrème, éminemment dangereux pour les institutions. Chaque "dérapage" de la sorte devrait être immédiatement et sévèrement critiqué et combattu, afin de faire comprendre à cette triste équipe jusqu'où ils ne peuvent aller trop loin.
    Il s'agit de combattre dès le début, sans attendre que la gangrène liberticide et anticonstitutionnelle se développe, les dérives d'une autocratie de plus en plus évidente.

NDLRB. Pour un complément d'information , voir  sur ce  blog même :
   SUPPRESSION DU SECRETARIAT AUX DROITS DE L’HOMME DANS LE GOUVERNEMENT FILLON IV (23 juin 2009) ; une hypocrisie de moins.
http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-33034409.html
Repost 0
24 juin 2009 3 24 /06 /juin /2009 09:49
La Charte de Fontevrault
     Considérant  que  c’est  à tort que la France républicaine s’est autoproclamée « Pays des droits de l’Homme »
Voir LA FRANCE N'EST PAS LE PAYS BERCEAU DES DROITS DE L'HOMME
http://charte.de.fontevrault.over-blog.com/article-31129024.html
puisque l’Angleterre (1688), la Corse de Paoli (1755) ; la Virginie (1776), le Massachusetts avaient  déjà élaboré bien avant la nôtre  leur déclaration des Droits.
     Considérant que la révolution dite française  a  elle-même fait litière de la Déclaration des droits du 26 août 1789  en mettant le 5 septembre 1793 «  la Terreur à l’ordre du jour »
Origine.
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=17930905
    Considérant  que  depuis et, malgré les  demandes  concordantes à elle  adressée, la République n’a jamais  voulu reconnaître sa responsabilité dans les massacres résultant  en Vendée notamment, mais pas seulement, de cette décision fondatrice.
      Et ce  malgré , tout particulièrement,   la proposition de loi Luca enregistrée à la Présidence de l’Assemblée nationale le 21 février 2007relative à la reconnaissance du génocide vendéen de 1793-1794
Origine.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/propositions/pion3754.asp
Prend acte avec  satisfaction , en saluant la levée  de l’hypocrisie ;
- du non-remplacement  de Madame Ramada Yade  à la tête du Secrétariat aux Droits de l’Homme, poste  qu’elle occupait  depuis le 19 juin 2007
- de la suppression corrélative du Secrétariat  d’Etat aux Droits de l’Homme.

NB. Apparement  les  structures ministérielles en charge des  Droits de l'Homme sont des morts  qu'il faut  tuer  deux  fois .
   Lucette Michaux-Chevry avait été nommée ministre déléguée auprès du ministre des Affaires étrangères, chargé de l'Action humanitaire et des Droits de l'Homme du Gouvernement Édouard Balladur du 29 mars 1993 au 16 mai 1995.
     En décembre 2008, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner,  avait qualifié d'"erreur" la création d'un secrétariat d'Etat aux droits de l'Homme. A ses yeux, droits de l'Homme et politique étrangère sont voués à être en "contradiction".
    "Au moins, là, les choses sont claires, il n'y a même plus l'affichage (...) les droits de l'Homme ne sont pas une priorité", a déploré sur France Info Cécile Duflot, secrétaire nationale des Verts.
Repost 0
20 mai 2009 3 20 /05 /mai /2009 09:31
Source.
Studio Audio visuel du Combat Royaliste
Mis en ligne sur :

http://www.dailymotion.com/video/k57djWNz7pypXiTpBK
Repost 0
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 09:44
Source.
Pierre Nora, «Liberté pour l'histoire!», Le Monde, 11 octobre 2008.

    Les historiens sont aujourd'hui appelés à se mobiliser contre l'ingérence du pouvoir politique dans le domaine de la recherche et de l'enseignement historiques et à s'insurger contre la multiplication des lois criminalisant le passé. C'est ce qui en avait motivé près d'un millier, depuis 2005, à se regrouper derrière René Rémond dans une association, Liberté pour l'Histoire.
-------------------
L’appel du 12 décembre 2005
    Émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l’appréciation des événements du passé et par les procédures judiciaires touchant des historiens et des penseurs, nous tenons à rappeler les principes suivants :
L’histoire n’est pas une religion. L’historien n’accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous. Il peut être dérangeant.
L’histoire n’est pas la morale. L’historien n’a pas pour rôle d’exalter ou de condamner, il explique.
L’histoire n’est pas l’esclave de l’actualité. L’historien ne plaque pas sur le passé des schémas idéologiques contemporains et n’introduit pas dans les événements d’autrefois la sensibilité d’aujourd’hui.
L’histoire n’est pas la mémoire. L’historien, dans une démarche scientifique, recueille les souvenirs des hommes, les compare entre eux, les confronte aux documents, aux objets, aux traces, et établit les faits. L’histoire tient compte de la mémoire, elle ne s’y réduit pas.
L’histoire n’est pas un objet juridique. Dans un État libre, il n’appartient ni au Parlement ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique. La politique de l’État, même animée des meilleures intentions, n’est pas la politique de l’histoire. C’est en violation de ces principes que des articles de lois successives – notamment lois du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, du 21 mai 2001, du 23 février 2005 – ont restreint la liberté de l’historien, lui ont dit, sous peine de sanctions, ce qu’il doit chercher et ce qu’il doit trouver, lui ont prescrit des méthodes et posé des limites. Nous demandons l’abrogation de ces dispositions législatives indignes d’un régime démocratique.

Les signataires :
Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Jean-Jacques Becker, Françoise Chandernagor(actuelle vice-Pdte), Alain Decaux, Marc Ferro, Jacques Julliard, Jean Leclant, Pierre Milza, Pierre Nora,(actuel Pdt) Mona Ozouf, Jean-Claude Perrot, Antoine Prost, René Rémond, Maurice Vaïsse, Jean-Pierre Vernant, Paul Veyne, Pierre Vidal-Naquet et Michel Winock.

Source.
http://www.lph-asso.fr/doc.html
--------------
    Ce combat a pris en 2007 une dimension européenne, avec un projet de décision-cadre adoptée par le Parlement européen en première lecture. Elle instaure pour tous les "génocides, crimes de guerre à caractère raciste et crimes contre l'humanité", un délit de "banalisation grossière", et même de "complicité de banalisation" passibles de peines d'emprisonnement, quelles que soient l'époque des crimes en cause et l'autorité (politique, administrative ou judiciaire) qui les a considérés comme établis. Mesure-t-on jusqu'où c'est aller ?
    La loi Gayssot, destinée en 1990 à lutter contre le négationnisme, avait créé, à propos des crimes contre l'humanité tels que définis au procès de Nuremberg, un délit de "contestation". Cette loi n'était nullement dirigée contre les historiens, mais, au contraire, contre les militants du mensonge historique. Elle a eu cependant un effet pervers : en déclenchant une émulation des groupes particuliers de mémoire qui revendiquaient pour eux-mêmes les protections que la loi Gayssot garantissait aux juifs, elle ouvrait la porte à une concurrence législative qui, elle, visait directement les historiens.
    C'est ainsi qu'il y a eu, en 1992, une réforme du code pénal introduisant deux nouvelles catégories de crimes, le "génocide" et le "crime contre l'humanité" autres que le crime nazi défini en 1945. Cette réforme a rendu possible les lois mémorielles ultérieures : celle de 2001 reconnaissant le "génocide" arménien de 1915 et, la même année, la loi Taubira qualifiant de crime  conte  l'humanité la traite  et l'esclavage perpetrés à partir du XV e siècle par les nations occidentales  (N.D.L.R.B. Sic) . Sans parler de la loi Mekachera de 2005, portant "reconnaissance de la nation en faveur des Français rapatriés" et flanquée du fameux article sur "le rôle positif de la présence française outre-mer", disposition finalement annulée en 2006 devant la levée de boucliers et l'intervention du président de la République.
     Avec ce projet de décision-cadre, hélas introduit par la France, on change carrément de registre.
     Il ne s'agit nullement de nier l'horreur et l'ampleur des crimes, ni la nécessité de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme, plus urgente que jamais. Mais il faut bien comprendre qu'au nom des sentiments qui l'inspirent et des intentions qui l'animent, on est en train de nous fabriquer à échelle européenne et sur le modèle de la loi Gayssot une camisole qui contraint la recherche et paralyse l'initiative des enseignants.
      Au moment de la loi Gayssot, les survivants des victimes et les orphelins étaient sous nos yeux, et les auteurs des abominations encore bien vivants. Avec la loi Taubira, on remonte à cinq ou six siècles, et avec l'Arménie, à des crimes dans lesquels la France n'a aucune part. A quand la Vendée ? A quand la Saint-Barthélemy ? A quand les albigeois, les cathares, à quand les croisades ? C'est déjà fait pour Austerlitz, où, sur l'injonction du président de la République (NDLRB. Jacques Chirac !), en 2006, avaient été annulées les festivités du bicentenaire parce que venait d'être rappelé le rétablissement de l'esclavage en Haïti par Napoléon (NDLRB: Sic). C'est aussi déjà fait pour Corneille, dont le quatrième centenaire de la naissance a été mis en veilleuse parce qu'on lui avait découvert des parents qui avaient trempé dans le commerce triangulaire.
      Chacun peut comprendre qu'il ne s'agit aucunement pour les historiens de défendre on ne sait quel privilège corporatif ou de se barricader dans une approche scientifique du passé, insensibles à la souffrance humaine et aux plaies toujours ouvertes. Les historiens, de par leur rôle social et leurs responsabilités civiques, se trouvent être seulement en première ligne dans une affaire qui engage l'indépendance de l'esprit et les libertés démocratiques.
      La notion de crime contre l'humanité est peut-être un progrès de la conscience universelle et une saine réaction devant des crimes imprescriptibles. Mais elle ne saurait s'appliquer rétroactivement ni sur le plan intellectuel, ni sur le plan moral, ni, a fortiori, sur le plan juridique.
      C'est ce qui explique que des historiens et non des moindres qui, sur le moment, avaient été retenus de se joindre à nous dans la condamnation de toute forme de loi qualifiant le passé pour préserver la spécificité de la loi Gayssot, se joignent à nous aujourd'hui.
     C'est ce qui explique aussi la spontanéité avec laquelle des historiens de toute l'Europe, et au-delà, se sont tournés vers nous. Parce que si la France a le triste privilège d'être la première, et même la seule, à s'être lancée dans la répression législative en série de la négation des crimes de masse, nous avions, nous, l'antériorité d'une association qui se donnait pour but de faire reconnaître la liberté des enseignants et des chercheurs contre les interventions politiques et les pressions idéologiques de toute nature et origine. Des rassemblements du même type sont en voie de se constituer, en Italie, aux Pays-Bas, ou déjà constitués, comme, en Belgique, Pléthore de mémoire.
     Tout n'est peut-être pas perdu. Les responsables politiques à tous les niveaux ne paraissent pas sourds au message des historiens. Puissent-ils entendre celui que nous lançons ici !

Source ;
http://www.lph-asso.fr/tribunes/
Repost 0
18 mai 2009 1 18 /05 /mai /2009 08:52
Media
23.04.09 à 14:57
Internet est-il crédible? Des outils à l'étude pour mesurer sa fiabilité

       Faut-il croire aveuglément ce que racontent les millions de sites internet et blogs qui fleurissent dans le monde entier? Des chercheurs travaillent à l'élaboration d'outils pour en mesurer la fiabilité.

      Le besoin d'une évaluation des contenus s'est fait plus pressant au fur et à mesure qu'explosaient les sites alimentés par de simples usagers, lesquels s'improvisent parfois journaliste, scientifique, ou historien, avec des fortunes très diverses, explique Andreas Juffinger.

       Ce chercheur, qui participe cette semaine au 18e Congrès international World Wide Web, travaille au Know-Center, un centre de recherche technologique basé en Autriche. Son équipe oeuvre à l'élaboration d'un programme qui analyse les blogs et les classe automatiquement en trois catégories: "très crédible", "moyennement crédible", et "peu crédible".

     Le programme recense automatiquement l'occurence statistique de mots clés d'un site et compare ensuite son contenu avec ceux d'articles de presse consacrés au même thème et publiés à partir d'informations jugées fiables,

Source.
http://www.aufaitmaroc.com/fr/actualite/medias/article/internet-est-il-credible-des-outils-a-letude-pour-mesurer-sa-fiabilite

NDLRB
. Avec un système pareil , vous  vous  doutez  bien du sort réservé  aux  blogs  hétérodoxes, dont le  vôtre, celui que  vous avez en ce moment  sous les yeux . imaginez les mots -clefs qui seront retenus , " à partir  d'informations jugées fiables"  retenus s'agissant  de la  Révolution- avec une majuscule pour une fois.

      EGALISATRICE / REMARQUABLE/ ETONNANTE / HISTORIQUE/  CONSTRUCTIVE / HEROÏQUE/ UNIVERSELLE/  ECELLENTE/  PROGRAMATRICE /  RESPECTUEUSE / BENEFIQUE / INOUBLIABLE/ voire même  risquons  les lisières du blasphême... PROVIDENTIELLE ?
 
    Il est  bien certain que  vous ne retrouverez  jamais de tels qualificatifs, sous la plume de la Charte,  s'agissant  des  événement  qui se sont passés en France, il y a 220 ans.E
   Est-ce pour  celà que  vote  blog, en général, et  sa  catégorie consacrée " aux ombres de la révolution"  en particulier n'est pas  crédible ? Nous  comptons sur vos connexions pour démonter le contraire.

Repost 0
17 mai 2009 7 17 /05 /mai /2009 11:30
  La  violence est  sanctifiée par la mythologie de gauche.Ceux  qui éprouvent  des réticences intimes  devant l’usage de la force  par l’idéologie se sentent  vaguement  coupables. Ils  critiquent les  formes prises par la lutte, sans s‘opposer à son principe.
    Ce qui manque en France, c’est la claire conscience  du droit. Or, sans cette claire  conscience, il ne peut y avoir  ni courage, ni résistance.

Source.
Françoise Thom. Halte au hara-Kiri de la Sorbonne ! Le Figaro. 15 mai 2009 p. 14.


    Prolongeons l’analyse
a) Pourquoi  La  violence est-elle   sanctifiée ? (NDLRB. Le mot est fort)
b) Pourquoi  les Français   n’ont-il pas  une claire conscience  du droit?

     Pour une seule et même  raison, les Français ne  connaissent pas  ce  que  fut  exactement la révolution dite française, ses horreurs et ses dégâts. Ils sont  élevés dans le culte de quelque  chose qui n'a pas existé.
    A cela , il est un remède : diffuser la vérité  sur  cette  période  d’où vient notre mal contemporain ;  la catégorie «  les ombres de la révolution » de ce  blog  peut  y contribuer  beau coup pour peu qu’on la lise.
Repost 0
10 mai 2009 7 10 /05 /mai /2009 16:37
   La république réfléchit longtemps avant d’abolir l’esclavage dans ses colonies le 4 février 1794. La Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen n’avait-t-elle pourtant pas proclamé, depuis le 26 août 1789 - soit la bagatelle de 3 ans et 1/2 avant- que “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en Droits”? 
    On frémit à l’idée que si la république n’a pas affranchi plus tôt ses esclaves, c’est peut-être parce qu’elle ne les considérait pas comme des Hommes. Sinon pourquoi  leur aurait -elle refusé les droits inaliénables et sacrés attachés à tout homme?
    “L’Abbé Grégoire lui même jugea -désastreuse- la rapidité avec laquelle la décision avait été prise, parce que, écrit-il -dans ses mémoires- elle était en politique ce qu’est en physique un volcan-”
- Peut-être le Président de la république François Mittérand ne connaisssait-il  pas le qualificatif suivant “désastreuse” (au texte) lorsqu’il a pris la décision d’ouvrir les portes du Panthéon au même Abbé Grégoire?
 Certains esprits (fâcheusement ) chagrins  ajoutent même que la cause principale  de l’affran- chissement, par la Convention, de ses esclaves, serait le désir de susciter une émeute dans les colonies britanniques qui, elles, n’envisageaient pas une telle libéralisation.
    Quoiqu’il en soit, la religion des “grands ancêtres” à propos  de l’esclavage a manqué singulièrement de suite dans les idées puisque l’esclavage fut rétabli par le Premier Consul Bonaparte le 20 mai 1802 ! avant que la république
-  Entre temps, le roi Louis  XVIII avait mis la traite des noirs hors la loi au Congrès d’Aix-la- Chapelle en 1818...!
- 2éme du nom- ne l’abolisse à nouveau en 1848.
    Ajoutons de façon purement anecdotique que, le 28 juillet 1885, Jules Ferry invoquait “ les droits des races superieures vis à vis des races inférieures” pour  justifier les aventures coloniales de la république, 3éme du nom 100 .
Source.
“ L’art de l’amalgame ”-  Alain-Gérard SLAMA   -Le Figaro jeudi 15 janvier  1998  p. 7.
    Dans ces conditions constitue une pantalonnade de plus la  loi  du 21 mai 2001- J.O. du 23 mai- “ reconnaissant l’ esclavage  en tant que crime contre l’humanité”

    A l’international, la situation de la France n’est pas meilleure. le premier pays  qui a  mis fin  à cette forme d’exploitation est l’Argentine; soit 20 ans   avant  la Grande-Bretagne  et 35 ans avant la démarche de Victor  Scoelcher (1848).
    Au demeurant  que nous importe des anticipartions étrangères puisque  ni l’Argentine, ni  la Grande-Bretagne  ne sont le pays  des “ Droits de l’Homme”?
Repost 0
9 mai 2009 6 09 /05 /mai /2009 09:23
    Sans  courir le risque de tomber dans l’outrance , il est   quand même possible  de considérer  que l’on est ,à ce jour , mieux informé des  lumières de la révolution que de ses ombres  et pourtant , des ombres il y  eu. D’où la nécessité et la possibilité  corrélative  de tenter d’instruire un procès à l’encontre de cette période si mal connue.
     Et comme  il ne  faut jamais oublier de donner la parole aux inculpés  dans un procès  criminel,  l’on ne saurait mieux commencer notre réquisitoire  que par les citations suivantes ...
                      
    “Ce qui constitue une République, c’est la destruction totale de ce qui lui est opposé”.
Source. Saint- Just. Discours à la Convention nationale du 26 fevrier 1794 - 8 ventose an II

Et aussi
    “Les vertus farouches font les moeurs atroces”
Source. Saint- Just. Rapport sur la police générale, la justice, etc...  Convention nationale .15 avril 1794. Chapitre  21.

Et encore
    “La force ne fait ni raison  ni droit; mais il est  peut être  impossible de s ‘en   passer pour faire respecter le droit et la raison”.
Source. Saint- Just. Fragments sur les institutions républicaines

Et enfin
    “L’art de gouverner n’a produit que des monstres “
Source.
Saint- Just. Discours à la Convention nationale du 26 fevrier 1794.

    Et l’on s’en rendra facilemement compte à lire le travail dont  ce  blog se fera l’écho…


                                           Alain TEXIER
                                        Docteur en Droit
                                Diplomé des Sciences Politiques

Repost 0
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 13:54
Présentation de la  catégorie "les ombres de la révolution".
      Les acquis, les bienfaits, les bonheurs,en bref, les lumières de la révolution “ dite  Française” sont bien connus. Pourtant toute médaille a son revers, toute oeuvre humaine a ses limites, tout être a son ombre portée, et même les astres ont une face cachée. Et pourtant ce qui est caché n’a t-il pas autant, et  même souvent plus d’importance, que ce qui est en pleine lumière?
    Le Conventionnel Merlin de Thionville n’écrivait-il pas à propos des massacres de Vendée: 
    Il faut ensevelir cette malheureuse action...Les brigands n’ont pas le le temps d’écrire ou de faire des journaux.Cela s’oubliera comme tant d’autres choses
 Source.Ces paroles tout autant  cyniques que  criminelles sont reproduites dans le Bulletin d’information du “Souvenir de la Chouannerie Normande” n°43 de l’année 1993 p.19.
    A la lecture des lignes que contiendra  cette catégorie d'articles  du blog de la Charte de Fontevrault , effrayés sans doute, étonnés peut-être, intéressés du moins, comme nous l’avons été nous mêmes, vous constaterez que “cela” ne ne s’est pas oublié...

                                            Alain TEXIER
                                        Docteur en Droit
                                Diplomé des Sciences Politiques
Repost 0
7 mai 2009 4 07 /05 /mai /2009 13:43
Déclaration des droits  .
    La France n’est pas le pays berceau des Droits de l’Homme.
    Demandez à l’Angleterre qui avait promulgué dès 1668- soit 121 ans avant la révolution Française -un“Bill of Rights”  (Loi des Droits).
    Demandez  à la Corse que Pascal Paoli  dota d’une constitution qui en fit  le premier état démocratique de l’Europe à partir de 1755.
Bibliographie.
M Pascal  Paoli. Le Corde des Lumières . Le Figaro 26 juillet 2007 p. 37.   
    Demandez  à l’état américain de  la  Virginie qui avait  promulgué sa déclaration le 12 juin 1776, soit 13 ans toujours avant la Révolution Française  74 .
Bibliographie.
Le coût de la Révolution française - René SEDILLOT - Collection Vérités et Légendes - Éditions Perrin 1986- 285 p.73.
  Demandez à  un autre  état  américain,   celui du  Massachusetts  où l’on ne  vous manquera pas de vous confirmer que  le premier article de “notre” Déclaration des Droits de l'Homme est démarquée -à un mot près- de l’article 1 de leur  déclaration.!
Bibliographie. 
M  Méthivier (Hubert), La fin de l'Ancien Régime, Paris [QSJ], 1980 [1970], p. 120).
    La nation Française n’est pas née avec la Déclaration des droits de l’Homme.C’est le travail patient des  “rois de France” et de leurs sujets qui a tissé notre Pays. Dans ce labeur, tous ont eut leur place, à commencer par Clovis (baptisé en 496), Hugues Capet (couronné en 987) et tous ceux rois, grands serviteurs et humbles sujets qui pierre après  pierre, acre après acre, terre après terre ont veillé  à agrandir le  “pré carré”
Bibliographie.
“La nation française est née avec la Déclaration des Droits de l’Homme”. Robert BADINTER  - Var Matin- 2 décembre  1995.
Repost 0